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Bogotá - Colombia 18 de mayo de 2003
Domingo
 

El contacto

Redacción Judicial

(traduction automatique par ordinateur)

Samedi 3 mai, deux jours avant que soient assassiné par le Farc le gouverneur d'Antioquia, Guillermo Gaviria ; l'ex ministre de Défense Gilberto Echeverri Mejía et huit militaires, a eu lieu une rencontre cruciale dans les rivages de la rivière Murrí, près du campement où ils étaient ceux kidnappés.

Jusqu'là est arrivé Oscar Marron, un homme de stature moyenne qui a été exilé pendant neuf années à Londres et que le jour du kidnapping était avec le gouverneur et son conseiller de paix. Depuis le même jour du plagio, Marronnier a entamé croisé humanitaire, avec monseñor Guillermo Vega, pour obtenir la libération des fonctionnaires.

Tant Marronnier comme monseñor Vega ont exécutivement fait ensuite une partie d'une commission facilitadora intégrée en décembre passé par le gouverneur (e) d'Antioquia, Eugenio Foncé Bosquet, et à auquel on a ajouté Juan Felipe Palau, directeur du Plan Conforme de Paix d'Antioquia.

La commission avait comme objectif avancer des contacts avec le bloc José María Cordoue du Farc, responsable du kidnapping, pour chercher un accord humanitaire qui permettrait la libération Gaviria et d'Echeverri.

Pour cette raison, la rencontre entre Marronnier et le commandant de l'avant 57 du Farc, alias Benkos, a été presque courant cet après-midi de du 3 mai. Marronnier avait entamé son voyage aux forêts de Murindó (Antioquia) dans le matin de ce samedi, à bord de l'avion de tourisme assigné au programme Aérien de Santé du Gouvernement d'Antioquia, qui a atterri en Montre du Fort.

L'aéronef a dû rester dans cette commune pendant trois jours par des problèmes techniques. Pendant ce temps, Marronnier a loué une petite vedette qui l'a porté à l'emplacement de rencontre. La réunion a duré peu plus d'une heure.

Avant de diviser, Marronnier il a livré au chef partisan deux petites caisses de carton qui contenaient plusieurs douzaines d'ampolletas contre la leshmaniasis, faite don par un pays européen qui a pris part les rapprochements avec le Farc depuis le début du processus de paix d'Andres Pastrana et qui a continué dans le gouvernement du président Álvaro Uribe Vélez.

Marronnier a fait la livraison comme geste humanitaire pour qu'il soit assuré à à ceux kidnappés et les guérillas touchées avec la maladie. En échange, a sollicité la reprise des conversations suspendues depuis le 21 avril, à la suite de l'annonce du vice-président Francisco des Saints, dans les actes d'anniversaire du kidnapping Gaviria et d'Echeverri, dans le sens que le Gouvernement "avait des contacts avec un secteur du Farc".

Cette annonce a été mal reçue par le commandant du bloc José María Cordoue et membre du secrétariat du Farc, Iván Márquez, celui qui était au courant des réunions de ses hommes avec la Commission Facilitadora du Gouvernement d'Antioquia.

Márquez a envoyé un message par le biais du commandant de l'avant 57, alias Benkos, dans lequel il a annoncé la suspension de toute réunion jusqu'à ce que le Gouvernement clarifie avec quel secteur du Farc ils étaient les contacts (Voir cadre).

Le document

Celui-ci a été la dernière rencontre des membres de la Commission Facilitadora avant le meurtre Guillermo Gaviria, Gilberto Echeverri et huit militaires, par ordre d'alias le Paisa. Un document, sous l'étiquette de Rapprochement Humanitaire avec le Bloc José María Cordoue du Farc, Rapport Exécutif, de décembre 10 2002, rend compte des "gestions confidentielles" qu'a avancées la Commission Facilitadora qu'a créée le gouverneur (e) Eugenio Foncé.

L'histoire a commencé presque quatre mois après le kidnapping Gaviria et d'Echeverri. Pour celui-là Oscar Marron, un journaliste d'antioquia qui a parcouru les populations de son département, a été donné alors à la tâche de chercher un rapprochement avec des membres du bloc José María Cordoue pour examiner sur la chance Gaviria et d'Echeverri.

Dans un de ces parcours, il a obtenu le premier contact vers le milieu d'août 2002 dans la région de l'Atrato Moyen. Là on a interviewé par fois première avec le commandant de l'avant 57 du Farc, alias Benkos, pour parler de l'accord humanitaire. Sans un plus grand rassemblement, le chef partisan a accédé à enregistrer un message qui a terminé entre les mains du gouverneur Eugenio Bosquet. "Les docteurs Gaviria et Echeverri sont canjeables. Ne parle pas plus de le sujet pour qu'il reste très dans clair qu'ils sont canjeables ".

