samedi 27 décembre 2003  
 
SECTIONS
 
  

eltiempo.com / política

 
  Faites clic pour étendre l'image
  Juan Pedro Schaerer, chef de la délégation du Comité International de la Croix Rouge en Colombie, dit que cet organisme collaborera avec la situation que souffrent ceux kidnappés, dans la mesure où cette tâche n'est pas incompatible avec les principes humanitaires, comme négocier la liberté.
Claudia Blond/le TEMPS
 
Décembre 26 de de 2003
Chef en Colombie de Croix Rouge Internationale dit qu'accord qui libère à à des kidnappés est politique

Dans une entrevue pour le TEMPS, Juan Pedro Schaerer, clarifie qu'il ne peut pas être à la lumière des normes du Droit International Humanitaire (DIH).

Dans le monde, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) est l'interprète maximal et le gardien du droit international humanitaire (DIH).

C'est pourquoi, ce qui dit Schaerer, chef de la délégation de cet organisme en Colombie, sont des mots plus grands.

Dans l'entrevue il affirme que l'accord à auquel on arrive pour libérer à à civils kidnappés ne peut pas être humanitaire, parce que s'il s'agissait de faire valoir strictement les normes du DIH, le Farc devraient inconditionnellement libérer à auxquelles ils maintiennent dans cautiverio.

Il a été spéculé beaucoup sur ce qu'il doit être ou avoir un accord humanitaire. Selon les Protocoles et les Conventions de Genève, ces accords sont réellement possibles comme posent ?

Il y a une confusion dans ce qu'il est compris par accord humanitaire. L'article 3 qui est commun aux quatre Conventions de Genève considère ce qu'on appelle des accords spéciaux, qui sont des instruments qui cherchent étendre la protection déjà existante. Cela veut dire que dans le cadre d'un conflit armé, il est international ou interne, on offre la possibilité aux parties de chercher des mesures pour étendre cette protection minimale. Si nous parlons libérations ou échanges humanitaires, cela n'est pas une extension du droit existant.

Quand il y aura-t-il une situation de fait, comme ceux kidnappés, comment protéger la vie de ces personnes à la lumière du DIH ?

Il est ici où on complique la situation, dans la particularité de la Colombie, dans le sens que le DIH dit que les personnes qui ne prennent pas part directement les hostilités - qui est le cas de tout le rehenes qui sont entre les mains du Farc - ne peuvent pas être prises en qualité de rehenes et faut les libérer de manière inconditionnelle. Il s'ensuit que parler un accord humanitaire pour chercher la libération de ces personnes, en le mettant à la lumière du DIH, viendrait il être la même chose amoindrir déjà la protection existante.

Ce qui en effet peut être considéré à la lumière du DIH est un échange des personnes qui prennent part les hostilités, ou qui prenaient part les hostilités, ce qu'est le cas des soldats et des policiers qui ont été capturé de manière licite à la lumière du DIH.

Alors, l'accord pour le cas les fonctionnaires et les policiers est clair en pouvoir du Farc...

Le DIH considère le fait que les parties en conflit puissent neutraliser à l'ennemi et cela veut dire de les capturer, au lieu de les exécuter. À la lumière du DIH, il est quelque chose qu'il est licite de faire pour le Farc, ce qui n'est pas ainsi considéré dans la législation colombienne. Le DIH n'a pas quelque chose très spécifique quant aux échanges et des libérations des personnes qui prennent part les hostilités, mais, de manière égale, ne les interdit pas.

À la lumière de ce principe de neutraliser à la force ennemie, la sortie des prisons des guérillas du Farc est possible, alors ?

Ne l'interdit pas. Simplement, le DIH dit qu'à la fin des hostilités il faut libérer, dans la mesure du possible, à un maximum de personnes. Mais il ne stipule pas ce qu'il faut faire pendant les hostilités. Alors, il dirait il n'est pas contraire au DIH.

Peut-il faire l'affirmation qu'une négociation sur la liberté de de ce qui est civils n'est pas possible ?

Notre participation n'est pas possible, comme institution gardien du DIH, dans une négociation où ce qui dit le DIH est, justement, qu'on ne peut pas prendre ce qui est civils en qualité de rehenes.

Le Commissaire de Paix disait que, dans ce cas, on a perdu la perspective de de ce qu'il faut exiger du Farc et on responsabilité a chargé cette au Gouvernement, comme si le ce dehors pirate...

Ceux qui sont responsables de nos jours de la retenue de de ce qui est civils ils sont le Farc. Le Cicr a toujours rappelé que celle-ci est une violation au DIH. Tant que ces personnes suivront entre les mains du Farc, celles-ci sont responsables de les traiter avec humanité et de leur donner toute la protection qui se méritent.

La responsabilité retombe le Farc, mais est claire que celles-ci ne vont pas libérer aux rehenes, mais en échange de quelque chose. Alors, que faire ?

Il est là toute la difficulté de trouver une solution qui permet à toutes ces personnes de récupérer la liberté et qui est nécessaire pour tout le monde. Et il est là, aussi, la difficulté de de nous pour essayer d'aider à trouver une solution quand notre point sera encore ce dernier.

Qu'alternatives restent ?

Si on appelle un accord humanitaire, cela est plus que toute une dénomination. Il est clair qu'il a plus que tout voir avec un accord politique.

Pourquoi ?

Parce qu'il n'est pas à la lumière du DIH qui pourra être trouvé une autre solution qui la libération inconditionnelle.

Dans ce terrain, dans celui de l'accord politique, voyez-elle possible une marge de manoeuvre plus grande ?

Oui. Important l'est de traiter de ne pas amoindrir les protections déjà existantes. Le DIH dicte des règles minimales et important l'est de ne pas aller sous cela, parce qu'il serait dangereux vers futur.

Le Cicr, en tout cas, est d'accord avec chercher une solution qui mitige la douleur de de ceux kidnappés et de ses familles...

Tous les efforts qui sont donnés pour chercher une solution sont très importants. Le Cicr les soutient. Si notre participation est requise à un moment donné, tandis qu'elle est compatible avec le droit international humanitaire, notre institution va faire ce qui est possible pour aider à chercher une solution.

BIBIANA MARCHÉ CRIQUE
Unité de Paix du TEMPS



Imprimer Envoyer Recommandées


Termine période Floro Tunubalá, le premier gouverneur indigène qu'a eu le pays
Commission du Congrès a laissé prêt acte de conciliation pour destrabar démarche de réforme fiscale
Brèves nouvelles de politique


 Outils  
Imprimer  
Envoyer  
Recommandées  



 Nos services  
  Greffiers
Titulaires par l'intermédiaire e-mail
Crucigramas >
Dossier électronique
Classés
 

Avis légal et clause de caractère privé
COPYRIGHT © 2003 MARIE ÉDITORIAL LE TEMPS S.A
Interdite sa reproduction totale ou partielle, ainsi que sa traduction à toute langue sans autorisation écrite de son titulaire.
Reproduction in whole or in part, or translation without ils written permission is prohibited. All rights reserved
WARNING: SYSTRAN did not translate the document entirely. The document exceeds the maximum size allowed by the solution. ( 32768 bytes for HTML)