La revue de presse   de  www.Betancourt.info 

>Ajouter cette page à mes favoris

>Rechercher sur le web

Outils de traduction :   >Free.fr  >Google


>Paris (75) 19 novembre 04
>Bretagne 19-20 novembre 04
>Grenoble (38) 18-19 novembre 04
>Huy 20 novembre 2004
>Bruxelles 18 novembre 2004

Nos actions  >Photos


Cliquer sur le titre pour afficher l'article complet

30/11/2004 : Une femme témoigne de la violence vécue en Colombie

En Colombie, comme en Afghanistan, au Liberia, au Congo ou en Côte d'Ivoire, les femmes et les jeunes filles sont victimes de viols, de tortures, d'esclavage… de manière propres à défier l'imagination, a rapporté un membre officiel des Nations Unies.

Même si des efforts ont été faits pour prendre en considération les questions de genre dans les missions de maintien de la paix, les progrès restent très lents. Le viol est de plus en plus employé comme arme de guerre et les gardiens de la paix eux mêmes se sont livrés à des abus inacceptables. Pour que cette situation dramatique cesse, des membres des Nations Unies recommandent une augmentation importante de la représentation des femmes dans tous les aspects de la gestion des conflits, du maintien de la paix, de la construction du processus de paix et des réponses humanitaires à apporter aux situations d'urgence.

29/11/2004 : La paramilitarisation de la Colombie

Même si le gouvernement le nie, la Colombie s’est paramilitarisée. Par la complicité, la tolérance, l’acceptation et les réseaux de soutien au sein des secteurs économiques et politiques, les paramilitaires ont pénétré la société ou à l’inverse : des propriétaires terriens, les politiciens, les éleveurs, les banquiers et les industriels ont pénétré les milieux narcoparamilitaires à la recherche de soutien militaire et économique.

Ce n’est pas un secret : depuis deux ans, sur la côte atlantique, on parle d’une paradémocratie qui, comme le dit El Tiempo, est devenue un para- Etat. Aujourd’hui les paramilitaires sont accrochés aux branches et aux organes du pouvoir public : Congrès, Ministère public, gouvernements d’états, mairies, universités, (...) .

Il est déjà trop tard, mais si la société et l’État le veulent, ils peuvent mettre fin au paramilitarisme : un petit plan Patriota - le Plan Patriota est le programme d’Uribe, mobilisant toute la troupe contre la guérilla - de 10.000 soldats et de quelques policiers serait suffisant.

27/11/2004 : Pour les otages

Cela fait cent jours, ce samedi 27 novembre, que les deux otages français, les journalistes Christian Chesnot, de Radio France Internationale, et Georges Malbrunot, du Figaro, sont détenus en Irak par des terroristes islamistes. Cela fait aussi bientôt trois ans que la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt croupit dans la forêt aux mains des narco-guérilleros des FARC.

Malgré tous les efforts entrepris, publics et privés, nationaux et internationaux, le long calvaire de ces trois Français - mais aussi celui de centaines d'autres, souvent anonymes sans compter ceux qui ont été assassinés - ne semble pas près de toucher à sa fin...

26/11/2004 : Nous nous sentons orphelins...

Dans le journal allemand "Die Welt", une interview d'Astrid, la soeur d'Ingrid Betancourt,  par Jochen Hehn.

25/11/2004 : la Cour suprême autorise l'extradition aux Etats-Unis de chefs paramilitaires et des FARC

La justice américaine avait demandé l'extradition de deux membres influents des groupes paramilitaires, Salvatore Mancuso et Carlos Castano, ainsi que celle d'un responsable des FARC dénommé "Simon Trinidad", pour trafic de drogue et blanchiment d'argent.

24/11/2004 : Washington veut poursuivre le combat contre les narcoterroristes

"Le président George W. Bush a effectué, le lundi 22 novembre, une visite éclair en Colombie, au cours de laquelle il a promis à son homologue colombien, Alvaro Uribe, de faire tout son possible pour que le Congrès des Etats-Unis renouvelle l’aide militaire et le financement de la lutte contre les narcotrafiquants en Colombie", rapporte The New York Times.

23/11/2004 : Le président Bush veut renouveler le plan Colombie

En visite en Colombie, le président américain, George Bush, a déclaré lundi 22 novembre qu'il espérait obtenir du Sénat le renouvellement du financement du plan Colombie, destiné à lutter contre le trafic de drogue et le terrorisme. Depuis 2000, les Etats-Unis ont déjà versé plus de 3 milliards de dollars à la Colombie, cinquième bénéficiaire au monde de l'aide américaine.

22/11/2004 : Une "Feuille de Route" pour la Paix en Colombie

Dans le "Colombia Journal" Gary Leech propose une "Feuille de route" pour la paix en Colombie, qui est présentée dans l'espoir que son contenu pourrait aider pour aider les Colombiens à formuler leur propre plan pour atteindre une paix juste dans leur pays.