Dans les trois mois suivants - septembre, octobre et novembre -, Marronnier a continué avec ces rapprochements et a laissé plusieurs messages dans les régions qu'il visitait. Dans un de ces contacts il a obtenu qu'une autre fois Benkos le reçoive. Là il est arrivé avec une lettre écrite puño et lettre par monseñor Alberto Giraldo et qui était visant à Iván Márquez. Dans un des alinéas, l'archevêque de Medellín lui a envoyé un téléphone et un courrier électronique pour qu'ils soient mis en contact.

Ce contact a jamais pu être effectué, par une confusion de monseñor Giraldo. Márquez a terminé par l'appeler téléphoniquement et il lui a donné le saint et le signe qu'à retour de courrier il avait envoyé avec Marronnier. À Giraldo il a été jamais oublié et a su réellement qui l'avait appelé. Cela a été à l'origine d'un changement de plans.

À partir de ce moment est entré en scène monseñor Guillermo Vega, un des hommes de l'Église qui ont pris part en aide humanitaire pour ceux kidnappés en Colombie. À ses 82 années, il a accepté la charge de monseñor Giraldo et, avec Marronnier, a commencé à parcourir les forêts d'antioquia à la recherche d'obtenir d'une rencontre, "d'une face à face", entre des hommes le Farc et les fonctionnaires du Gouvernement d'Antioquia.

Après ires et venires, finalement Marronnier et monseñor Vega ont obtenu que deux membres du secrétariat du bloc José María Cordoue se réunissent avec une commission officielle du Gouvernement d'Antioquia. Les guérillas désignées pour la rencontre ont été Benkos et Chucho.

Pour sa part, le gouverneur Foncé a conformé la commission humanitaire. En accord avec le document confidentiel de du 10 décembre 2002, les membres ont été : "Felipe Palau, comme porte-parole institutionnel du gouvernement départemental ; monseñor Guillermo Vega, observateur de l'Église Catholique, et le Monsieur Oscar Marron, fournisseur de la rencontre (par demande du fournisseur de la rencontre, cette commission sera accompagnée aussi par le maire de Montre du Fort, celui qui avancera quelques gestions connexes dans la zone)".

La réunion a été fixée par le Farc pour le 6 décembre dans un lieu non déterminé de la zone de Murindó. En accord avec le document confidentiel, "comme ce qui est convenu, on faciliterait une communication radiophonique entre le porte-parole du gouvernement départemental et le commandant Iván Márquez, membre du secrétariat du Farc".

On s'est aussi laissé clairement dans, comme il figure dans le document confidentiel, que "le secrétaire Participation et Développement Social a coordonné les aspects logistiques avec le bureau du Monsieur le gouverneur et le Programme Aérien de Santé, organisme que facilitera les moyens nécessaires pour le transfert de la dite commission".

Finalement, vendredi 6 décembre, vers les neuf heures du matin, Marronnier, monseñor Vega et Palau ont parti de l'aéroport Olaya Herrera avec a destiné à Murindó, dans l'avion de tourisme du Programme Aérien de Santé.

Un heure ensuite les hommes du gouverneur Foncé Bosquet ont été reçus par des membres du Farc dans un établissement commercial situé dans le centre de Murindó.

Faites les présentations de rigueur, tant Marronnier comme monseñor Vega sont sorti de l'enceinte de la rencontre, tout comme un groupe de guérillas qui accompagnait Benkos. À l'intérieur, "face à face", sont restée le chef partisan et Juan Felipe Palau.

Le rapport confidentiel de du 10 décembre rapporte ce qu'il s'est produit pendant la réunion :

"Le porte-parole institutionnel du gouvernement départemental a expliqué au Monsieur Benkos le caractère officiel, ainsi que le but fondamental et les objectifs spécifiques de sa gestion, en accord avec ce qui était exposé dans des points précédents. En outre, il a souligné dans l'extrême confidence dans laquelle on prétendait développer ce processus de rapprochement, en la faisant savoir que cette réunion était connue par le Monsieur Presidente de la République, celui qui serait informée par le Monsieur le gouverneur (e) du résultat de de cette dernière. A aussi souligné en différencier cette gestion de tout autre type de contacts, des parents ou d'une autre indo lui, qui seraient effectué sur cette même affaire dans le passé ".

À son tour, le commandant partisan Benkos a eu le mot. Le rapport confidentiel de décembre 10 indique : "Cette conversation devrait être comprise comme le premier contact exploratoire formel, lequel était fait à nom du commandement du bloc José María Cordoue, dont il fait partie, avec une pleine connaissance et une autorisation du secrétariat des Farc-Ep en s'occupant de la demande de dialogue du gouvernement départemental".

