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(traduction automatique par ordinateur)
Samedi 3 mai, deux jours avant que soient assassiné par le
Farc le gouverneur d'Antioquia, Guillermo Gaviria ; l'ex
ministre de Défense Gilberto Echeverri Mejía et huit
militaires, a eu lieu une rencontre cruciale dans les rivages
de la rivière Murrí, près du campement où ils étaient
ceux kidnappés.
Jusqu'là est arrivé Oscar Marron, un homme de stature
moyenne qui a été exilé pendant neuf années à Londres et
que le jour du kidnapping était avec le gouverneur et son
conseiller de paix. Depuis le même jour du plagio, Marronnier
a entamé croisé humanitaire, avec monseñor Guillermo Vega,
pour obtenir la libération des fonctionnaires.
Tant Marronnier comme monseñor Vega ont exécutivement
fait ensuite une partie d'une commission facilitadora intégrée
en décembre passé par le gouverneur (e) d'Antioquia, Eugenio
Foncé Bosquet, et à auquel on a ajouté Juan Felipe Palau,
directeur du Plan Conforme de Paix d'Antioquia.
La commission avait comme objectif avancer des contacts
avec le bloc José María Cordoue du Farc, responsable du
kidnapping, pour chercher un accord humanitaire qui
permettrait la libération Gaviria et d'Echeverri.
Pour cette raison, la rencontre entre Marronnier et le
commandant de l'avant 57 du Farc, alias Benkos, a été
presque courant cet après-midi de du 3 mai. Marronnier avait
entamé son voyage aux forêts de Murindó (Antioquia) dans le
matin de ce samedi, à bord de l'avion de tourisme assigné au
programme Aérien de Santé du Gouvernement d'Antioquia, qui a
atterri en Montre du Fort.
L'aéronef a dû rester dans cette commune pendant trois
jours par des problèmes techniques. Pendant ce temps,
Marronnier a loué une petite vedette qui l'a porté à
l'emplacement de rencontre. La réunion a duré peu plus d'une
heure.
Avant de diviser, Marronnier il a livré au chef partisan
deux petites caisses de carton qui contenaient plusieurs
douzaines d'ampolletas contre la leshmaniasis, faite don par
un pays européen qui a pris part les rapprochements avec le
Farc depuis le début du processus de paix d'Andres Pastrana
et qui a continué dans le gouvernement du président Álvaro
Uribe Vélez.
Marronnier a fait la livraison comme geste humanitaire pour
qu'il soit assuré à à ceux kidnappés et les guérillas
touchées avec la maladie. En échange, a sollicité la
reprise des conversations suspendues depuis le 21 avril, à la
suite de l'annonce du vice-président Francisco des Saints,
dans les actes d'anniversaire du kidnapping Gaviria et
d'Echeverri, dans le sens que le Gouvernement "avait des
contacts avec un secteur du Farc".
Cette annonce a été mal reçue par le commandant du bloc
José María Cordoue et membre du secrétariat du Farc, Iván
Márquez, celui qui était au courant des réunions de ses
hommes avec la Commission Facilitadora du Gouvernement
d'Antioquia.
Márquez a envoyé un message par le biais du commandant de
l'avant 57, alias Benkos, dans lequel il a annoncé la
suspension de toute réunion jusqu'à ce que le Gouvernement
clarifie avec quel secteur du Farc ils étaient les contacts
(Voir cadre).
Le document
Celui-ci a été la dernière rencontre des membres de la
Commission Facilitadora avant le meurtre Guillermo Gaviria,
Gilberto Echeverri et huit militaires, par ordre d'alias le
Paisa. Un document, sous l'étiquette de Rapprochement
Humanitaire avec le Bloc José María Cordoue du Farc, Rapport
Exécutif, de décembre 10 2002, rend compte des
"gestions confidentielles" qu'a avancées la
Commission Facilitadora qu'a créée le gouverneur (e) Eugenio
Foncé.
