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La guérilla des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) a assuré aujourd'hui qu'elle n'accepterait un échange humanitaire éventuel des kidnappés en son pouvoir qu'en échange de la sortie de prison de tous ses membres emprisonnés.
De même, la guérilla a insisté sur la démilitarisation nécessaire de deux communes comme condition pour un échange, selon la station de radio « Radio Caracol».
« Toute la échangeables que nous possédons à l'heure actuelle (...) seront remis en liberté, et les FARC exigent comme contre-partie la liberté de tous les guérilleros qui sont détenus», a indiqué Raúl Reyes, principal porte-parole de ce groupe armé illégal.
Reyes a ajouté, dans une entrevue à l'agence de presse « Anncol », que le FARC n'accepteront pas de rencontrer des émissaires de l'actuel Gouvernement tant qu'il n'y aura pas de zone démilitarisée, parce que, selon lui, « n'avons confiance ni en Álvaro Uribe ni en ses fonctionnaires ».
Le porte-parole des FARC a déclaré que « nous apprécions beaucoup l'effort du gouvernement français, comme nous apprécions les efforts qui sont faits pour sensibiliser le gouvernement colombien qui refuse systématiquement un accord (...) : la pression de la France, de la Suisse, des parents des prisonniers, de l'Église Catholique, des ex présidents et d'autre personnes ont contribué à ce qu'Uribe ait du annoncer qu'il était maintenant disposé à l'échange, mais par après il a eu peur et a dit à nouveau que ne le ferait pas, parce qu'il ne veut pas concéder les garanties qu'exigent le FARC », a-t-iol ajouté.