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'Íngrid Betancourt celle-ci 'vivat
L'ex candidat présidentielle Íngrid Betancourt est
apparue ce samedi dans un vidéo divulgué par le journaliste Nouvelles Un, ce que selon la presse
locale serait un nouvel essai de survie de la politique colombienne,
kidnappée il y a plus de 18 mois.
Le dirigeant est vu un peu plus mince mais dans bonne
condition physique et révèle des détails de son temps dans
cautiverio.
Le vidéo a été envoyé par la guérilla du Farc comme un
essai de survie de l'ex candidat présidentielle, qui entame son
intervention avec la phrase "Suis bien, suis vivante".
Betancourt affirme soutenir les opérations militaires de
sauvetage, pourvu qu'ils soient millimétriquement faits "et sous la
responsabilité du président de la République". Il dit qu'à
travers celles-ci, l'État gagne toujours, en dégageant ceux
kidnappés pour les montrer comme trophées ou en dégageant des
cadavres pour dénoncer à ce qui est subversifs.
"Un ne peut pas renoncer à ses droits, à sa liberté, ni
même par prudence. Sauvetage oui, définitivement oui, par
principe, mais non tout sauvetage : sauvetage avec succès ",
demande l'ex candidat présidentielle.
La même manière, il assure qu'il n'est pas d'accord avec
l'Échange Humanitaire de de civils par des guérillas du FARC, bien
qu'il approuve l'échange de soldats en pouvoir de la subversion par
des insurgés entre les mains de l'État. L'ex candidat demande
que le Gouvernement assume devoir moral libérer ceux uniformisés
kidnappés à travers l'Échange.
Dans le vidéo, qui confirmerait que l'ex candidat
présidentielle Íngrid Betancourt est vif, le dirigeant demande à sa
famille, spécialement à sa mère, de comprendre sa position en ce
qui concerne les sauvetages militaires. "Je lui veux demander à
ma famille de soutenir les Forces Militaires, qui assume le compromis
d'avancer des opérations de sauvetage, qu'elle nous porte à la
libération", souligne.
Il se réfère aux trois Américains kidnappés
Dans ce qu'il paraît être une référence expresse au
plagio des Marc américains Davis González, Thomas Howel et Keith
Stansell, Íngrid dit que le il ne préoccupe pas la chance de d'eux
parce qu'il sait que les Etats-Unis "les sortira soient où ils
soient".
Betancourt envoie en outre un remerciement au Gouvernement de la
France, à l'ambassadeur de ce pays en Coplomia, Daniel Parfait, ainsi
qu'au chancelier Dominique de Villepin.
Contrairement au premier vidéo de Betancourt envoyé par le
Farc, dans ce n'apparaît pas avec sa compagnon de cautiverio, Clair
Rouges.
Íngrid Bretancourt a été plagiada par le Farc le 23 février
le 2002 quand s'adressait à San Vicente du Caguán, une des cinq
localités axe de la disparue zone de distension que le Gouvernement
de l'ex président Andres Pastrana (1998-2002) a accordée à cette
guérilla dans les frustrées négociations de paix.
En San Vicente du Caguán a gagné le mayeurat Néstor Leon
Ramirez, du mouvement politique Divisé Oxygène Vert, qui coenvoie
Betancourt et qu'aujourd'hui girouette depuis Bogota.
Le 23 juillet de l'année passée, dans le premier vidéo,
Íngrid a dit que (elle et Clair Rouges) elles se sentaient
abandonnées par l'État, mais n'a pas demandé échange ni pour elle
ni pour aucun kidnappé.
Le dernier épisode sur sa libération éventuelle pour des
raisons de précaires conditions de santé a inséré même aux
autorités françaises et brésiliennes.
Dans les premiers jours de juillet passé, un avion militaire
français a atterri en Manaos (Brésil) avec l'intention de prêter
appui humanitaire à la famille du dirigeant politique, qui a
contacté à l'Ambassade de la France à Bogota pour demander l'aide.
De cet épisode on a donné beaucoup de versions, étant donné
que la France n'a pas demandé une autorisation au Brésil et on n'a
pas permis la réquisition de l'avion. Jusqu'à on a commenté
qu'il s'agirait de s'occuper médicalement 'à Raúl des Rois '.
