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  Kamper dit qu'avant de signer un accord de libre commerce avec l'UE les pays de la CAN doivent mettre la maison en ordre.
Claudia Blond/le TEMPS
 
Décembre 28 de de 2003
Ambassadeur de la Hollande en Colombie qualifie regrettable du statut antiterroriste

Teunis Kamper dit que l'aide de l'Europe dans le 2004 dépendra des six documents sur les nécessités que doit présenter le Gouvernement de la Colombie.

"Ordonner la maison". Celui-là est l'expression qui utilise Kamper pour parler d'affaires sensibles comme l'accomplissement des 27 recommandations dans des droits humains que l'ONU a faits à la Colombie, la réalisation d'une table de donneurs dans 2004 et la signature un accord de libre commerce entre la Communauté Andine de nations (CAN) et l'Union Européenne (UE).

À partir du premier janvier, Kamper assumera la clameur de la présidence du Conseil des Ministres de l'UE, que se on dans la prochaine an et demi trois pays qu'il représente : l'Irlande, les Pays-Bas et Luxembourg.

La Colombie a demandé que la table de donneurs est à Bruxelles. Quelle réponse a eu ?

Je ne sais pas ce qu'il va passer. Vers le milieu de juillet nous avons eu la réunion de Londres des 24 pays qui ont des intérêts et sont amicaux de la Colombie. On a signé un accord politique et viendra ensuite une table de donneurs. Nous devons avant ordonner notre maison là. Dans la Déclaration de Londres il y a plusieurs sujets de droits humains, d'appui politique et de coopération. Ensuite, l'ambassadeur Germán Bula, de l'Agence Colombie de Coopération Internationale (Acci), a créé six tables de coordination. La Présidence a ensuite décidé de mettre un terme l'Acci comme institution indépendante. Luis Alfonso Hoyos (le nouveau responsable) a promis que fin janvier nous aurons six documents avec les nécessités dans chaque secteur. Un groupe de pays les étudiera et décidera quels ils sont possibles. Pour mo'il est important de savoir ce qu'il est passé depuis la première réunion de donneurs, qu'il a été effectué à Madrid pendant le gouvernement Pastrana. Les Européens ont décidé de ne pas mettre leur argent dans le Plan Colombie, mais cela ne veut pas dire que nous n'ayons fait rien. Mon pays, par exemple, dépense quelque 20.5 millions de EURO par an en Colombie en gouvernement, processus de paix, ambiante et traite. Et l'aide de l'UE plus les états est de de quelque 300 millions de EURO.

Il y a un débat en ce qui concerne ce qu'il dit la Déclaration de Londres sur l'accomplissement des 27 recommandations de l'ONU dans des droits humains à la Colombie. Qui passera après le statut antiterroriste ?

Je ne sais pas. Mais dans une réunion du vice-président Santos, les 24 pays ont dit qu'il est regrettable que le Gouvernement ait présenté cette proposition et que le Congrès Haye approuvée le 11 décembre, un jour après le Jour International des Droits Humains. Nous disons ce qui dit le bureau de la Halte Mandatée de Droits Humains de l'ONU : La Colombie n'a pas besoin de ce type de législation.

Il ne faut pas oublier qu'ils ont été des recommandations de la commission de Droits Humains de l'ONU, négociées avec la Colombie. Nous devons fixer une position. Mon pays croit qu'il est regrettable.

Cela peut obstruer la coopération ?

Obstruer il est un mot très fort. Nous avons soutenu à la Colombie. Il faut chercher une manière de mettre un terme le conflit et préférons que la solution est pacifique et négociée, mais on a besoin de deux pour danser et jusqu'à présent la guérilla a rejeté la possibilité d'un dialogue. Les laboratoires de paix sont des manières de soutenir le pays dans la recherche de développement soutenable, pour mettre un terme les cultures illicites. En outre, nous coopérons avec les matières clef dans la lutte contre la drogue : nous attaquons la consommation et le lavage d'argent, et les essayons de prévoir que les précurseurs chimiques ils arrivent à l'industrie cocalera.

Nous critiquons et en même temps soutenons à la Colombie. Le Gouvernement sait déjà très bien que s'il y a des critiques continues dans un secteur et il n'y a pas de changements, à un certain moment il y a des conséquences. Celui-là est la politique de la Hollande. S'il n'y a pas de résultats suffisants dans des programmes structurels, nous changeons de canal et travaillons avec l'ONG. Cela pourrait être à long terme, mais ne sommes pas près de cette décision.

Quelles seront les priorités de la Présidence du Conseil des Ministres de l'UE pour le 2004 face à l'Amérique latine ?

Une est d'essayer de pousser des choses en direction d'un accord économique entre l'UE et la Communauté Andine de nations (CAN). Il n'est pas facile. Les pays de la CAN doivent être d'accord sur leurs priorités et il peut ensuite être négocié avec l'Europe.

La CAN et l'Union Europe ont signé un accord de coopération politique. Pourquoi n'est-il pas arrivé au sujet de de libre de commerce ? Qu'est-ce qu'obstrue ?

À Bruxelles on dit que les pays de la CAN doivent mettre ordre dans leur maison. Seulement s'il y a ordre et il y a un accord dans la CAN, il peut être négocié.

Redaction Politique



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