Las Voces del Secuestro

Échange ou accord humanitaire :

(14 nov 02)

Différences entre Gouvernement et Farc
 pour un accord humanitaire 
Par : Agence Voix/Avec AFP 11/14/2002 BOGOTA Colombie. 

(traduction automatique)

l'État accepte de négocier un accord humanitaire, tandis que la guérilla pose une loi d'échange permanent. 

Le gouvernement et l'armée indiquent que dans l'échange supposerait de la reconnaître le caractère de belligérance au Farc, d'encourager la commission de davantage de kidnappings et de lui offrir un coup moral aux combattants de la force publique. Des législateurs ont demandé que l'accord humanitaire éventuel permette la libération de tous les prisonniers et que les guérillas se engagent à ne pas commettre davantage de kidnappings, mais le Farc n'ont pas donné sécurité qu'ils puissent assumer ce compromis. 

Participation de l'ONU : Uribe a insisté sur le fait que toute négociation avec la guérilla doit être faite par le biais de l'Organisation de Nations Unies (ONU), tandis que les rebelles ont déclaré qu'ils veulent un dialogue direct, sans intermédiaire. 

Démilitarisation - Le groupement insurgé exige de desmilitarizar une zone du pays pour négocier et livrer là à ceux libérés de chaque côté, mais Uribe rejette emphatiquement cette possibilité. 

Qui doivent être libérés ? - Le gouvernement indique qu'un accord humanitaire éventuel devrait conduire à la libération de tous les civils, militaires et policiers à pouvoir du Farc (calculés dans plus de 3.000), tandis que la commande partisane a seulement mentionné la possibilité de laisser en liberté à 47 fonctionnaires et à sous-officiers de la force publique et 24 politiciens, entre eux l'ex candidat présidentielle écologiste Ingrid Betancourt. - Les chefs insurgés réclament la libération de tous ses camarades emprisonnés, tandis que l'État indique que, pour des raisons humanitaires, sortiraient seulement de la prison ceux qui n'ont pas commis d'infractions lesa d'humanité. 

Destination de prisonniers libérés - Des parlementaires relatifs au gouvernement posent que les rebelles qui sortent éventuellement de prison on doit aller à un autre pays, "pour qu'ils ne continuent pas à commettre un délit en Colombie et en revitalisant l'appareil de guerre de la révolte". - Le Farc, dans ses communiqués, ont indiqué que ses combattants en prison doivent être livrés dans le même lieu où sont libérés ceux kidnappés dans leur pouvoir. 

Cessation du feu - Uribe avait conditionné la signature éventuelle de l'accord humanitaire à la cessation d'hostilités par le FARC et le début des négociations de paix, bien que, selon le sénateur indépendant Samuel Brun, celui qui s'est réuni avec lui la nuit de mardi, le mandataire ait assoupli cette position.

 


AlterFocus : info Ingrid Betancourt www.Betancourt.info