![]() |
|||
|
| SECTIONS |
|
|||
|
ÉDITORIAL Le message d'Íngrid Le vidéo d'Íngrid Betancourt qui a transmis samedi le soir des Nouvelles Un a eu un impact sans doute à à ce qui est colombiens qui ont écouté les mots fermes mais émouvamment sur sérénades dont il porte plus de de l'an et demi dans infâme cautiverio. Quand l'absence pendant 13 mois d'un essai de survie il y avait semis doutes angoissants sur sa chance, Íngrid Betancourt a surpris au pays avec des déclarations qui non seulement démontrent que conserve bon état de santé, mais aussi sa valeur et son entereza. Parce que courageux et surprenant ce sont les adjectifs avec lesquels il faut qualifier le vidéo de l'ex candidat présidentielle qui le Farc ont fait arriver à des Nouvelles Un et qui a été enregistré hier dans notre édition dominicale. La demande à sa famille qu'il soutienne aux Forces Militaires et à celles-ci pour qu'ils avancent des opérations à succès de sauvetage de de ceux kidnappés en pouvoir du Farc et son rejet à l'échange de de civils par des guérillas constituent un alegato dévastateur contre la principale politique actuelle du Farc : "l'échange humanitaire" de rehenes civils par des guérillas emprisonnées. Le pourquoi le Farc livrent un vidéo qui va dans contravía de sa politique d'échange ? Il est possible qu'íngrid ait dit que s'ils ne lui laissaient pas dire ce qu'il voulait il ne parlait pas, et que le Farc, soumises à une pression nationale et internationale intense pour présenter des preuves de survie de la candidat, aient accédé. Ce qui en effet il est clair est que le vidéo est une approbation au président Uribe. Son prononcé clair contre la possibilité qu'à à elle et ses compagnons il se les échange par des guérillas représente un repos au Gouvernement au milieu des voix qui lui réclament avec urgence cet échange. Et son appelé que se le sauvetage au moyen d'opérations militaires, après la tragédie d'Urrao et des menaces de 'Jojoy 'de tuer tout rehén qu'on essaye de dégager, est un essai d'entereza personnel et d'être penser des termes plus vastes que sa sécurité propre. En dépit de sa demande énergique de de être dégagée par la force, Íngrid différencie entre des rehenes civils et militaires, de la demande pour ces derniers le droit d'être changés par des guérillas emprisonnées et insiste sur le fait qu'il est une obligation morale pour l'État qui leur a envoyé à combattre ne pas les abandonner à un cautiverio dans lequel certains portent plus de cinq années. Indépendamment de ces considérations, le vidéo peut avoir d'autres lectures. Contribue, en tout cas, à mettre de nouveau en premier plan de l'agenda public le sujet de l'échange, chose qui intéresse évidemment le Farc. L'insistance dans laquelle les sauvetages doivent être "à succès ou ne pas être" pourrait être comprise comme une critique voilée aux échecs militaires dans ce domaine. Et il faut voir s'il y a des courriers chiffrés ou des assertions qui font partie des contacts discrets qu'elles ont menés à bien Farc et ONU. À Qu'est-ce qu'Íngrid se réfère, par exemple, quand demandera-t-il au président Uribe "de restituer un mal avec un bien" ? De toute manière, le vidéo imposant est signe que, dans les prochains mois, l'affaire complexe de l'échange se déplacera en manière parallèle à au non moins épineux que la démobilisation des Auc. Mais au-delà d'hypothèse et d'analyse, la voix et la face de l'ex candidat d'Oxygène Vert projettent un rare échantillon de valeur personnelle, et les aspirations d'avoir à Íngrid - et à tous les autres kidnappés - avec vie et entre nous se avec leur image calme, mais émouvante. Un processus dinamitado Il est, des proportions gardées, comme s'ils avaient tué au Pape dans une tentative terroriste. Le ayatola Mohamed Baquer au Hakim, assassiné vendredi en Iraq avec quatre-vingt coreligionnaires le sien, était le prêtre suprême de de ce qui est chiitas, section islamique majoritaire dans le pays (60 pour cent de de ses 26 millions d'habitants). Sojuzgados traditionnellement par sunitas minoritaires, à auxquels appartient Saddam Hussein, le derrocamiento du dictateur paraissait ouvrir un nouvel espace à ce qui est chiitas. Il a été c'est pourquoi ce pourquoi A le Hakim est retournée d'ils iront, où il a été exilé 23 années, et il s'est transformé très tôt un des pôles fondamentaux de la nouvelle étape politique et religieuse en Iraq. Bien qu'il ait soutenu l'entrée des troupes angloestadounidenses dans sa mission de deponer à la tyran, A le Hakim était montrée très critique avec l'occupation du territoire et l'imposition d'une assemblée de gouvernement choisie par Washington. "La guerre n'a pas terminé - il a dit il y a quelques jours à l'auteur Mario Vargas Llosa, qu'il l'a interviewé -. le mécontentement du peuple augmente et augmentent aussi les actes de résistance contre l'occupant". En tête d'A le Hakim convergeaient, donc, trois directions. Celui de la collaboration critique avec les Etats-Unis ; celui de la récupération de l'Iraq pour ce qui est iraquíes, et celui de la restitution de de ce qui est chiitas. Certaines de d'elles, la troisième, a été sûrement la raison qui a induit aux terroristes à vaincre les faibles mesures de sécurité dans la mosquée de Nayaf, une espèce de Vatican de cette doctrine, et à commettre la tentative terrible. Il y a une semaine il y avait déjà mort trois fidèles dans une première attaque contre le grand ayatola, celui qui a à peine résulté avec des blessures légères. Punie l'ONU dans une autre tentative dévastatrice le 19 août, et touchées les troupes de la coalition par le décès quotidien de d'un ou plusieurs soldats, les ennemis du processus iraquí ont obtenu frapper des points critiques de ce. Ils ont déjà démontré que, comme disait le ayatola assassiné, la guerre continue. Ils essayeront maintenant de récupérer au moins une partie du pouvoir perdu. La paix iraquí paraît être une illusion éloignée et les Etats-Unis est révélés chaque fois plus incapable de la manier.
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Aviso legal y cláusula de privacidad COPYRIGHT © 2003 CASA EDITORIAL EL TIEMPO S.A. Prohibida su reproducción total o parcial, así como su traducción a cualquier idioma sin autorización escrita de su titular. Reproduction in whole or in part, or translation without written permission is prohibited. All rights reserved |