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eltiempo.com / conflicto armado Juillet 25 de de 2003LE TEMPS La Colombie demande des explications à la France par des gestions avec le Farc pour libérer à Ingrid Betancourt Le vice-président Francisco Saints a dit que le gouvernement colombien n'était pas informé. À ligne rapprochée, il a demandé des explications sur
le cas : "La vérité, sur cet épisode, nous voulons :
un, qu'on clarifie les choses ; deux, que nous savons la
réalité de de ce qu'il passe ; et trois, que toutes les
gestions que fait tout pays ou tout citoyen est pour libérer toute la
colombiens kidnappés ". Le gouvernement colombien "n'a jamais su qu'il y avait un avion français en Manaos", dans le cadre d'une libération éventuelle du dirigeant Ingrid Betancourt par le FARC, bien que ce cas non "affecte les relations avec Paris", a déclaré hier un porte-parole de la Présidence. "Nous avons su en temps réel que quelqu'un de la famille Betancourt a été contacté par un intermédiaire et il allait à Leticia (1.100 km au sud de Bogota) pour une possible libération d'Ingrid", il a eu besoin de la source présidentielle. Il a ajouté que de toute manière cet épisode "ne va pas affecter les relations avec la France". Il a aussi dit que "nous comprenons que l'effort de la
famille Betancourt est respetable". la présence de l'avion militaire
français Hércules C-100 dans l'aéroport de la population
frontalière de Manaos (Brésil), entre les 9 et 13 juillet, loin
d'être un épisode de notre réalisme magique, il réveille beaucoup
de questions qui augmentent avec passer des jours. Il a surpris hier un nouveau bord dans ce cas d'aide
humanitaire que, la France il dit,il a essayé de prêter à Íngrid
Betancourt, kidnappée par le Farc depuis le 23 février de l'année
passée. Des versions journalistiques brésiliennes ont dit que
l'assistance médicale n'était pas pour Íngrid, mais probablement
pour le chef partisan 'Raúl Rois '. Le journaliste José Messias Xavier, du journal populaire
Supplémentaire, a affirmé que la principale ligne de recherche de la
Policier Fédérale du Brésil va en ce sens. En utilisant comme
source au coordinateur de la Policier de Répression de Stupéfiants,
Getúlio Bezerra, il indique que ce, après parler avec la soeur
d'Íngrid (Astrid), le conjoint de de celle kidnappée (Juan Carlos
Lecompte) et le párroco de Leticia, Gonzalo Arango, est arrivé à la
conclusion suivante : "Il y a aussi la possibilité que l'avion avait des
equipamentos médicaux pour transporter à des 'Rois '". Astrid Betancourt, Juan Carlos Lecompte et le père Arango
sont resté pendant juillet en territoire brésilien, en parcourant
des rivières et des populations frontalières avec la Colombie. 'Rois ', porte-parole du Farc dans le processus manqué du
Caguán, a été récemment délégué par cette guérilla pour
exercer la clameur devant le Groupe de Rivière, qui a rejeté de plan
de se réunir avec le Farc, et devant l'ONU, qui exerce sa tâche de
bons offices pour le cas colombien et prépare une rencontre avec ce
groupement. Celle-ci 'Rois 'en capacité d'exercer son rôle si ses
conditions de santé sont tellement sensibles ? On sait, par
différentes sources, que le chef partisan souffre de cancer de
prostate. Ce sera celle-ci la stratégie du Farc pour 'protéger
'à des 'Rois ', sortir à l'extérieur à auquel reçoit-il
traitement et offrir une condition privilégiée comme interlocuteur
pour garantir sa mobilité ? Ignorance au Brésil Quant au Brésil, le correspondant le TEMPS, Luis Esnal,
et d'agences internationales dans ce pays avaient déjà établi que
ce Gouvernement ne savait pas. Cependant, le chancelier
brésilien, Celso Amorim, qui est trouvé de visite à Bogota, a
souligné ainsi ce fait : "Je veux clarifier que le gouvernement du Brésil n'a
été jamais inséré dans aucune gestion. Que nous n'avons pas
intérêt dans les questions humanitaires. Mais dans le cas
spécifique, je veux dire que le Gouvernement du Brésil n'a eu aucune
insertion ni l'active, ni passive dans aucune négociation dans ce
sujet ", il a dit. Ce fonctionnaire a aussi expliqué pourquoi l'avion
Hércoles C-100 a été obligé de sortir de Manaos, comme il avait
initialement reporté la presse brésilienne. "J'ai su samedi
(12 juillet), l'avion était arrivé mercredi (9 juillet). Il
est évident que pour arriver, l'avion a eu une autorisation, mais
sans que les personnes sauraient quel était l'objectif de la mission.
Tellement rapide il nous a été clair quels était objectif de
la mission, entre d'autres raisons parce que nous n'avions pas été
consultés, ce qui nous empêchait de consulter au gouvernement de la
Colombie, nous demandions que l'avion on était. Cela est tout
". En France, lundi le porte-parole de la Chancellerie Hervé
Ladsous a dit à la presse, par l'intermédiaire d'Internet, que "dans
le cadre de leur disponibilité à apporter un appui humanitaire à
ceux kidnappés de la Colombie, et en réponse à la demande des
parents, les autorités françaises ont pris certaines dispositions en
informant aux autorités concernées". Hier, le journal français Le nettoyez il a écrit que le
président Jacques Chirac "n'avait pas été informé" par le
chancelier Dominique de Villepin, ami personnel d'Íngrid Betancourt,
ex candidat présidentielle avec nationalité française, fait par
lequel le cas a revêtu de tant d'importance pour ce pays. Toutefois, et pour ne pas laisser avancer cette version,
Catherine Colonna, porte-parole de la Présidence française, a
informé aussi hier que "le Président de la République a été
informé et a donné son accord, en principe, à l'envoi d'un avion
avec un équipement médical à la demande de la famille d'Íngrid
Betancourt". Heures avant, le premier ministre de ce pays, Jean-Pierre
Raffarin, avait assuré que la décision, qui a tracassé aux
autorités brésiliennes, avait été prise "avec toute transparence
entre les différentes autorités de l'État au niveau plus haut". Dans son édition d'hier, Le nettoyez aussi il a affirmé
que l'avion français qui a atterri en Manaos indépendamment
d'instruments médicaux, avait aborde personnel des services secrets
et de l'intelligence de la France. Plusieurs agents de la
Direction Générale de Sécurité Extérieure, sans spécifier des
chiffres, a confirmé le ministère de la Défense, lequel clarifie
également que les hommes n'étaient pas armés. Donc à l'heure actuelle, et après une semaine de
révélations à compte baisses, après dont viennent les explications
officielles, on ne sache pas avec toute clarté la mission humanitaire
spécifique qui avait l'avion Hércoles C-100 qui a traversé l'Océan
Atlantique pour s'occuper d'un citoyen colombien- français qui a
placé la face humaine au kidnapping pour le reste du monde.
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