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Des militaires brésiliens sont mécontents avec la
possibilité que des guérillas du Farc versent au Brésil pour
négocier la paix en Colombie avec des fonctionnaires de l'ONU et du
gouvernement d'Álvaro Uribe. En citant des sources des services d'intelligence des
Forces Armées brésiliennes, le journal 'Salaire du Brésil 'affirme
que ce sujet est dans le centre des conversations des coupoles
militaires et de la Policier Fédérale de tout le pays. "La plus grande préoccupation est la convenance de
l'entrée officielle au Brésil de représentants d'une guérilla
considérée terroriste et notamment liée au trafic de drogues",
selon la note du journal. Le président brésilien, Luiz Inácio Lula donne Silva, a
offert à la Colombie de servir de fournisseur d'éventuelles
conversations de paix avec le Farc (Forces Armées Révolutionnaires
de la Colombie) et qui auraient l'approbation de l'ONU. Lula a mis à la disposition de Bogota le territoire
brésilien comme siège de ces conversations. Jusqu'à présent il n'y a pas une confirmation officielle
d'une possible rencontre au Brésil entre les parties en conflit, bien
que des versions de la presse brésilienne aient affirmé qu'il
pourrait être mené à bien en octobre dans la ville brésilienne de
Mains (nord). La taille de l'appareil de sécurité pour recevoir à la
guérilla colombienne est l'autre grande préoccupation des militaires
brésiliens, selon "Salaire du Brésil". Une source liée à l'Agence Brésilienne d'Information,
citée par le journal, a affirmé que les militaires ont eu besoin
d'être vigilants "dans la mesure où le Brésil on retourne un pont
de négociation pour un groupe terroriste". Selon l'information, le sujet a été examiné la semaine
passée dans une réunion des agences d'intelligence. Peu
ensuite, le ministre de Défense, José Viegas, a ordonné le
transfert d'une brigade motorisée de l'Armée depuis Rio de Janeiro
jusqu'à San Gabriel, un village éloigné amazonien proche à la
frontière avec la Colombie. Cette localité a été aussi mentionnée comme possible
siège d'hypothétiques conversations de paix au Brésil. Le
coordinateur d'opérations de frontières de la Policier Fédérale,
Mauro Spósito, a affirmé que bien qu'il n'y ait rien défini sur la
rencontre le plus important il serait de lever une opération de
renforcement de la sécurité interne. Les autorités brésiliennes a déjà intensifié la
présence militaires et policiers à la frontière avec la Colombie
pour éviter la recette de la cocaïne, selon Spósito. Pour les militaires et les policiers du Brésil, le Farc
sont connu comme responsables de l'utilisation du territoire de ce
pays, à travers les rivières de l'Amazonie, comme route pour le
trafic de "tonnes cocaïne et héroïne" chemin à l'Europe. Le principal chef et de financement de ces opérations,
selon Spósito, est l'Icoaracy brésilien Vilhena, qui vit en Colombie
depuis quelques années et est lié au Farc. Des spécialistes consultés par "Salaire du Brésil" ont
coïncidé que des réunions éventuelles au Brésil le gouvernement
de Lula devrait aussi garantir la protection légale des
représentants du Farc. Les guérillas, ont affirmé, ne voudraient pas être
risquées de être attentivement par terrorisme ou association avec le
trafic de drogues, des infractions qui selon la loi brésilienne sont
des crimes horribles et ne jouissent pas ni même de bénéfice de
garantie. Agence EFE
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