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eltiempo.com / columnas opinión
UN TIERS DANS LES NÉGOCIATIONS Nations Unies et le futur de la paix (août 31 de de 2003) Aujourd'hui par aujourd'hui, seulement l'organisme mondial est en capacité de développer un climat nouveau dans le pays. Dans sa dernière colonne ('les manoeuvres du Farc, le TEMPS, 20 août le 2003), Alfredo Rangel considère qu'une réunion éventuelle le Farc et les Nations Unies, en tête de Raúl Rois et James Lemoyne, aurait un effet négatif, parce qu'elle enlèverait poids au discours d'Uribe Vélez, celui qui qualifie à cette organisation comme terroriste. C'est-à-dire, qui le Farc récupérerait un espace international comme acteur politique et non délictueux. Devant cette lecture, il considère que le Gouvernement et les Nations Unies devraient placer un niveau tellement haut d'exigences temps, manière et lieu qu'au Farc ils rejettent la réunion. Il s'agit d'un desacierto grave, au moins pour trois raisons. En premier lieu, du au fait que il se base une erreur d'appréciation : Des Nations Unies ne peuvent pas ni va s'asseoir avec Raúl des Rois simplement à ses idées sur le conflit armé en Colombie. Ceci aurait un coût très haut pour Kofi Annan, parce qu'il garantirait une réunion avec une organisation qualifiée comme terroriste par les Etats-Unis, le Canada et l'Union Européenne, sans aucune contre-performance. Il est à peine évident, comme j'ai posé dans des colonnes précédentes, que l'ONU va exiger un agenda minimal, au moyen duquel cet organisme peut justifier devant l'avis public international une réunion avec une organisation sérieusement interrogée. Cet agenda minimal pourrait contenir ou sujets humanitaires ou en rapport avec un futur processus de paix. En second terme, il y a eu un changement de langage et de perception dans le Farc en ce qui concerne l'ONU. Initialement, dans une expression parroquialismo et ignorance, ils ont qualifié à l'ONU comme une agence au service de Washington. Plus tard, quand les tendances de Washington sont devenues évidentes vers l'unilatéralisme impérial et, par conséquent, les confrontations dures avec les organismes multilatéraux, comme l'ONU, ont dit qu'ils rejetaient à cet organisme étant donné la nécessité d'une négociation entre colombiens. Finalement, dans les derniers mois, ils ont commencé à comprendre que la participation d'un 'tiers 'dans un processus de paix comme fournisseur ou médiateur ne remplace pas le rôle des acteurs nationaux (État et guérilla), parce que son rôle est simplement "la génération de mesures de confiance" pour pouvoir avancer les dialogues dans des conditions optimales. En troisième terme, l'expérience internationale démontre jusqu'à la satiété que dans des conflits internes il est presqu'impossible d'arriver à des accords de paix sans la médiation d'un 'tiers '. J'insiste une idée centrale : tandis que dans les guerres entre des États une fois qu'on atteint la paix les armées ennemies peuvent se replier envers leurs pays d'origine, dans les conflits armés internes les adversaires doivent apprendre à coexister dans le même territoire. Pour cette raison, la présence d'un 'tiers 'est absolument indispensable pour créer des garanties sécurité et pouvoir contrôler l'accomplissement des accords. Ce qui est arrivé tant dans le Sauveteur comme au Guatemala. Le Gouvernement a insisté beaucoup ses discours et déclarations que le renforcement des Forces Armées et de Policier, ainsi que la récupération du contrôle territorial et la faillite des "économies de guerre" fondées le trafic de drogues et le kidnapping, ont pour but dernier de produire conditions pour une sortie négociée du conflit. Si ceci est ainsi, il est indispensable de commencer à leur créer une atmosphère favorable aux Nations Unies dans le pays et ne pas sabotear ses efforts de paix. Sans doute, le Farc peuvent gagner dans une réunion avec des Nations Unies. Mais mo'il paraît que le profit plus grand serait pour le pays. Au-delà des discours belicistas tant du Gouvernement comme de la guérilla - comme il est démontré dans le communiqué conjoint du Farc et l'Eln -, aujourd'hui par aujourd'hui seulement les Nations Unies sont en capacité de développer un climat nouveau dans le pays. * Professeur de l'Institut Études Politiques et Relations Internationales de l'Université Nationale de la Colombie epizarro@princeton.edu
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