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eltiempo.com / conflicto armado Le TEMPS com 11:00 a.m. Gouvernement voit comme 'très positive 'la réunion entre des délégués de l'ONU et le Farc au Brésil L'ambassadeur à Washington, Luis Alberto Moreno, a souligné le soutien d'E.U. annoncé hier. La date et l'agenda de la rencontre ils n'ont pas été nécessaires encore. "La ligne du gouvernement américain est de chercher qu'en Colombie on finisse la violence, mais pour ceci on a besoin de deux, ce qui est passé en Colombie est que le Farc ont parlé d'intentions de paix mais n'ont pas montré beaucoup sa véritable vocation par la paix", aseveró Nègre, dans des déclarations à la chaîne radiale Escargot. Robert Zimmerman, porte-parole du département d'État pour l'Hémisphère Occidental, a dit la veille que Washington approuvait la rencontre. "Nous soutenons l'effort de l'ONU d'établir un dialogue avec le Farc, avec l'espoir d'obtenir une paix durable en Colombie", il a manifesté. Nègre a rappelé que le président Álvaro Uribe, depuis qu'il a assumé le pouvoir le 7 août 2002, a insisté un rôle de bons offices des Nations Unies pour chercher un rapprochement avec les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (Farc) qui conduit à un dialogue de paix. "Ce rapprochement avec l'ONU est très positif, le gouvernement du président Uribe a toujours eu la porte ouverte pour qu'on donne ces dialogues, préalable des conditions qui sont remplies, entre autres cette fourniture par les Nations Unies et une cessation d'hostilités", a ajouté Nègre. De même, l'ambassadeur a considéré "utile" la participation du Brésil pour aider "à faciliter ces rencontres" et a souligné que "ojala qui le Farc comprennent que le pays les a toujours tendues la main, étant donné que cessent les hostilités". "Il est important qu'ils acceptent la médiation internationale, que comme tous nous savons ils n'ont jamais voulu accepter (pendant l'actuel gouvernement), il est très important voir que le Farc commencent à montrer intérêt dans la médiation, et crois que c'est ce qui est seule qui donnerait un caractère institutionnel au processus qui se en détacherait", aseveró. L'ambassadeur a reconnu que persistent des doutes sur le rôle que jouera l'ONU dans ce rapprochement et les intentions du Farc pour solliciter la réunion au Brésil. "Laissons qu'ils parlent, nous attendions de voir ce que veulent, les lettres par le côté du gouvernement colombien sont joué, le gouvernement veut qu'il existe une médiation internationale, préalable des conditions que nous attendons de voir qu'ils les accomplissent", a insisté Nègre. Le chancelier brésilien, Celso Amorim, a dit mardi que le Brésil rejette d'agir comme médiateur du conflit et qu'il se limitera à offrir un "territoire neutre". Avec AFP
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