21/11/2004 : « Il faut se battre »

HIER SOIR, à l'occasion du millième jour de captivité d'Ingrid Betancourt, enlevée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), le 23 février 2002, quelques centaines de personnes ont manifesté place du Trocadéro à Paris, à l'appel de sa fille. Dans la foule, plusieurs personnalités, dont Bertrand Delanoë, le maire de Paris, et sa première adjointe Anne Hidalgo ou encore l'écrivain Marek Halter. Mélanie, sa fille de 19 ans, http://www.elcolombiano.terra.com.co//BancoConocimiento/M/marcha_en_paris_por_1000_dias_sin_ingrid/marcha_en_paris_por_1000_dias_sin_ingrid.aspne veut pas désespérer.

20/11/2004 : Le désespoir d'une mère

La mère d'Ingrid Betancourt a commémoré vendredi à Bogota dans l'indifférence quasi-générale et le désespoir le millième jour de captivité de sa fille alors que les négociations pour sa libération sont dans l'impasse. Pour marquer ce millième jour, des manifestations se sont déroulées dans de nombreuses villes de Colombie, ainsi que dans plusieurs capitales dont Paris, Madrid, Bruxelles, Dublin et Panama City

19/11/2004 : Aujourd'hui, 1000 jours

Le comité de soutien à la libération d'Ingrid Betancourt, le parti écologiste Vert Oxygène qu'elle dirige et sa famille organisent vendredi des manifestations à Bogota, dans de nombreuses villes de Colombie, ainsi que dans plusieurs capitales dont Paris, Madrid, Bruxelles, Dublin et Panama City.

Depuis des mois, le gouvernement et les FARC affirment l'un et l'autre être favorables à un échange mais s'affrontent en permanence sur les modalités. Dans les conditions actuelles les deux camps semblent peu enclins à négocier mais refusent de porter la responsabilité d'un échec.

La famille Betancourt ne dissimule plus son angoisse après avoir appris fin octobre qu'Ingrid aurait failli mourir au cours d'une grève de la faim entreprise récemment. "Nous demandons aux FARC de prouver que les otages sont encore en vie, même si cela n'est pas rendu public", implore la maman d'Ingrid.

18/11/2004 : Demain, 1000 jours

Ingrid Betancourt passera vendredi le cap des 1.000 jours aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), la guérilla d'extrême gauche.

Selon un ancien guérillero, qui l'aurait lui-même appris d'un médecin des FARC, l'otage "aurait entrepris une grève de la faim et serait sous perfusion", rapporte le journal "Le Monde" daté de vendredi. Mais la famille, précise le quotidien, refuse de croire à cette rumeur, une parmi tant d'autres.

Dans de nombreuses villes de France et d'ailleurs, les comités de soutien organisent des actions pour rappeler au public la situation d'Ingrid et des 3000 autres otages de Colombie. Une "grande marche aux lampions" sera entre autre organisée vendredi à Paris. Y participeront notamment Mélanie et Lorenzo Delloye, les enfants de la prisonnière, Juan Carlos Lecompte, son époux, Astrid Betancourt, sa soeur, Fabrice Delloye, le père de ses enfants, et l'écrivain Marek Halter, parrain du mouvement.

17/11/2004 : Le kidnapping a diminué, mais la Colombie détient encore ce triste record

Bien que les chiffres officiels du nombre de kidnappés aient diminué cette année - ce que le gouvernement attribue à la politique de "sécurité démocratique" du président Uribe - la Colombie continue à détenir le triste record mondial dans ce domaine.

Des porte-parole de Fondelibertad indiquent que pour la pratique du kidnapping, la Colombie occupe la première place au niveau mondial (75.80 pour cent des kidnappings au monde se passent dans ce pays).

16/11/2004 : Libération des otages :  peu de perspectives !

La pression de la Communauté internationale, une mobilisation nationale pour un accord, et un projet de loi qui accorde au Président le pouvoir de gracier des guérilleros pour des infractions autres que celle de rébellion : on ne voit pas beaucoup d'autres alternatives!

15/11/2004 : Capture de dirigeants des paras et de la guérilla

Les autorités colombiennes continuent leurs opérations contre les chefs des groupes armés illégaux, tant ceux des "auto-défenses" d'extrême droite, que ceux de la guérilla gauchiste. Les autorités ont annoncé entre autres la capture de Norbey Trivino, connu comme « Jairo I » ou « Saúl », le chef présumé du front 15 de la guérilla des FARC qui a kidnappé Ingrid Betancourt.

Ce 19 novembre, Ingrid Betancourt et Clara Rojas passeront leur millième jour en captivité, et c'est pourquoi des actions sont organisées dans plusieurs des 1.200 villes au monde qui ont nommé l'ex candidate « Citoyenne d'Honneur ».

14/11/2004 : La société civile réclame un accord humanitaire

Les 300 participants à la cinquième assemblée plénière de la société civile pour la paix ont exhorté les groupes armés illégaux à souscrire de manière immédiate un accord humanitaire pour exclure les enfants du conflit, et pour arrêter l'utilisation de nouvelles mines antipersonnelles.

