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eltiempo.com / conflicto armado
ELTIEMPO Gouvernement annonce davantage de sécurité pour indigènes Il y aura une commission spéciale du Ministère public et le tu DONNES pour faire des recherches sur meurtres environ de 200 indigènes de la Montagne Enneigée de Sainte Marta. On créera aussi une nuée mobile de carabiniers de la Policier pour les indigènes de la Montagne. Celles-là ont été les mesures immédiates qu'a adoptées hier le Gouvernement national après la réalisation du premier Conseil de la sécurité sur les affaires indigènes, qui a été développé hier en Valledupar. La réunion avec des chefs des Communautés Arhuaca, Kogui, Kamkuama et Tayrona a été présidée par le ministre de Défense, Marta Lumineuse Ramirez, celui qui a été accompagnée par le directeur de la Policier, général Teodoro Domaine ; le commandant de la Première Division l'Armée, le général Leonel Gómez, et le gouverneur de de Cesser, Guillermo Castro Daza, entre autres. Le Ministre a dit que cette réunion avait été promue par le président Álvaro Uribe même, celui qui, selon elle, il considère comme prioritaire la sécurité des Communautés indigènes de la région. "Ces personnes sont soumises à des homicides, à vols, à recrutement forcé et différentes pressions de la guérilla dans la haute partie et des auto-défenses dans la faible partie, qu'eux ont pratiquement par des prisonniers dans la Montagne Enneigée. Il s'ensuit que nous soyons là pour faire un plan conjoint qui permet de résoudre ce problème ", a dit le Ministre. À porte fermée ils se sont réunis pendant quatre heures pendant lesquelles les indigènes ont exposé ce qu'ils considèrent leurs plus grands problèmes de sécurité dans la région. En ce sens, les chefs indigènes ont assuré que ceux-ci sont des bombardements dans des terres sacrées, meurtres, déplacement forcé et recrutement de la population par les différents acteurs armés. Le représentant de l'ethnie Arhuaca, Ermes Tours, a dit que tout les acteurs armés illégaux - Farc, Eln et Auc -- attentent également contre les indigènes et qu'y compris la Force Publique dans certains cas il a commis des attaques, comme le bombardement en territoire sacré. "Par fortune il n'y a pas eu de morts dans ces bombardements, mais laisse une sensation d'incertitude en s'agissant de la Force Publique", il a assuré. Pendant ce temps, Jaime Aryennes, conseil municipal gouverneur des Kamkuamos, a dénoncé l'anéantissement de sa Communauté. Depuis 1986 à la date, comme il a dit, ont été assassinés 200 indigènes, dont 44 cas se sont produits cette année. Les crimes ont été attribués aux Auc, le Farc et l'Eln. "La majorité des meurtres se sont présentés dans des incursions qu'ont faites les groupes armés aux peuples. Ils arrivent aux maisons, ils sortent aux personnes et ils les tuent là même. D'autres fois installent retenes dans les routes, ils baissent aux indigènes et ensuite ceux-ci apparaissent morts ", a expliqué des Aryens. "Ce que nous voulons maintenant est qu'on définisse des mécanismes pour qu'on garantisse la sécurité des Communautés, qu'on finit les crimes et les violations aux droits humains contre les peuples indigènes et qu'il y ait un investissement social dans ces zones, parce que nous avons aussi des problèmes santé, éducation et approvisionnement alimentaire", il a spécifié. Autres compromis La Policier et l'Armée se sont en outre engagée à faire un accompagnement à 300 familles indigènes qui souhaitent retourner à Rivière Sèche et qui ont été déplacées de là il y a plusieurs mois par la violence. Le général Campo a en outre dit qu'on étudiera l'installation de gares de Policier en Patillal, Rivière Sèche et Atánquez. Pour sa part, le ministre Ramirez a dit aussi qu'on étudie l'installation d'un batallón de haute montagne dans la Côte Atlantique, qu'elle pourrait avoir comme il calme la Montagne Enneigée de Sainte Marta ou la Montagne du Perijá. Les autorités se sont aussi engagées à effectuer un programme de sensibilisation avec les membres de la Force Publique, pour qu'ils comprennent les coutumes des peuples indigènes et tiennent compte de ces situations pendant le développement de leur travail. Finalement, Leonor Zalabata, mandatée de Droits Humains de la Confédération Indigène Tayrona, a dit. "Nous ne sommes pas neutres. Il n'est pas position indigène de prendre part tout groupe armé illégal ou légal. Nous ne sommes pas d'accord avec la guerre ". VALLEDUPAR
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