
Les parents de de ceux kidnappés attendent un accord
humanitaire.
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Gouvernement cherche une sortie à l'accord
Medellín Le président Álvaro Uribe Vélez, a autorisé à l'ex
mandataire Alfonso López Michelsen à chercher un accord humanitaire
avec le Farc, qui permet la libération de de quelque 70 rehenes à
auxquelles ce groupe essaye d'échanger par des guérillas
emprisonnées.
La décision, est une réponse aux demandes posées le 10
décembre par les familles de de ce qui est appelés canjeables, qui
ont été pris la Cathédrale de Bogota et l'église de San Francisco,
en Cali, pour demander à l'Exécutif que la commission facilitadora,
intégrée par l'évêque de Tunja, monseñor Auguste je Châtre, et
le prêtre, Darío Echeverri, secrétaire de la Commission de
Conciliation Nationale, aurait capacité négociateur devant le Farc.
Dans le communiqué envoyé hier, bien que le mandataire
ne déclare pas ouvertement que López Michelsen et les délégués de
l'Église Catholique pourront négocier avec la guérilla, signale que
"il ne pourra pas y avoir des accords contre la Politique de
Sécurité Démocratique".
Dans le document, le président Uribe ratifie ce qui a
été une de ses exigences pour concrétiser l'accord humanitaire et
est que les guérillas libérées ne commettent pas un délit à
nouveau.
Ils insistent l'accord L'inclusion de López Michelsen dans le groupe de
fournisseurs pour l'accord humanitaire a été posée par la halte
mandatée de Paix, Luis Carlos Restrepo Ramirez, le passé 10
décembre, quand une commission des familles de de ceux kidnappés et
délégués de l'Église se sont réunie avec le président Uribe.
Pour sa part, l'ex mandataire a indiqué que "depuis
qu'ils (les familles) sont sortis de la Cathédrale" avait
connaissance de l'intention du Président, que le a été confirmée
il y a peu, quand il est retourné d'un voyage aux Etats-Unis.
Yolanda Pulecio, ex mère de du candidate à la
présidence, Íngrid Betancourt Pulecio, kidnappée le 23 février
2002 par le Farc, a dit à l'agence de nouvelles AP que "López est
une personne très claire, cela nous donne espoir".
Pour sa part, Fabiola Perdomo, conjoint Juan Carlos
Narváez, délégué à l'Assemblée de la Vallée, en pouvoir du
Farc, a dit qu'ils sont dans l'attente d'un geste de ce groupe
insurgé. "Le Gouvernement a déjà donné un échantillon de
bonne volonté, faut attendre que le Farc ne continuent pas à
chercher des excuses".
CIVR |