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Des minutes avant que les cinq étrangers soient livrés
à la commission humanitaire dans la Montagne Enneigée de Sainte
Marta, après 101 jours de kidnapping, deux plus importants
commandants de l'Eln, Nicolás Rodriguez, Gabino, et Antonio García
ont soutenu un dialogue avec un groupe de journalistes, entre lequel
il a été le Spectateur. Temps, manière et lieux pour les dialogues régionaux que
proposent-ils aujourd'hui ? Nicolás Rodriguez : Une fois définie
cette proposition avec les autorités régionales et aussi avec
l'Église, par le biais de laquelle nous avons concrétisé cette
approche, on peut certifier tous les détails pour qu'on entame les
dialogues régionaux. Nous sommes ouverts concrétiser parce que
nous n'avons pas, en ce sens, un schéma précis. Après tout ce qui a produit cette situation dans la
Montagne Enneigée, ce que suit-il ? Entameront-ils un contact
direct avec le Gouvernement ? N.R. : Nous avons trouvé une stratégie
de guerre par le Gouvernement National, nous n'avons pas trouvé une
stratégie de paix. C'est pourquoi nous ne voyons pas viable le
dialogue avec le Gouvernement, parce que nous croyons que ce qu'il
faut examiner et définir dans notre pays c'est un chemin de paix et
non de guerre. De sorte que tandis que cette stratégie n'est
pas de connaissance du pays, l'Eln ne trouve pas de possibilités de
dialoguer avec le Gouvernement. Le dialogue régional ne signifierait pas la présence du
Gouvernement ? N.R. : Nous pensons que la paix est
construite dans des activités concrètes et non dans des discours
politisés. Nous pensons que la situation de la Montagne
Enneigée et beaucoup d'autres régions du pays, comme le Perijá, le
sud de Bolivar, le Catatumbo, la Caucana Mate, requiert une offensive
d'action sociale et humanitaire, de demande par les violations aux
droits humains. Les autorités locales et l'Église ont été
engagées dans cet effort et ont place dans ce but, et cela est
l'essentiel pour nous. Le Président a dit qu'il est disposé à se réunir avec
vous dans les montagnes... Antonio García : S'est déplacé
beaucoup dans le pays l'idée que le Président a son style et
manière d'aborder les choses et qu'il veut, sans intermédiaire,
chercher une réunion avec le Commando Central. Nous disons :
le plus important est que le pays connaisse quelle est la
stratégie du Gouvernement. Parce que nous croyons que c'est le
pays dans son ensemble celui qui doit chercher quel chemin doit être
suivi. Si le Gouvernement veut poser une stratégie de paix, il
n'est pas à l'Eln, il est au pays. N.R. : La conception qui a l'Eln avec ce
prononcé est d'atterrir un peu le drapeau de la paix pour qu'il ne
soit pas politisé, mais vais de la main avec la solution des
problèmes graves que souffrent les habitants. Nous croyons que
nous lier à l'attention des problèmes de nos gens c'est le meilleur
chemin pour construire la paix. Vous mentionnez le triomphe de partis de la gauche
démocratique. Il existe cette possibilité pour l'Eln dans le
futur ? A.G. : Ce que nous voyons est qu'en
Colombie il existe des gouvernements qui gagnent des élections pour
la Présidence avec stratégie de guerre, qui est la stratégie qui a
été rendue publique. Il ferait alors mal l'Eln en convenir
dialoguer avec un gouvernement qui a comme par l'intermédiaire de la
guerre et espère triompher militairement. Au pays elle ne peut
pas être parlé dans deux langages. On doit lui montrer une
seule stratégie, un seul chemin. Avec les élections passées
on voit que le pays s'incline à la tendance qu'avait fait plus de 10
ou 12 années, qu'elle était de construire un chemin vers la paix, et
pendant cinq gouvernements on a essayé de le construire. C'est
pourquoi la réaction de l'avis des secteurs démocratiques de monter
vers le gouvernement comme une possibilité de trouver des chemins
vers la démocratie, la paix et la solution politique. C'est le