Clarifiées les règles de jeu, et sur le rôle que représentait chacun des 'joueurs 'dans la table, pendant presque trois heures le représentant du gouverneur Foncé et le chef partisan Benkos ont parlé de beaucoup de choses, qui sont consignées dans les six feuilles du rapport confidentiel de du 10 décembre 2002.

Entre les points plus importants qui ont été traités ils sont les suivants : d'abord, le délégué du gouverneur d'a interrogé la retenue de civils et spécifiquement de celle d'employés publics, et concrètement le cas du gouverneur Gaviria et son conseiller de paix, Gilberto Echeverri. Benkos a été ferme : "au Farc le il n'affectait pas la retenue de ses troupes et pour cette raison on était arrivé à la décision d'effectuer ces opérations".

Sur la proposition du Plan Conforme de Paix et la pédagogie de la Non-violence, qu'avait promue Guillermo Gaviria depuis sa campagne politique au Gouvernement, Benkos a aussi été froid et tranchant. En accord avec le rapport confidentiel, il a indiqué :

"Ces sujets sont surveillés avec un intérêt prudent pour l'organisation". Et il a ajouté qu'il avait une information que tous les deux personnages - Gaviria et Echeverri - se trouvaient en bon état de santé.

Comme pour casser la glace dans laquelle avait passé la réunion, Benkos a indiqué : "Le docteur Echeverri de professeur enseigne anglais et le docteur Gaviria travaille. Dans les prochains jours on donnera des preuves de survie ".

Pour laisser dans clairement les choses, le commandant partisan il a ajouté : "Tant le gouverneur comme le commissaire avaient été informé sur cette rencontre et disposaient de moyens de de communication, de tant télévision comme radio, pour les maintenir informés dans le sujet de l'échange et des contacts avec le Gouvernement National et départemental".

Le porte-parole du gouverneur, en accord avec le document confidentiel, a enquêté sur "la volonté politique du Farc pour avancer dans la construction d'un agenda conjoint qui aiderait à concrétiser l'affaire de l'échange humanitaire et à lisser le chemin pour une sortie politique au conflit armé".

Benkos a répondu que "il avait l'autorisation du secrétariat du Farc pour maintenir ouverts les canaux de communication avec des institutions ou des organismes intéressés à fournir des sorties alternatives au conflit. En ce sens il a déclaré que si le porte-parole avait une certaine proposition concrète ou documente document, il le traiterait avec la dirigencia de l'organisation ".

En accord avec le document, le porte-parole a indiqué que "l'objectif de cette rencontre face à face était celui de concrétiser un mécanisme de communication direct qui permettrait la construction d'un agenda de travail combine gouvernement départemental/Farc-Ep, dans lequel on définirait concrètement les mécanismes, la logistique et le programme pour avancer dans le développement du possible échange humanitaire".

On a laissé ouverte la possibilité d'un échange de documents sur le sujet, effectuer de nouvelles rencontres dans lesquelles très probablement seraient présents le gouverneur Eugenio Foncé et monseñor Alberto Giraldo.

La proposition a beaucoup été plus loin, et y compris le porte-parole il a indiqué que ces rencontres pourraient être effectuées dans la ville et que le gouvernement départemental donnerait toutes les garanties de sécurité. Cela, a oui laissé dans clairement le porte-parole du gouverneur (e) que tous ces contacts "seraient effectué dans le plus grand caractère confidentiel, à titre institutionnel et avec une pleine connaissance du Monsieur Presidente de la République".

Le commandant partisan, qui écoutait avec attention, a indiqué que "il lui paraissait une proposition sérieuse, qu'il valait la peine la considérer et qu'il la transmettrait à la dirigencia du bloc et le secrétariat". Vers la fin de la rencontre, Benkos a laissé dans il est évident qu'on maintiendrait une communication par le biais d'Oscar Marron, qui "a accompagné à cette commission comme canal pour de futures rencontres ou échanges d'information".

Vers un de l'après-midi, quand chacun des membres de la commission et le maire de Montre du Fort ont personnellement parlé avec le Benkos partisan, les délégués du gouverneur Foncé sont retournés à Medellín.

Dans le dernier point du document confidentiel on a éclairé que le 15 décembre on livrerait des essais de survie. Ce serait un vidéo et "ils seraient connus d'abord par le Monsieur le gouverneur (e), pour ensuite concrétiser leur diffusion".

Rencontre frustrée

Effectivement, les essais sont arrivés et tant Oscar Marron comme monseñor Vega ont continué ses contacts à la recherche d'avancer des conversations sur la politique de la Non-violence et l'échange humanitaire.