L'histoire a commencé presque quatre mois après le
kidnapping Gaviria et d'Echeverri. Pour celui-là Oscar
Marron, un journaliste d'antioquia qui a parcouru les
populations de son département, a été donné alors à la tâche
de chercher un rapprochement avec des membres du bloc José
María Cordoue pour examiner sur la chance Gaviria et
d'Echeverri.
Dans un de ces parcours, il a obtenu le premier contact
vers le milieu d'août 2002 dans la région de l'Atrato Moyen.
Là on a interviewé par fois première avec le commandant de
l'avant 57 du Farc, alias Benkos, pour parler de l'accord
humanitaire. Sans un plus grand rassemblement, le chef
partisan a accédé à enregistrer un message qui a terminé
entre les mains du gouverneur Eugenio Bosquet. "Les
docteurs Gaviria et Echeverri sont canjeables. Ne parle pas
plus de le sujet pour qu'il reste très dans clair qu'ils sont
canjeables ".
Dans les trois mois suivants - septembre, octobre et
novembre -, Marronnier a continué avec ces rapprochements et
a laissé plusieurs messages dans les régions qu'il visitait.
Dans un de ces contacts il a obtenu qu'une autre fois Benkos
le reçoive. Là il est arrivé avec une lettre écrite puño
et lettre par monseñor Alberto Giraldo et qui était visant
à Iván Márquez. Dans un des alinéas, l'archevêque de
Medellín lui a envoyé un téléphone et un courrier électronique
pour qu'ils soient mis en contact.
Ce contact a jamais pu être effectué, par une confusion
de monseñor Giraldo. Márquez a terminé par l'appeler téléphoniquement
et il lui a donné le saint et le signe qu'à retour de
courrier il avait envoyé avec Marronnier. À Giraldo il a été
jamais oublié et a su réellement qui l'avait appelé. Cela a
été à l'origine d'un changement de plans.
À partir de ce moment est entré en scène monseñor
Guillermo Vega, un des hommes de l'Église qui ont pris part
en aide humanitaire pour ceux kidnappés en Colombie. À ses
82 années, il a accepté la charge de monseñor Giraldo et,
avec Marronnier, a commencé à parcourir les forêts
d'antioquia à la recherche d'obtenir d'une rencontre,
"d'une face à face", entre des hommes le Farc et
les fonctionnaires du Gouvernement d'Antioquia.
Après ires et venires, finalement Marronnier et monseñor
Vega ont obtenu que deux membres du secrétariat du bloc José
María Cordoue se réunissent avec une commission officielle
du Gouvernement d'Antioquia. Les guérillas désignées pour
la rencontre ont été Benkos et Chucho.
Pour sa part, le gouverneur Foncé a conformé la
commission humanitaire. En accord avec le document
confidentiel de du 10 décembre 2002, les membres ont été :
"Felipe Palau, comme porte-parole institutionnel du
gouvernement départemental ; monseñor Guillermo Vega,
observateur de l'Église Catholique, et le Monsieur Oscar
Marron, fournisseur de la rencontre (par demande du
fournisseur de la rencontre, cette commission sera accompagnée
aussi par le maire de Montre du Fort, celui qui avancera
quelques gestions connexes dans la zone)".
La réunion a été fixée par le Farc pour le 6 décembre
dans un lieu non déterminé de la zone de Murindó. En accord
avec le document confidentiel, "comme ce qui est convenu,
on faciliterait une communication radiophonique entre le
porte-parole du gouvernement départemental et le commandant
Iván Márquez, membre du secrétariat du Farc".
On s'est aussi laissé clairement dans, comme il figure
dans le document confidentiel, que "le secrétaire
Participation et Développement Social a coordonné les
aspects logistiques avec le bureau du Monsieur le gouverneur
et le Programme Aérien de Santé, organisme que facilitera
les moyens nécessaires pour le transfert de la dite
commission".