pays dans son ensemble celui qui mûrit vers la voie de la
démocratisation. l'Eln s'ajoute à cet espoir parce qu'il
considère qu'avec ces expressions de gouvernements régionaux il est
possible de construire un chemin envers un pays en paix. Il est clair que le kidnapping dans la Montagne le a
compliqué à l'Eln le climat international... N.R. : Nous avons vu avec importance que
la Communauté internationale puisse percevoir la réalité du conflit
colombien de manière directe et non pulvérisée par les moyens de
communication ni par les positions officielles du Gouvernement
National. Nous pensons que le Gouvernement pose des analyses
qu'ils confondent et qui sont trop inclinées, tout comme les grands
moyens de communication. Péniblement, nous croyons qu'il est
ainsi et cela cause une desubicación de la réalité du conflit
colombien. Par exemple, quand on parlera de de ce qui est
irréguliers en marge de la loi et retournent entraîner de l'extrême
droite avec entraîner de la révolte. Nous croyons que cette
méthode fait trop des dommages et alors cette lutte dans le domaine
international empêche d'avoir une vision réelle. Nous croyons
que le fait de la Montagne démontre que l'Eln doit recourir à des
actions de force pour que l'État accomplisse ses obligations
institutionnelles et constitutionnelles. Il est grave qu'une
force insurgé doit effectuer des actions de force pour que le
Gouvernement accomplisse les obligations qu'il a. De sorte que
si ce message est pris en considération par la Communauté
internationale, croyons qu'il y aura un autre regard et un
considération différente à la qualification de terroristes. Quel avis ont des dialogues avec les Auc ? A.G. : Il est très dicente qui quand
l'Eln s'est proposé de développer la convention nationale et
marchait le secteur de défrichage dans le sud de Bolivar, ceux qui
l'ont empêché et torpedearon a été l'extrême droite, exprimée en
Uribe Vélez, qui en alliance avec ce qui est paramilitaires et avec
le mouvement 'Non au défrichage ', ont bloqué cet énorme espoir de
paix. La paix qui propulsait l'Eln avec de vastes secteurs de la
société, a été bloquée par lesquelles ils régissent aujourd'hui
en Colombie. ƒÄ‰Â‰Ðë@1Àë¶, avec ce qui est paramilitaires,
vont vers un accord de paix. Pour l'Eln ces dialogues ne sont
pas plus qu'un souci de légaliser une force militaire dont ils n'ont
déjà pas besoin. Parce que ce qui est paramilitaires ont été
remplacés dans ces secteurs avec des bases militaires pour contrôler
certains territoires. En outre, parce que l'Armée s'est
modernisée et ce qui est paramilitaires ils sont aujourd'hui une
armée retardée en comparaison avec les demandes qu'a la
confrontation. D'un autre côté, on comprend que ce qui est
paramilitaires sont aussi des gens qui manient des fortunes très
importantes, surtout ses dirigeants, et pensent qu'il est déjà heure
de jouir de sa richesse en passant à la légalité. Nous
comprenons aussi qu'on requiert un changement énorme des forces
paramilitaires pour les porter et de les placer comme par forces
politiques. Vient alors une pièce de rechange générale.
Cette force paramilitaire sera enrolada dans des armées
campagnardes ou dans le réseau d'intelligence qui est construit.
Il s'agit d'une stratégie générale, qui n'est pas plus que le
projet d'Uribe, qui conduit cet espoir à construire un régime
autoritaire, qui pense que le triomphe militaire est viable. Comment va l'union avec le Farc ? N.R. : Nous en effet avons produit un
communiqué conjoint, et sûrement ne sera pas le d'abord. Les
deux organisations sont souveraines, autonomes, ont deux histoires et
deux accumulés. Le processus d'unité doit voir avec des points
de vue communs, avec des activités qu'ils peuvent être développés,
mais sans doute nous sommes indépendants, disposés à dialoguer et
à approfondir l'unité, pour leur répondre aussi aux exigences que
vit le pays.
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