Vers le milieu de février passé, le pèlerinage de Marronnier et la Vallée a donné ses fruits. Ils ont obtenu qu'iván Márquez autorise une seconde rencontre avec un autre des fronts partisans. Il s'agissait de l'avant 9, situé dans l'est d'antioquia sous la commande du commandant Danilo. Mais la réunion préparatoire a été frustrée. Pour cette époque, l'Armée avançait une série d'opérations et avait restreint le pas de de civils à la zone.

En mars ont continué les gestions Marronnier et monseñor Vega et elles ont obtenu contacter au commandant politique et au second homme de l'avant 9. Le long des réunions on a examiné de nouveau la portée de l'accord humanitaire et comment amoindrir le conflit armé dans cette zone d'Antioquia. On ouvrait une autre fenêtre pour chercher la libération du gouverneur Gaviria et de l'ex ministre Echeverri, mais une fois de plus le sujet est resté dans de bonnes intentions.

Les contacts ont aussi été téléphoniques. On a obtenu établir trois conversations téléphoniques entre le commandant Benkos et Juan Felipe Palau. Cette gestion a couru pour le compte de Marronnier et de monseñor Vega. L'objectif était qu'on obtienne avancer un agenda de l'accord humanitaire pour que dehors examinée entre le gouverneur Foncé et le commandant partisan Iván Márquez.

Sur le sujet, Palau a nié tout contact. Tant Marronnier comme monseñor Vega ont indiqué que ces conversations ont été données effectivement, parce qu'ils les ont personnellement gérées. Le gouverneur Foncé n'a pas répondu les appels téléphoniques qu'il lui a fait le Spectateur pour connaître son avis sur ce sujet épineux.

Quant aux contacts écrits, dans les voyages Marronnier et monseñor Vega, les deux membres de la commission du gouverneur ont livré aux chefs partisans des fronts la proposition de congruence de paix du gouverneur Gaviria, tout comme le document de l'Assemblée Constitutive d'Antioquia.

Au milieu de ce travail ont été surpris Marronnier et monseñor Vega, lundi 5 mars à aux dix heures du matin. Marronnier retournait à peine d'accomplir la gestion de la livraison des ampolletas pour alléger les douleurs produites par la leshmaniasis. Monseñor Vallée retournait d'une autre gestion par les côtés de l'est d'antioquia. Les deux se sont trouvées à midi ce lundi fatidique dans les installations du Gouvernement. Et là, en communication avec un des membres de l'état plus grand du bloc José María Cordoue, ils ont su que Guillermo Gaviria, Gilberto Echeverri et huit militaires avaient été assassinés.

Alinéas principaux du projet de l'Accord

"Depuis plusieurs mois on avance des gestions confidentielles tendantes à concrétiser un accord entre le Gouvernement d'Antioquia et la dirigencia du bloc José María Cordoue des Farc-Ep. Le but est d'explorer une sortie humanitaire pour résoudre la situation actuelle du Monsieur le gouverneur Guillermo Gaviria Correa, et le commissaire de Paix, Gilberto Echeverri Mejía ".

"Dans les derniers jours, devant les avances limitées de ces gestions et en tenant compte du nouveau contexte politique national, après consultations avec le Monsieur Presidente de la République, le Gouverneur (E) a autorisé au secrétaire Participation des citoyens et Développement Social, pour qu'il explore des canaux alternatifs de dialogue avec le dit bloc des Farc-Ep. L'objectif serait celui d'avancer dans la construction d'un agenda conjoint de haut niveau qui permettrait de trouver des sorties viables à la situation actuelle du gouverneur et du Commissaire de Paix ".

"Cet agenda est encadré dans les buts d'échange humanitaire qu'on examine dans le pays et avec une contribution pour lisser le chemin vers une sortie du conflit armé national".

Pour concrétiser cette première rencontre une commission humanitaire s'est conformée ainsi : Juan Felipe Palau A, comme porte-parole institutionnel du gouvernement départemental, monseñor Guillermo Vega B, observateur de l'Église Catholique et le Monsieur Oscar Marron, fournisseur de la rencontre. Par demande du fournisseur de la rencontre, cette commission est accompagnée par le maire de Montre du Fort ".

"En outre, comme ce qui est convenu, on faciliterait une communication radiophonique entre le porte-parole du gouvernement départemental et le commandant Iván Márquez, membre du secrétariat des Farc-Ep".

"On a parlé de la possibilité qu'outre de possibles rencontres dans les montagnes de la Colombie, il pouvait penser des réunions dans la ville avec des porte-parole politiques autorisés par eux, à auxquels le gouvernement départemental offrirait sécurité. Tout ce qui précèd'en lui réitérant que ces gestions seraient avancées dans le plus grand caractère confidentiel, à titre institutionnel et avec une pleine connaissance du Monsieur le président de la République ".

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