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Ex président Alfonso López Michelsen plaide pour échange humanitaire sans condition BIBIANA MARCHÉ CRIQUE Y HERNANDO SALAZAR PALAIS Redaction politique du TEMPS. Dans son concept, cette formule pour la libération de de ceux kidnappés n'est pas une étape vers la paix, mais doit être quelque chose marginal et occasionnel. À ses quatre-vingt-dix années, l'ex président Alfonso
López Michelsen entreprendra sur le terrain la défense d'une mission
qui jusqu'à aujourd'hui a défendu dans ses colonnes d'avis :
la possibilité de concrétiser un accord humanitaire qui
restitue la liberté aux personnes que le Farc maintiennent
kidnappées dans les forêts colombiennes. D'entrée, López avertit qu'un échange humanitaire ne
peut pas avoir des conditions sur les guérillas qui récupèrent leur
liberté en échange de ceux kidnappés. Ses gestions de bons offices s'ajouteront aux efforts que
monseñor Luis Augusto Castro, archevêque de Tunja, et le père
Darío Echeverri, secrétaire général de la Commission de
Conciliation Nationale, font à nom de l'Église Catholique.
Monseñor je Châtre il a signalé cette semaine que ces
gestions "ils ne sont pas de midi, ni d'un jour", en commentant qui ce
est un processus en construction. Dans ceci coïncident
l'Église et López. Convenu dans un sofa du salon de sa bibliothèque, López
lui a eu besoin au TEMPS de la tâche qu'il développera : En finissant le 2003, en quel état trouve-t-il le sujet de l'accord humanitaire ? Dans mon avis, dans un état préliminaire. J'ai été hors du pays et n'ai pas eu une occasion d'établir la totalité des contacts nécessaires. À peine, j'ai tenu des contacts avec une partie les personnes intéressées et les participants la construction de l'accord humanitaire. Mais, nous comprenons, sa participation sera plus grande maintenant... Évidemment. Le Monsieur Presidente m'a confié qu'il occupe, avec une autonomie complète, de m'arriver à rendre propice l'accord humanitaire, à l'occasion de la prise de la Cathédrale de Bogota qu'ont faite les parents de de ceux kidnappés. Croit-il que l'intérêt à obtenir un accord humanitaire est bilatéral ? Quel est tant intéressé le Gouvernement et ce que tant le Farc ? J'ai l'impression que par le Gouvernement il y a eu un virage favorable à l'accord humanitaire. Par le Farc, également, jusqu'le point dont, je crois, que le Farc sont plus intéressé un accord humanitaire pour l'échange de prisonniers, que dans un accord sur le processus de paix. Ils sont deux choses complètement différentes. L'accord humanitaire n'est pas une étape vers la paix, ou vers l'armistice. Est quelque chose marginal, occasionnel, propre des situations de conflit. Êtes-elle optimiste dans ce sujet ? Je suis optimiste parce qu'on a fait un pas dans le sens d'aller aux figures des accords humanitaires. Mais ce n'est pas une chose facile, il n'est pas de la nuit au matin. Souvent on a exprimé la crainte qu'un accord de cette nature est aliciente pour que la guérilla continue à kidnapper... Je n'ai pas le droit de croire cela parce que ma mission est de mettre en utilisation en Colombie les accords humanitaires de Genève, consacrés dans notre législation, que sont traités des publics rendus propices par la Croix Rouge. Cette objection serait valable pour tous les pays et cas. Que tel qui serait généralisé l'idée d'abolir les accords humanitaires par le danger qu'ils constituent un stimulant pour kidnappings postérieurs ! Même si les accords humanitaires sont sur les cas spécifiques, n'aspire-t-il pas qu'est- profité pour poser la fin à la pratique du kidnapping ? Ce qui est que nous parlons est très peu d'initiative personnelle le mien. Je ne suis pas pour négocier rien, mais pour exécuter la figure comme elle est écrite dans les Protocoles de Genève. Les accords humanitaires cherchent palliatifs à la cruauté des confrontations armées. En ce sens, la dernière fin de sa mission est que sortent-ils toute la kidnappés ou, étant réalistes, seulement certains ? J'aspirerais qu'on mette terme au kidnapping, à auquel on mettrait en liberté à toutes ces personnes retenues des deux côtés, privées de la liberté. Mais, évidemment, une chose l'est ce qu'un atteint et une autre à à ce qu'il aspire. Le Gouvernement a exigé