Bogota - la Colombie 22 septembre 2003
Lundi
 

Des militaires du Brésil s'opposent à ce que le Farc négocient dans son pays

Des militaires brésiliens sont mécontents avec la possibilité que des guérillas du Farc versent au Brésil pour négocier la paix en Colombie avec des fonctionnaires de l'ONU et du gouvernement d'Álvaro Uribe.

En citant des sources des services d'intelligence des Forces Armées brésiliennes, le journal 'Salaire du Brésil 'affirme que ce sujet est dans le centre des conversations des coupoles militaires et de la Policier Fédérale de tout le pays.

"La plus grande préoccupation est la convenance de l'entrée officielle au Brésil de représentants d'une guérilla considérée terroriste et notamment liée au trafic de drogues", selon la note du journal.

Le président brésilien, Luiz Inácio Lula donne Silva, a offert à la Colombie de servir de fournisseur d'éventuelles conversations de paix avec le Farc (Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie) et qui auraient l'approbation de l'ONU.

Lula a mis à la disposition de Bogota le territoire brésilien comme siège de ces conversations.

Jusqu'à présent il n'y a pas une confirmation officielle d'une possible rencontre au Brésil entre les parties en conflit, bien que des versions de la presse brésilienne aient affirmé qu'il pourrait être mené à bien en octobre dans la ville brésilienne de Mains (nord).

La taille de l'appareil de sécurité pour recevoir à la guérilla colombienne est l'autre grande préoccupation des militaires brésiliens, selon "Salaire du Brésil".

Une source liée à l'Agence Brésilienne d'Information, citée par le journal, a affirmé que les militaires ont eu besoin d'être vigilants "dans la mesure où le Brésil on retourne un pont de négociation pour un groupe terroriste".

Selon l'information, le sujet a été examiné la semaine passée dans une réunion des agences d'intelligence. Peu ensuite, le ministre de Défense, José Viegas, a ordonné le transfert d'une brigade motorisée de l'Armée depuis Rio de Janeiro jusqu'à San Gabriel, un village éloigné amazonien proche à la frontière avec la Colombie.

Cette localité a été aussi mentionnée comme possible siège d'hypothétiques conversations de paix au Brésil. Le coordinateur d'opérations de frontières de la Policier Fédérale, Mauro Spósito, a affirmé que bien qu'il n'y ait rien défini sur la rencontre le plus important il serait de lever une opération de renforcement de la sécurité interne.

Les autorités brésiliennes a déjà intensifié la présence militaires et policiers à la frontière avec la Colombie pour éviter la recette de la cocaïne, selon Spósito.

Pour les militaires et les policiers du Brésil, le Farc sont connu comme responsables de l'utilisation du territoire de ce pays, à travers les rivières de l'Amazonie, comme route pour le trafic de "tonnes cocaïne et héroïne" chemin à l'Europe.

Le principal chef et de financement de ces opérations, selon Spósito, est l'Icoaracy brésilien Vilhena, qui vit en Colombie depuis quelques années et est lié au Farc.

Des spécialistes consultés par "Salaire du Brésil" ont coïncidé que des réunions éventuelles au Brésil le gouvernement de Lula devrait aussi garantir la protection légale des représentants du Farc.

Les guérillas, ont affirmé, ne voudraient pas être risquées de être attentivement par terrorisme ou association avec le trafic de drogues, des infractions qui selon la loi brésilienne sont des crimes horribles et ne jouissent pas ni même de bénéfice de garantie.

Agence EFE

 

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