| l'État accepte
de négocier un accord humanitaire, tandis que la guérilla
pose une loi d'échange permanent.
Le gouvernement et l'armée
indiquent que dans l'échange supposerait de la reconnaître
le caractère de belligérance au Farc, d'encourager la
commission de davantage de kidnappings et de lui offrir un
coup moral aux combattants de la force publique. Des législateurs
ont demandé que l'accord humanitaire éventuel permette la
libération de tous les prisonniers et que les guérillas se
engagent à ne pas commettre davantage de kidnappings, mais
le Farc n'ont pas donné sécurité qu'ils puissent assumer
ce compromis.
Participation de l'ONU :
Uribe a insisté sur le fait que toute négociation avec la
guérilla doit être faite par le biais de l'Organisation de
Nations Unies (ONU), tandis que les rebelles ont déclaré
qu'ils veulent un dialogue direct, sans intermédiaire.
Démilitarisation - Le
groupement insurgé exige de desmilitarizar une zone du pays
pour négocier et livrer là à ceux libérés de chaque côté,
mais Uribe rejette emphatiquement cette possibilité.
Qui doivent être libérés ?
- Le gouvernement indique qu'un accord humanitaire éventuel
devrait conduire à la libération de tous les civils,
militaires et policiers à pouvoir du Farc (calculés dans
plus de 3.000), tandis que la commande partisane a seulement
mentionné la possibilité de laisser en liberté à 47
fonctionnaires et à sous-officiers de la force publique et
24 politiciens, entre eux l'ex candidat présidentielle écologiste
Ingrid Betancourt. - Les chefs insurgés réclament la libération
de tous ses camarades emprisonnés, tandis que l'État
indique que, pour des raisons humanitaires, sortiraient
seulement de la prison ceux qui n'ont pas commis
d'infractions lesa d'humanité.
Destination de prisonniers
libérés - Des parlementaires relatifs au gouvernement
posent que les rebelles qui sortent éventuellement de
prison on doit aller à un autre pays, "pour qu'ils ne
continuent pas à commettre un délit en Colombie et en
revitalisant l'appareil de guerre de la révolte". - Le
Farc, dans ses communiqués, ont indiqué que ses
combattants en prison doivent être livrés dans le même
lieu où sont libérés ceux kidnappés dans leur
pouvoir.
Cessation du feu - Uribe
avait conditionné la signature éventuelle de l'accord
humanitaire à la cessation d'hostilités par le FARC et le
début des négociations de paix, bien que, selon le sénateur
indépendant Samuel Brun, celui qui s'est réuni avec lui la
nuit de mardi, le mandataire ait assoupli cette position.
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