|
||||||
Le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht, s'est déclaré plein d'espoir sur le sort de la femme politique franco-colombienne Ingrid Betancourt, enlevée le 23 février 2002 par le mouvement de guerilla, FARC, à l'issue d'une rencontre vendredi avec son homologue colombienne, Maria Consuela Araùjo.
Les lignes de communications ont été rétablies avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, la guérilla marxiste qui retient Mme Bétancourt) via un pays européen qui agit en tant que médiateur, a dit le ministre sans nommer le pays en question.
"Mme Araùjo n'exclut pas que, dans un délai relativement court, une solution soit trouvée mais le gouvernement colombien veut s'assurer que les enlèvement ne vont pas recommencer après sa libération", a dit M. De Gucht.
Au cours de sa visite, le ministre a manifesté la volonté de la Belgique de soutenir les actions que mène à bien le gouvernement colombien dans son travail avec les démobilisés et les victimes de déplacement forcé. Il a visité à Medellín, dans le nord-ouest de la Colombie, une zone de quartiers pauvres qui a une longue histoire de violence, et qui est peuplée par de nombreuses personnes en situation précaire, beaucoup d'entre elles ayant été déplacées par la violence.