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eltiempo.com / conflicto armado ELTIEMPO. com Des Nations Unies dénoncent le meurtre de 118 indigènes en Colombie dans le 2003 Selon le rapport, les Communautés sont dépouillées de leurs terres parce que là est près de 80 pour cent des ressources énergétiques du pays. Soumises à un régime terreur, intimidation et violence, les Communautés indigènes sont des victimes d'une campagne d'exterminio en Colombie, où dans ce qui est supérieur de l'année ont été assassinés 118 aborigènes, ont dénoncé ce vendredi Nations Unies et chefs des ethnies. La dénonciation a été faite par la Halte Mandatée des Nations Unies pour les Droits Humains représentant, Amerigo Incalcaterra ; la Defensoría du Peuple la Colombie et les dirigeants des Communautés aborigènes, à l'occasion de la commémoration du Jour International des Populations Indigènes, le 9 août. "Les meurtres sélectifs, les massacres, les disparitions, kidnappings et menaces font partie d'une campagne d'anéantissement. Les peuples indigènes souffrent une desterritorialización et l'exterminio ", a déclaré le président de l'Organisation Nationale Indigène de la Colombie (ONIC), Armando Valbuena. Celui-ci a spécifié que les indigènes sont dépouillés de leurs territoires - qui représentent 27% de des 1.1 millions de km2 du pays - parce que là on trouve près 80% des ressources énergétiques et minières. "Chaque jour est facilité plus la disparition des indigènes. La politique est claire, que disparaissions-nous parce que si disparaissons-nous, où reste-t-il notre autonomie, la libre détermination ? et ils nous enlèvent nos territoires ", il a commenté. Selon le dirigeant indigène, dans cette campagne prennent part les groupes armés irréguliers, tant les guérillas de gauche comme ce qui est paramilitaires d'extrême droite, et l'État colombien "par action ou omission". L'agence de l'ONU a aussi dit de voir "avec une préoccupation singulière certaines conduites omisivas des autorités colombiennes en ce qui concerne l'accomplissement de ses devoirs protection et garantie des droits humains des membres des minorités indigènes". "Le Bureau a observé avec une préoccupation profonde la détérioration dans la situation que souffrent des hommes, femmes et enfants des peuples indigènes colombiens sous l'effet de la violation systématique de leurs droits humains et de l'inobservance réitérée les lois et les coutumes de guerre", aseveró Incalcaterrra. Le fonctionnaire a considéré préoccupant que "par des liens entre des membres la Force Publique et les groupes paramilitaires", "on a permis par ses actions omisivas beaucoup des faits de violation" aux droits des indigènes. Incalcaterra a estimé nécessaire une visite à la Colombie de de ce qui est relator spécial des droits humains et les libertés fondamentales des indigènes, pendant laquelle il pourrait "apprécier près de la crise grave" qu'ils font face aux Communautés éthniques dans 15 des 32 départements du pays, principalement dans A heurté, Cauca et Magdalena. L'ONIC a demandé à l'État de remplir les mesures préventives ordonnées par la Commission Interaméricaine de Droits Humains (CIDH) pour protéger la vie et la sécurité dirigeants et autorités indigènes. "Nous incitons à l'État à éviter et arrêter le crime lesa d'humanité formé dans l'etnocidio de nos peuples", a souligné une déclaration de l'ONIC, qui a aussi demandé à la justice de mettre un terme l'impunité dans les cas meurtres, massacres et d'autres violations aux droits des aborigènes. Valbuena a aussi rappelé que le conflit armé a provoqué le déplacement massif de de milliers d'indigènes qui "deambulan dans les forêts de ciment". En accord avec des données officielles, les indigènes, de 86 ethnies, représentent près 2% de la population colombienne, de de 44 millions d'habitants. Avec AFP. -
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