Bogota - la Colombie 1 février 2004
Dimanche
 

Nobel de Paix pour Íngrid ?

On ferme aujourd'hui les postulations au Prix Nobel de Paix, et l'ex candidate Íngrid Betancourt a obtenu un vaste soutien international pour cette distinction. Des intellectuels de l'Europe croient que ce galardón contribuerait à la paix de la Colombie.

Un choisi groupe intellectuels et chefs politiques de l'Europe, de la France, a formalisé spécialement sa postulation à l'ex candidat présidentielle Íngrid Betancourt comme Prix Nobel de Paix 2004, et il lui a fait voir à l'Académie Suédoise que sa concession aiderait à ce que le chef politique était libéré et serait une reconnaissance à sa lutte par la démocratie.

On ferme aujourd'hui le délai pour la réception de candidatures au Prix Nobel de La Paz, et entre les multiples postulations de divers pays a perçu protagonisme spécial l'appui croissant à Íngrid Betancourt, celui qui depuis le 23 février 2002 reste privé de la liberté par la guérilla du Farc, qui conditionne sa livraison à un accord d'échange par des insurgés emprisonnés dans les prisons.

Le journaliste prestigieux et l'auteur français Jean-François Revel, auteur de plus de 20 livres et membre de l'Académie française, a soutenu dans sa missive au Comité du Nobel qu'íngrid Betancourt est retenu pour essayer de servir de médiateur entre le Farc et le Gouvernement, et c'est pourquoi le prix serait une récompense à son initiative généreuse qui correspond à une responsable mission de paix (voir fac-similé).

"En Europe nous tendons à considérer qu'un mouvement de guérillas en Amérique latine est nécessairement composé par des gens qui combattent par la liberté. Mais n'est pas le cas des combattants du Farc (...) les véritables adversaires de la démocratie sont dans le Farc et ses motivations ne sont pas exclusivement politiques, parce qu'elles se sont transformés une des principales organisations du trafic de drogues ", a ajouté Revel.

À son tour, le député socialiste de l'Assemblée Nationale de la France Danielle Bousquet, tandis qu'a souligné la lutte contre la corruption qu'elle a libéré Íngrid Betancourt, a observé que sa candidature réunit toutes les conditions pour cette haute distinction, et ferait que les organismes internationaux et les pays démocratiques aident à mettre fin à la situation d'intolérance qu'on vit en Colombie.

Le député du nord-ouest de la France a en outre indiqué qu'accorder le Prix Nobel de Paix à Íngrid Betancourt "il serait un élément fort pour obtenir une cessation au feu en Colombie, la fin des agressions contre la population civile et le principe d'une médiation de l'Organisation de Nations Unies, en vue d'entamer un processus de paix".

On a aussi ajouté aux postulations l'historien et l'académicien français Alain Decaux, un grand fonctionnaire de la légion d'honneur, celui qui dans sa missive au comité du Prix Nobel a exalté la nobleza de caractère, l'extraordinaire colère et la totale liberté d'esprit du chef politique, dont elle a dit que la récompenser il pourrait contribuer à sa libération et à celle de 3.000 personnes plus qu'elles sont kidnappées en Colombie.

Le Prix Nobel de Médecine de de 1965, François Jacob, galardonado par ses recherches sur la fonction des gènes dans les cellules bactériennes, on a aussi uni au groupe d'intellectuels européens qui soutient à l'ex candidat présidentielle colombienne, et en lettre adressée à l'Association Britannique par la Libération d'Íngrid Betancourt, a laconiquement exprimé qu'il a écrit des mots au Comité Nobel de La Paz pour proposer l'adjudication du prix au chef politique colombien.

"L'importante reconnaissance"

Consultée Yolanda Pulecio, mère de l'ex candidate Íngrid Betancourt sur les postulations au Prix Nobel, s'est limité à commenter qu'il s'agit d'une reconnaissance très importante de l'Europe, et qui s'est évidemment assis heureux et déplacée par la postulation. Toutefois, il a manifesté sa préoccupation pour la chance de sa fille, dont a dit est en danger permanent, et depuis septembre 2003 n'arrivent pas de nouveaux essais de survie.

Ce n'est pas la première fois qu'en Europe se présentent des manifestations publiques de solidarité avec Íngrid Betancourt. Récemment, l'ex candidat présidentielle a été galardonada avec le prix international "Marrakesh International Prize For Political Ecology 2004", une distinction andalou par la colère du chef politique du Parti Vert Oxygène face au cautiverio dont elle fait l'objet en Colombie.

De manière égale, l'année précédente la Mairie de Rome a accordé à Íngrid Betancourt la citoyenneté et le Prix de La Paz de la capital italienne. Aussi, ceux appelés "allemands verts" l'ont décorée avec le prix "Petra Kelly", par son compromis dans la lutte contre la violence et la défense des droits humains. Ce qui est excandidata a été nommée citoyen d'honneur dans plus de mille villes et communes l'Europe et de l'Amérique.

Toutefois, cette solidarité avec Íngrid Betancourt, n'a pas encore un équivalent en Colombie. Son cas, tout comme celui de des autres dirigeants politiques et officiels des Forces Militaires privés de la liberté par le Farc, est soumis aux bons offices que peut développer l'ex président Alfonso López Michelsen. Les parents des dirigeants politiques kidnappés ont décidé d'entreprendre croisé devant l'Union Européenne et l'OEA pour chercher solidarité internationale.

 

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