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19/01/03 : Les
familles de séquestrés acceptent que l’ONU soit garante pour
un accord humanitaire.
Elles demandent au
gouvernement une négociation immédiate avec la guerrilla et
exigent la révélation du nom des personnalités autorisées pour
établir des contacts afin d’accélérer un éventuel échange.
« Nous
acceptons les offices de l’ONU uniquement comme garante de l’accord
mais il est clair que ce n’est pas un médiateur », a dit
Marleny Orjuela, porte-parole des séquestrés.
« Il faut que
les Farc proposent et disent où doit être signé l’accord »
a-t-elle ajouté.
A la réunion, sont
arrivés des représentants des détenus de la guerrilla depuis 6,
3 et 2 ans. « Nous sommes tous unis dans le malheur et dans
ce calvaire. Nous souffrons tous » a dit Jaime Lozada,
époux de la congressiste Gloria Lozada de Polanco.
Les familles des
victimes ont reconnu que le gouvernement a montré la volonté et
formulé une issue pour l’échange. « Nous voulons que les
Farc fassent part de leurs conditions. Le temps est en train de
tuer nos familles » a précisé Lozada.
Angela de Perez,
épouse de l’ex congressiste Luis Eladio Pérez, a demandé aux
parties qu’elles s’assoient « face à face » pour
signer l’accord. « Plus de démonstrations d'intention
! il est nécessaire et urgent que les porte-paroles se
mettent à négocier » s’est-elle exclamé.
Les représentants
de plus de 70 séquestrés se sont plaints, car ils ne connaissent
pas la commission des personnalités autorisées par le
Gouvernement à établir les contacts.
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