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06 mai 03 : 

Le président Alvaro Uribe présente ses conditions à un échange humanitaire

Elles sont quatre : la participation de l'ONU, la libération de de tous les kidnappés, l'impossibilité pour les guérillas qui sortent de la prison de commettre de nouveaux délits, et le refus de démilitarisation d'aucune zone dans le pays.

C'est dans une interview ce lundi à la chaine de radio RCN que le chef du gouvernement a fais ses commentaires.

Le Président a averti les chefs du Farc que dans son Gouvernement "on  avait enlevé le bandage" et il a incité les commandants de la guerilla à s'engager dans une négociation qui mène à la paix. 

"Je puis dire aux messieurs Marulanda ou Briceño, ou ils sont fixés ou nous les finissons. Avec moi il n'y a pas de termes moyens. Ils ne vont pas impunémentimpuniement continuer à tuer colombiens ", a notifié Uribe. 

Le dirigeant a fait allusion aux chefs maximaux des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (Farc), Pedro Antonio Marin, alias 'Manuel Marulanda 'ou 'Tirofijo ', comme alias est davantage de connaissance, et Jorge Briceño Suárez, 'Jojoy Mignon '. 

Libération de de ceux kidnappés 

Uribe a indiqué qu'il y aura "toute classe de facilités humanitaires" pour que cette guérilla libère à toutes les personnes kidnappées. 

Le président colombien a souligné que celui-là "échange" ou échange proposé par le Farc pour la mise en liberté de de kidnappés en échange plus de 500 rebelles emprisonnés, serait "un accord humanitaire" qui "doit être fondé sur quatre points". 

D'abord, a expliqué, "la participation de l'Organisation des Nations Unies avec aide des d'organismos comme la 'commission facilitadora '", (groupe de personnalités et de l'Église qui travaillent pour la réalisation de la paix dans le pays et pour la libération de de kidnappés). 

Le second point, a ajouté Uribe, est "la libération de de tous les kidnappés" ; le tiers, "que les guérillas qui sortent de la prison ne commettront pas un délit à nouveau et, place, le gouvernement n'autorisera pa de nouvelle zone de distension ni la démilitarisation d'aucune zone de pays". 

Le Farc ont seulement proposé pour l'échange à quelque 70 personnes, entre elles une ex candidat présidentielle, cinq congressistes, un gouverneur, deux ex ministres, un ex gouverneur, douze députés régionaux et dizaines soldats et policiers. 

Le président colombien a dit d'être "disposé" à approfondir davantage de sur chacun des quatre points et voir "jusqu'à où ils peuvent être modifiés sans qu'on perde du gouvernement". 

Toutefois, il a clarifié, ils sont des conditions "inchangeables" comme la médiation de l'ONU et le défrichage territorial appelé (déclarer une zone géographique neutre avec le retrait de la force publique). 

Sur l' "accord humanitaire", il a expliqué que serait "momentané", c'est-à-dire, avec le retrait prudent de force publique d'un territoire pour permettre la mise en liberté, "préalablement convenue avec le ministre de Défense (Marta Lumineuse Ramirez) et pourvu qu'il soit pour la livraison de de kidnappés".

Il a regretté que jusqu'à présent n'aient pas fructifié les rapprochements avec les rebelles pour atteindre la réconciliation dans le passé, et il a indiqué que cela obéit "à la mauvaise foi de la révolte". 

Rôle de l'ONU 

Dans la même entrevue il a insisté sur le fait que l'ONU doit être l'organisme "médiateur dans un éventuel processus" de négociation que reprendrait son gouvernement avec le Farc et a ajouté que, en dépit "de gestions de quelques pays, de bonne volonté dans ce but, se sont transformée une moquerie" par les rebelles. 

Avec l'Armée de Libération Nationale (Eln) il a rappelé que la Halte mandatée pour La Paz et la Coexistence, Luis Carlos Restrepo, a maintenu des contacts avec des chefs de cette organisation dans la prison d'Itagüí (où quelques commandants des porte-parole sont emprisonnés), et au Cuba. 

"Jusqu'à heure avec l'Eln il n'y a rien je concrétise. Nous voulons une négociation qui ne contredit pas la politique gouvernementale d'ordre public ", et il a invité aux rebelles à laisser les armes et à être réinséré dans les plans officiels pour le retour à la vie civile. 

"Quand on démobilisera les guérillas, la paix sera plus", a près confié, et a rappelé que, depuis le début de leur gouvernement (7 août de l'année passée), ils ont déserté plus de 1.400 rebelles. 

E.U. a transporté des troupes colombiennes 

Uribe a aussi confirmé que personnel américain a aidé à la force publique colombienne dans le transport aérien de troupes quand il y a eu nécessité de repeler des attaques des groupes armés illégaux. 

Le Président a dit que "les Etats-Unis nous ont aidées pour pouvoir transporter nos troupes là où nous avons un problème terroriste". 

Il a ajouté que "nous avons déjà pu, dans plusieurs cas, utiliser les hélicoptères de d'eux pour sauver une population, pour sauver à notre policier d'une attaque terroriste. Celui-là est un grand pas, a cessé d'être théorique, il s'est transformé en réalité ". 

Consulté sur si sont seulement intervenus des hélicoptères ou des pilotes des Etats-Unis, Uribe a indiqué que "cela est très adapté à la loi, il y a là une série de règlements qui exigent la prédominance des équipages colombiens dans les opérations. Des détails de de cela ne pourrait pas les offrir, mais tout est adapté à la loi ". 

Le mandataire colombien a cité un cas concret, quand la guérilla a attaqué près mercredi de la semaine passée la méridionale commune de Combitara, à la frontière avec Équateur. 

"Nous nous sommes mis en mobilisation et il y a eu appui d'un groupe très important d'hélicoptères des Etats-Unis qui nous a permis que la troupe arrive à cette commune", il a indiqué. 

Il a aussi dit qu'on requérait des efforts additionnels en matière d'aviation "pour faire intelligence et pour être plus effectifs dans les attaques aériennes et, évidemment, dans cela nous demandons aide très concrète aux Etats-Unis et l'aspirons à avoir cet appui, parce qu'il est une par l'intermédiaire de très effective pour mettre en échec le terrorisme en Colombie".


AlterFocus :info Ingrid Betancourt www.Betancourt.info