Monseñor Luis Augusto Castro a dit que pour chercher une
sortie au conflit il ne requiert autorisation de de personne, dans
allusion claire au Gouvernement.
Le Vice-président de la Conférence Épiscopale
colombienne a ainsi répondu aux déclarations de Raúl des Rois, du
membre du Farc, connues hier, et a montré son complacencia par la
porte qu'ouvre ce groupement insurgé.
Dans une entrevue pour l'agence AFP, connue hier, le
commandant partisan a indiqué que le groupe insurgé est disposé à
converser avec l'Église pour faciliter un processus de paix, mais
s'il n'agit pas à nom du Gouvernement.
"Le Farc ne peut recevoir personne du gouvernement, et lui il ne va pas recevoir parce que le gouvernement ce
qu'il a offert est guerre. Si l'Église a intérêt à
converser avec le Farc comme Église pour faciliter un processus, cela
est différent à que le fait à nom du gouvernement ".
"Bienvenu le représentant de le Église qui veut
converser avec nous et connaître de notre partie l'intérêt que nous
avons pour la solution des problèmes qui affectent la Colombie", il a
dit.
Monseñor je Châtre, en entrevue de Radio Escargot, il
a dit demain celle-ci qui il y a une disposition pour faire les
contacts qui permettent, en outre, d'explorer des
chemins pour un échange humanitaire, pour obtenir le retour à maison
de de politiques et militaires retenus par le Farc et la sortie des
prisons de guérillas de ce groupement.
l'Évêque de Tunja a annoncé qu'avec le père Darío
Echeverry va gérer la rencontre avec le Farc à nom de l'Église, et
non du Gouvernement. Il a indiqué que "notre participation
peut faciliter qu'on obtient une rencontre entre les deux parties".