
Fabrice Delloye, ex conjoint d'Íngrid Betancourt, en
compagnie de Melanie, la fille de la politique, a dit que la France ne
négocierait pas la libération d'Íngrid, mais a indiqué que la
détérioration de la santé de sa ex femme dans la forêt est
évidente. Michel Euler, AP, Paris- la France
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Farc ne pensaient pas libérer à Íngrid B.
- Il est empêtré plus l'histoire sur la libération
manquée de l'ex candidat.
- La guérilla a nié des contacts pour la livraison de la
candidat.
Par Elizabeth Yarce
Le Secrétariat du Farc a dit hier dans un communiqué que
ne connaissait pas les gestions ou les rapprochements en vue d'une
possible ex libération de du candidate à la Présidence, Íngrid
Betancourt, rehén le sien depuis février de l'année passée.
Le groupe insurgé a nié tout contact pour une gestion
humanitaire et il a été montré surpris par les versions selon
lesquelles le Gouvernement français et la famille de de celle
plagiada feraient une gestion humanitaire avec un tel but, comme il
ont affirmé dans ce pays.
"Avec surprise nous avons écouté les nouvelles de presse
en rendant compte de rencontres de parents de la Madame Íngrid
Betancourt et fonctionnaires du gouvernement de la France, avec des
hypothèses envoyées de notre organisation partisane entre la
frontière du Brésil avec la Colombie, dans le but de concerter la
libération de la Madame Íngrid", a expliqué.
A clarifié "à la Communauté nationale et
internationale, son ignorance totale et rejet absolu" et elle a
réaffirmé sa position dans le sens que les libérations de de ceux
appelés canjeables - politiciens et militaires retenus - seront
faites dans le cadre d'un accord humanitaire. "Toute tentative
de libérer retenus dans notre pouvoir par des voies différentes à
à celles autorisées par le Secrétariat dans rien compromet le nom
ni la politique de l'Organisation".
Il a ajouté que cet accord humanitaire serait pour
libérer la totalité de de ceux retenus dans son pouvoir et aux
guérillas emprisonnées dans les prisons colombiennes. "Dans ce
but nous avons déjà fait nos exigences au Gouvernement et sont
nommés les trois négociateurs. Nous suivons sans recevoir la
réponse officielle du Gouvernement, cet objectif sera fait réalité
avec la contribution des amis intéressés la signature de l'échange
ou décide entre les parties qu'il mette fin au cautiverio des
personnes retenues par des problèmes strictement politiques,
dérivés du conflit interne de de ce qui est colombiens ", il a
signalé la communication insurgé divulguée dans internet. |