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Uribe rejette accord inconditionnel
pour libérer à à des kidnappés Le premier mandataire, à travers un communiqué émis par la Maison de Nariño (siège présidentiel), s'est référé à des déclarations faites par l'ex président Alfonso López Michelsen, qui travaille pour la libération des captifs, celui qui a déclaré qu'on ne peut pas imposer des conditions au Farc pour un possible échange de rehenes par des guérillas emprisonnées. Uribe Vélez il y avait allusion à ces gestions humanitaires qui développent l'ex président López Michelsen et à une commission médiateur promu par l'Église Catholique, et a affirmé que ces tâches ne peuvent pas terminer dans "des accords contre la politique de sécurité démocratique" du Gouvernement. Cette politique se base le renforcement des Forces Militaires pour combattre contre les groupes rebelles et sur l'invitation aux guérillas à livrer les armes et verser à un programme étatique de réintroduction, au lieu de ne pas être combattus. En outre, le président Uribe a exprimé que "toute guérilla, qui en vertu d'accords arriverait à sortir de la prison, devra être avec le compromis efficace de ne pas commettre un délit à nouveau... Le contraire démotiverait le sacrifice et la volonté du peuple et la force publique de combattre contre le terrorisme ", a souligné. L'ex président López Michelsen, de 90 années et appartenant au Parti Libéral, dans lequel a commencé sa carrière politique Uribe, dit qu'à son avis, "si on va mettre en liberté (aux insurgés), on ne peut pas leur imposer des conditions pour quand ils l'auront". L'ex chef de l'État a indiqué que "la liberté consiste à ne pas avoir de conditions" sur la conduite des guérillas. Les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (Farc) ont dans leur pouvoir plus de 60 politiciens, soldats et policiers, à auxquels il aspire à échanger par plus de 500 insurgés emprisonnés dans les prisons du pays. Entre les captifs l'ex candidat présidentielle indépendante se trouvent Ingrid Betancourt - kidnappée en février 2002 -, six ex congressistes, douze députés de la Vallée, un ex gouverneur, un ex ministre et des dizaines de d'uniformisés retenus dans différentes zones du pays durant les dernières six années. Uribe Vélez a demandé la médiation de l'ONU pour gérer un "accord humanitaire" qui termine avec les kidnappings, mais les gestions ont été rejetées par le Farc. Les parents de de plusieurs de de ceux kidnappés ont occupé de manière pacifique la Cathédrale Favorisée de Bogota, il y a deux semaines, pour exiger l'attention du Gouvernement et presser l'"accord humanitaire". López Michelsen a indiqué que le président Uribe "a confié qu'il m'occupe, avec une autonomie complète, d'arriver à rendre propice l'accord humanitaire, à l'occasion de la prise de la Cathédrale de Bogota... J'ai l'impression que par le Gouvernement il y a eu un virage favorable à l'accord humanitaire. Par le Farc, ", il a également souligné.
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