que, dans un accord humanitaire éventuel, les guérillas paresseuses en liberté ne restent pas en Colombie... Mon avis est que, s'ils vont être mis en liberté, on ne peut pas leur imposer des conditions pour quand elles l'auront. La liberté consiste à ne pas avoir de conditions sur sa conduite. Le président Uribe n'est pas d'accord. Depuis ses colonnes, vous avez dit que cela n'entre pas dans le Droit International Humanitaire (DIH)... Il n'entre pas, parce que dans le but du DIH il est de laisser en liberté et un ne laisse pas en liberté, s'il impose des conditions postérieures à la liberté physique. A parlé ce point avec le Président ? Je n'ai pas parlé avec le Président. Sa mission va renforcer les efforts de l'Église ou sera-t-il porte-parole du Gouvernement ? N'est pas que je m'incorpore à l'Église, ni que l'Église me recrute comme un membre de bonne volonté. Nous allons agir de façon autonome. En tout cas, je considère que dans la gestion de l'Église et dans la mie'ils ne doivent pas intervenir des figures du Gouvernement, parce que notre rôle est d'approcher aux deux parties. Si nous appelons une des parties à notre commission (le Gouvernement), parce que nous devrions appeler l'autre et cela il est inconcevable. Pense-t-il être directement interviewé avec le Farc ? Le rendez-vous je dois la faire avec des intermédiaires, parce que je n'ai pas une communication avec eux. Mais les conversations seront directes. Il y a des familles de de ce qui est kidnappés du monde politique qui ont décidé d'aller directement à à vous... Ils savent que termine la vie et elle n'ai pas intérêt différent à satisfaire une aspiration humanitaire. Je ne vais avoir des dividendes politiques d'aucune classe avec ma gestion. Qu'est-ce qu'a encouragé à l'heure actuelle de la vie à être mis dans ce problème tellement compliqué ? Mes relations très étroites avec certains de de ceux kidnappés, comme avec Gilberto Echeverri. Années avant, mon amitié avec d'autres qui ont fait l'objet d'un kidnapping : Antonia Garcés, ai aussi essayé la libération de Gloire Lara, qui a eu un dénouement tellement malheureux, et celui de la fille de Jaime Michelsen. Et maintenant vous allez par un groupe beaucoup plus grand. La situation chaque fois se dégrade plus... En effet clairement, elle se retourne plus complexe aussi par les développements qu'il a eus. Fíjense le ?jurisprudence? qui s'a été assis dans le sens que face à la tentative du sauvetage, les pirates exécutent à leurs victimes avant de les livrer. Ce qui pense qu'ils n'sont pas sorti possible à un accord humanitaire... Les Protocoles eux-mêmes disent que les opérations militaires sur lesquelles on ne peut pas totalement confier un résultat à succès, ne doivent pas compromettre la sécurité et la vie de de ceux retenus. Croyez-elle que la guérilla n'est pas conscient que ces retenues sont une violation claire au DIH ? Il est totalement illégal de retenir des personnes dans le but de négocier des avantages, d'obtenir certaines fins au prix de la liberté de de ceux retenus. En accord avec le DIH, celui qui retient un combattant des citoyens ou non combattant et il le prive de liberté pour obtenir des avantages, il viole le DIH. Celui-là serait le cas du Farc parce que demandent-ils que sortent des guérillas des prisons en échange de ceux kidnappés ? Oui. Mais il faut se mettre dans les chaussures de la contrepartie. du point de vue de d'eux, les phrases qui souffrent ceux qui essayent de changer l'ordre constitutionnel par la force, sont politiques, ne les soient ainsi pas. Recourir aux armes ou aux tentatives pour produire certains résultats, aux yeux dont ils les commettent et ceux qui les inspirent, il est méthode pour atteindre des fins de justice sociale. Eux-mêmes, dans l'intimité, des délinquants, mais promoteurs ne se considèrent pas d'une doctrine différente à à celle de l'État. À à la établir un dialogue avec pour essayer de conclure l'accord humanitaire reconnaissez-elle un caractère différent à à celui de de être de simples terroristes, comme considère le Président ? S'ils se adressent, comme ils l'ont fait, à l'ONU elle
pourrait être formulé la même question à l'ONU. La pourquoi
l'ONU traite avec des terroristes ?
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