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Les essais de survie de plus de trois dizaines de membres
la force publique et les politiciens en pouvoir du Farc, certains
depuis plus cinq années, divulguées hier, ont revivieron l'urgence
d'un accord humanitaire. Ainsi le posent des parents directs de de ceux kidnappés
par le Farc, après avoir vu les vidéos et écouter des
enregistrements obtenus par le journaliste Jorge Enrique Botero dans
une zone sylvatique du pays. Des conjoints, frères, fils et mères de de certains des
captifs qui apparaissent dans les dits essais se sont réjouis de
connaître de leurs chers êtres continúan avec vie et ont insisté
en pour demander au Gouvernement de chercher un accord qui leur permet
de retourner à leurs maisons. "Il n'est pas juste que nous devions souffrir cette
douleur et que nos parents continúen privés de la liberté tandis
que Gouvernement et guérilla disent qu'ils sont disposés à gérer
l'échange", a indiqué Claudia Perdomo de González, fille de l'ex
congressiste Réconfort González, un des captifs du Farc. Jaime Lozada, conjoint du congressiste Gloire Polanco a
demandé au président, Álvaro Uribe, de démontrer le "grand coeur"
dont il a parlé quand il était candidat. La joie dans des dizaines de ces maisons, comme celui de
l'ex gouverneur de département de l'Objectif, Alan Jara, toutefois,
contraste avec la sensation d'incertitude dans d'autres, dont on n'a
su rien. Cette situation est souffert, entre autres, par les
familles du sénateur Luis Eladio Pérez et celle de l'ex candidat
présidentielle Íngrid Betancourt. Le ministre l'Intérieur et la Justice, Fernando Londoño,
a déclaré que l'Administration toujours a cherché la mise en
liberté de de ceux kidnappés par la guérilla, mais sont le Farc
celles qui ne veulent pas s'approcher au Gouvernement. Pour les parents, est "inexplicable" que les deux parties
n'ont pas obtenu se mettre d'accord dans une affaire, qui est en outre
pénible pour tous, "est le point obligatoire d'arrivée" pour
conclure un drame dans des dizaines de maisons. Les enregistrements ont été obtenus dans un campement
dans la forêt par Botero que "il a été autorisé" par les
commandants rebelles et les photographies seront publiées dans la
revue "Chromes" qui commence à circuler ce week-end. Certains des sénateurs captifs, comme Jorge Eduardo
Gechem, ou comme fonctionnaires et sous-officiers l'Armée et le
Policier, comme le colonel de cette dernière institution, Luis
Mendieta, ont clamé par l'abonnement de l'accord humanitaire. Outre ce qui est précédents et de l'ex gouverneur Jara,
sont apparue dans les enregistrements et les vidéos la Gloire
parlementaire Polanco et Orlando Beltrán, ainsi que l'ex congressiste
Réconfort González de Perdomo. Les rubans magnétophoniques et les vidéos ont été
divulgués un jour après que celui appelé "Raúl Rois", un des
porte-parole du FARC dans le manqué processus de paix du Gouvernement
de Andres Pastrana (1998-2002), indiquerait qu'une médiation de
l'Église Catholique pour la signature de l'échange serait bienvenu. l'Église "est disposée à ouvrir des espaces qui
facilitent les dialogues" pour obtenir l'accord humanitaire, a dit
l'archevêque Bogota et primat de la Colombie, Pedro Rubiano. L'évêque Tunja, centre du pays, Luis Augusto Castro,
membre d'une commission de conciliation et rapprochement avec les
rebelles, après avoir déclaré son complacencia par la révélation
des essais, a dit que l'Église a toujours voulu travailler pour le
retour à maison de de ceux kidnappés et pour la paix du pays. Agence EFE
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