Finalement, vendredi 6 décembre, vers les neuf heures du
matin, Marronnier, monseñor Vega et Palau ont parti de l'aéroport
Olaya Herrera avec a destiné à Murindó, dans l'avion de
tourisme du Programme Aérien de Santé.
Un heure ensuite les hommes du gouverneur Foncé Bosquet
ont été reçus par des membres du Farc dans un établissement
commercial situé dans le centre de Murindó.
Faites les présentations de rigueur, tant Marronnier comme
monseñor Vega sont sorti de l'enceinte de la rencontre, tout
comme un groupe de guérillas qui accompagnait Benkos. À
l'intérieur, "face à face", sont restée le chef
partisan et Juan Felipe Palau.
Le rapport confidentiel de du 10 décembre rapporte ce
qu'il s'est produit pendant la réunion :
"Le porte-parole institutionnel du gouvernement départemental
a expliqué au Monsieur Benkos le caractère officiel, ainsi
que le but fondamental et les objectifs spécifiques de sa
gestion, en accord avec ce qui était exposé dans des points
précédents. En outre, il a souligné dans l'extrême
confidence dans laquelle on prétendait développer ce
processus de rapprochement, en la faisant savoir que cette réunion
était connue par le Monsieur Presidente de la République,
celui qui serait informée par le Monsieur le gouverneur (e)
du résultat de de cette dernière. A aussi souligné en différencier
cette gestion de tout autre type de contacts, des parents ou
d'une autre indo lui, qui seraient effectué sur cette même
affaire dans le passé ".
À son tour, le commandant partisan Benkos a eu le mot. Le
rapport confidentiel de décembre 10 indique : "Cette
conversation devrait être comprise comme le premier contact
exploratoire formel, lequel était fait à nom du commandement
du bloc José María Cordoue, dont il fait partie, avec une
pleine connaissance et une autorisation du secrétariat des
Farc-Ep en s'occupant de la demande de dialogue du
gouvernement départemental".
Clarifiées les règles de jeu, et sur le rôle que représentait
chacun des 'joueurs 'dans la table, pendant presque trois
heures le représentant du gouverneur Foncé et le chef
partisan Benkos ont parlé de beaucoup de choses, qui sont
consignées dans les six feuilles du rapport confidentiel de
du 10 décembre 2002.
Entre les points plus importants qui ont été traités ils
sont les suivants : d'abord, le délégué du gouverneur d'a
interrogé la retenue de civils et spécifiquement de celle
d'employés publics, et concrètement le cas du gouverneur
Gaviria et son conseiller de paix, Gilberto Echeverri. Benkos
a été ferme : "au Farc le il n'affectait pas la retenue
de ses troupes et pour cette raison on était arrivé à la décision
d'effectuer ces opérations".
Sur la proposition du Plan Conforme de Paix et la pédagogie
de la Non-violence, qu'avait promue Guillermo Gaviria depuis
sa campagne politique au Gouvernement, Benkos a aussi été
froid et tranchant. En accord avec le rapport confidentiel, il
a indiqué :
"Ces sujets sont surveillés avec un intérêt prudent
pour l'organisation". Et il a ajouté qu'il avait une
information que tous les deux personnages - Gaviria et
Echeverri - se trouvaient en bon état de santé.
Comme pour casser la glace dans laquelle avait passé la réunion,
Benkos a indiqué : "Le docteur Echeverri de professeur
enseigne anglais et le docteur Gaviria travaille. Dans les
prochains jours on donnera des preuves de survie ".
Pour laisser dans clairement les choses, le commandant
partisan il a ajouté : "Tant le gouverneur comme le
commissaire avaient été informé sur cette rencontre et
disposaient de moyens de de communication, de tant télévision
comme radio, pour les maintenir informés dans le sujet de l'échange
et des contacts avec le Gouvernement National et départemental".