Le chef partisan est ensuite apparu dans les forêts du
Putumayo, en donnant des entrevues à des moyens étrangers. À
ce moment-là, le secrétariat général du Farc a ratifié sa
décision d'inclure à Betancourt dans la liste de de ceux appelés
'canjeables 'et a dit que le supposé épisode de sa libération a
été tâche "de l'intelligence militaire" colombienne.
Deux tentatives de sauvetage
Depuis le jour du kidnapping d'Íngrid Betancourt, le
commandant des Forces Militaires, général Jorge Enrique Mora, a
donné l'ordre à la Brigade 12, avec siège à Florence, pour qu'il
s'infiltre dans la zone et ils la placent.
Les premières informations récoltées par les hommes
d'intelligence ont indiqué que ce qui est subversifs la lui ont
portée depuis la population de Paujil envers la commune de
Carthagène du Chairá (Caquetá).
Après plusieurs semaines de vérifications, l'Armée a
confirmé que les guérillas étaient eues par captif dans un
campement proche de Carthagène du Chairá.
On a alors préparé une opération de sauvetage à charge de la
Force de Déploiement Rapide (Fudra), avec l'appui d'un batallón
divisé dans la zone. Les hautes commandes militaires ont
communiqué à la famille de Betancourt sur l'opération de sauvetage
qui était préparée. Toutefois, la famille a demandé qu'elle
ne soit pas effectué.
Bien que l'opération ait été annulée, les militaires
n'ont pas perdu la trace du dirigeant politique. En août le
2002, la Fudra a projeté une seconde tentative de sauvetage. Le
ministre de l'Intérieur, Fernando Londoño, a demandé une
autorisation à la famille pour l'opération militer qu'il serait
aussi effectué dans le Caquetá. "Nous nous sommes
tranchammenttranchantement opposés et jamais nous l'autoriserons", il
a souligné en son temps Astrid Betancourt, soeur du dirigeant
politique.
Íngrid Bretancourt a été plagiada par le Farc le 23 février
le 2002 quand s'adressait à San Vicente du Caguán, une des cinq
localités axe de la disparue zone de distension que le Gouvernement
de l'ex président Andres Pastrana (1998-2002) a accordée à cette
guérilla dans les frustrées négociations de paix.
Le premier essai de survie
Le 23 juillet de l'année passée, cinq mois après que le
gouvernement Pastrana casserait les dialogues de paix avec le Farc, ce
groupe illégal a révélé alors un vidéo comme essai de survie de
de celle candidate présidentielle. L'enregistrement, de 22
minutes, a été effectué le 15 mai. Celles-ci sont les
principales phrases de l'ex candidat dans le vidéo :
"Nous nous sentons abandonnées".
"Il ne peut pas y avoir du chantage, il ne peut pas y avoir une
pression sur les décisions du gouvernement" (en se référant à
auquel il ne demande pas échange par elle ni par certains de de ceux
kidnappés). "Ce que je ne puis pas accepter comme colombienne est l'absence
de l'État face au kidnapping".
Bien qu'il ait considéré que le gouvernement Pastrana "a
fermé les chemins à d'autres solutions au conflit armé", il a
insisté une sortie négociée au conflit.
Betancourt a rappelé que le jour de son kidnapping, le 23
février le 2002, dans l'aéroport de Florence, le président Pastrana
l'a fuie et on ne lui a pas permis de voyager dans un des
hélicoptères de l'Armée que ce jour étaient là.
Il a rappelé que les membres de la Policier et de le tu
DONNES qu'ils appartenaient à leur escorte ils ont reçu des ordres
depuis Bogota pour qu'ils ne l'accompagnent pas dans leur
déplacement.
Il a dit qu'il a pris la décision de voyager à San Vicente du
Caguán avec le seul objectif de "accomplir le mot engagé, de
soutenir qu'ils souffraient au milieu de cette guerre".
"Cela est beaucoup de cruauté ou beaucoup d'ignorance", a dit,
en rejetant les affirmations qui l'ont indiquée comme responsable de
leur kidnapping.
Terra Colombie/ le Temps
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