Le porte-parole du gouverneur, en accord avec le document
confidentiel, a enquêté sur "la volonté politique du
Farc pour avancer dans la construction d'un agenda conjoint
qui aiderait à concrétiser l'affaire de l'échange
humanitaire et à lisser le chemin pour une sortie politique
au conflit armé".
Benkos a répondu que "il avait l'autorisation du secrétariat
du Farc pour maintenir ouverts les canaux de communication
avec des institutions ou des organismes intéressés à
fournir des sorties alternatives au conflit. En ce sens il a déclaré
que si le porte-parole avait une certaine proposition concrète
ou documente document, il le traiterait avec la dirigencia de
l'organisation ".
En accord avec le document, le porte-parole a indiqué que
"l'objectif de cette rencontre face à face était celui
de concrétiser un mécanisme de communication direct qui
permettrait la construction d'un agenda de travail combine
gouvernement départemental/Farc-Ep, dans lequel on définirait
concrètement les mécanismes, la logistique et le programme
pour avancer dans le développement du possible échange
humanitaire".
On a laissé ouverte la possibilité d'un échange de
documents sur le sujet, effectuer de nouvelles rencontres dans
lesquelles très probablement seraient présents le gouverneur
Eugenio Foncé et monseñor Alberto Giraldo.
La proposition a beaucoup été plus loin, et y compris le
porte-parole il a indiqué que ces rencontres pourraient être
effectuées dans la ville et que le gouvernement départemental
donnerait toutes les garanties de sécurité. Cela, a oui
laissé dans clairement le porte-parole du gouverneur (e) que
tous ces contacts "seraient effectué dans le plus grand
caractère confidentiel, à titre institutionnel et avec une
pleine connaissance du Monsieur Presidente de la République".
Le commandant partisan, qui écoutait avec attention, a
indiqué que "il lui paraissait une proposition sérieuse,
qu'il valait la peine la considérer et qu'il la transmettrait
à la dirigencia du bloc et le secrétariat". Vers la fin
de la rencontre, Benkos a laissé dans il est évident qu'on
maintiendrait une communication par le biais d'Oscar Marron,
qui "a accompagné à cette commission comme canal pour
de futures rencontres ou échanges d'information".
Vers un de l'après-midi, quand chacun des membres de la
commission et le maire de Montre du Fort ont personnellement
parlé avec le Benkos partisan, les délégués du gouverneur
Foncé sont retournés à Medellín.
Dans le dernier point du document confidentiel on a éclairé
que le 15 décembre on livrerait des essais de survie. Ce
serait un vidéo et "ils seraient connus d'abord par le
Monsieur le gouverneur (e), pour ensuite concrétiser leur
diffusion".
Rencontre frustrée
Effectivement, les essais sont arrivés et tant Oscar
Marron comme monseñor Vega ont continué ses contacts à la
recherche d'avancer des conversations sur la politique de la
Non-violence et l'échange humanitaire.
Vers le milieu de février passé, le pèlerinage de
Marronnier et la Vallée a donné ses fruits. Ils ont obtenu
qu'iván Márquez autorise une seconde rencontre avec un autre
des fronts partisans. Il s'agissait de l'avant 9, situé dans
l'est d'antioquia sous la commande du commandant Danilo. Mais
la réunion préparatoire a été frustrée. Pour cette époque,
l'Armée avançait une série d'opérations et avait restreint
le pas de de civils à la zone.
En mars ont continué les gestions Marronnier et monseñor
Vega et elles ont obtenu contacter au commandant politique et
au second homme de l'avant 9. Le long des réunions on a
examiné de nouveau la portée de l'accord humanitaire et
comment amoindrir le conflit armé dans cette zone
d'Antioquia. On ouvrait une autre fenêtre pour chercher la
libération du gouverneur Gaviria et de l'ex ministre
Echeverri, mais une fois de plus le sujet est resté dans de
bonnes intentions.
Les contacts ont aussi été téléphoniques. On a obtenu
établir trois conversations téléphoniques entre le
commandant Benkos et Juan Felipe Palau. Cette gestion a couru
pour le compte de Marronnier et de monseñor Vega. L'objectif
était qu'on obtienne avancer un agenda de l'accord
humanitaire pour que dehors examinée entre le gouverneur Foncé
et le commandant partisan Iván Márquez.
Sur le sujet, Palau a nié tout contact. Tant Marronnier
comme monseñor Vega ont indiqué que ces conversations ont été
données effectivement, parce qu'ils les ont personnellement gérées.
Le gouverneur Foncé n'a pas répondu les appels téléphoniques
qu'il lui a fait le Spectateur pour connaître son avis sur ce
sujet épineux.
Quant aux contacts écrits, dans les voyages Marronnier et
monseñor Vega, les deux membres de la commission du
gouverneur ont livré aux chefs partisans des fronts la
proposition de congruence de paix du gouverneur Gaviria, tout
comme le document de l'Assemblée Constitutive d'Antioquia.
Au milieu de ce travail ont été surpris Marronnier et
monseñor Vega, lundi 5 mars à aux dix heures du matin.
Marronnier retournait à peine d'accomplir la gestion de la
livraison des ampolletas pour alléger les douleurs produites
par la leshmaniasis. Monseñor Vallée retournait d'une autre
gestion par les côtés de l'est d'antioquia. Les deux se sont
trouvées à midi ce lundi fatidique dans les installations du
Gouvernement. Et là, en communication avec un des membres de
l'état plus grand du bloc José María Cordoue, ils ont su
que Guillermo Gaviria, Gilberto Echeverri et huit militaires
avaient été assassinés.
Alinéas principaux du projet de l'Accord
"Depuis plusieurs mois on avance des gestions
confidentielles tendantes à concrétiser un accord entre le
Gouvernement d'Antioquia et la dirigencia du bloc José María
Cordoue des Farc-Ep. Le but est d'explorer une sortie
humanitaire pour résoudre la situation actuelle du Monsieur
le gouverneur Guillermo Gaviria Correa, et le commissaire de
Paix, Gilberto Echeverri Mejía ".
"Dans les derniers jours, devant les avances limitées
de ces gestions et en tenant compte du nouveau contexte
politique national, après consultations avec le Monsieur
Presidente de la République, le Gouverneur (E) a autorisé au
secrétaire Participation des citoyens et Développement
Social, pour qu'il explore des canaux alternatifs de dialogue
avec le dit bloc des Farc-Ep. L'objectif serait celui
d'avancer dans la construction d'un agenda conjoint de haut
niveau qui permettrait de trouver des sorties viables à la
situation actuelle du gouverneur et du Commissaire de Paix
".
"Cet agenda est encadré dans les buts d'échange
humanitaire qu'on examine dans le pays et avec une
contribution pour lisser le chemin vers une sortie du conflit
armé national".
Pour concrétiser cette première rencontre une commission
humanitaire s'est conformée ainsi : Juan Felipe Palau A,
comme porte-parole institutionnel du gouvernement départemental,
monseñor Guillermo Vega B, observateur de l'Église
Catholique et le Monsieur Oscar Marron, fournisseur de la
rencontre. Par demande du fournisseur de la rencontre, cette
commission est accompagnée par le maire de Montre du Fort
".
"En outre, comme ce qui est convenu, on faciliterait
une communication radiophonique entre le porte-parole du
gouvernement départemental et le commandant Iván Márquez,
membre du secrétariat des Farc-Ep".
"On a parlé de la possibilité qu'outre de possibles
rencontres dans les montagnes de la Colombie, il pouvait
penser des réunions dans la ville avec des porte-parole
politiques autorisés par eux, à auxquels le gouvernement départemental
offrirait sécurité. Tout ce qui précèd'en lui réitérant
que ces gestions seraient avancées dans le plus grand caractère
confidentiel, à titre institutionnel et avec une pleine
connaissance du Monsieur le président de la République
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