13/11/2004 : 250 personnes de plus fuient la Colombie pour l'Equateur pour échapper aux violences paramilitaires

Un groupe de 250 Colombiens, dont au moins une centaine d'enfants, se sont refugiés dans des villages frontaliers de la république d'Equateur pour échapper aux attaques des paramilitaires AUC, après que trois habitants de leur village aient été tué par balles ou massacrés à la tronçonneuse.

12/11/2004 : Le nouveau chef de l'armée promet que les militaires gagneront la guerre contre les FARC

Le nouveau chef de l'armée, le général Reinaldo Castillanos, a assuré hier que les militaires gagneront la guerre contre les FARC ; il a soutenu que la puissance des coups portés à "l'ennemi terroriste" forcera ces derniers à négocier la paix dans des conditions favorables pour le gouvernement.

Bien que le général ait déclaré que le sujet de l'échange humanitaire était de la compétence du gouvernement, il a dit clairement que ses troupes ne se laisseront pas distraire par les demandes des FARC de créer une zone démilitarisée pour négocier un accord d'échange.

11/11/2004 : Uribe : "Je ne veux pas démoraliser l'armée" !

Le président de la Colombie, Alvaro Uribe, a rejeté aujourd'hui à nouveau la demande de la guérilla des Farc de démilitariser une zone importante pour libérer les kidnappés, parce que cela serait « de légitimer la terreur » et « démoraliser l'Armée ».

10/11/2004 : A Washington, Ingrid Betancourt reçoit le Jan Karski Award

A Washington, le Prix Jan Karski du Courage Moral a été décerné à Ingrid Betancourt et aux 3.000 kidnappés dans le pays.

Cette distinction, accordée par la Fondation pour le Courage Moral, a été remise à la mère et à la fille d'Ingrid à la résidence de l'ambassadeur français à la Maison Blanche, Jean-David Levitte, en présence de plus de 200 invités parmi lesquels des membres du Con,grès américain, es diplomates, des parents d'Ingrid Betancourt, et Joe Rosano, la mère de Marc Gonsalves - un des Américains kidnappés par les Farc il y a presque deux ans.

L'ambassadeur Luis Alberto Moreno représentait le gouvernement colombien.

09/11/2004 : Qui a peur d'Ingrid Betancourt ?

Dans AnnCol, agence de presse généralement utilisée par les Farc pour diffuser leurs messages, on trouve aujourd'hui un article où son auteur suggère que le président Uribe aurait peur d'une libération d'Ingrid Betancourt, seule candidate politique capable, selon l'éditorialiste, de contrecarrer les plans du président de se faire réélire après avoir fait modifier la constitution colombienne.

08/11/2004 : Les Farc rejettent l'offre du gouvernement de négocier un accord humanitaire à Bogota

La guérilla des Farc a rejeté la proposition du Gouvernement National d'entamer des conversations dans un siège diplomatique ou à la Nonciature Apostolique et a insisté la nécessité de la démilitarisation de deux villes dans le Sud du pays.

07/11/2004 : La Colombie et le désarmement des paramilitaires

La démobilisation de 20 000 hommes en armes en Colombie d'ici à 2005 devrait réjouir tous les partisans de la paix, infiniment plus nombreux que les acteurs de la guerre. Cependant, les négociations engagées entre le gouvernement du président Alvaro Uribe et les Autodéfenses unies de Colombie (AUC, paramilitaires d'extrème-droite) suscitent plus de craintes que d'espoir.

Les "paras" ont commencé à faire parler d'eux dans les années 1980. A l'époque, mafieux et propriétaires terriens décidaient d'armer des milices pour réussir là où l'Etat avait échoué, venir à bout des mouvements de guérilla et rétablir la sécurité dans les zones rurales. Avec la complicité des militaires et sous le regard bienveillant des notables locaux, les paramilitaires s'attelèrent à la tâche avec un zèle sanguinaire. Sous couvert de couper la guérilla de sa base sociale, les paysans soupçonnés d'accointance avec les guérilleros ont été victimes d'un "nettoyage social". Syndicalistes, journalistes, professeurs, juges et élus locaux ont connu le même sort.

Les AUC ont maintenant décrété un cessez-le-feu unilatéral pour négocier leur démobilisation dès décembre 2002. Mais les "paras" sont encore plus liés au trafic de drogue que leurs ennemis guérilleros. Ne cherchent-ils pas à profiter d'une conjoncture politique favorable pour obtenir l'absolution de leurs forfaits ?

06/11/2004 : Ingrid Betancourt sommée de... payer ses impôts

Le fisc colombien exige qu'Ingrid Betancourt, séquestrée depuis plus de deux ans et demi par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), déclare ses impôts pour l'année 2003, a annoncé vendredi à Bogota Harrison Vasquez, l'avocat de la franco-colombienne.

05/11/2004 : La presse latino-américaine sans illusions sur Bush II

Après la réélection du président George W. Bush, les quotidiens d'Amérique latine ne se faisaient guère d'illusions jeudi sur un changement de politique des Etats-Unis plus préoccupés par l'Irak et le Proche-Orient.

Les rares à se féliciter de la réélection se trouvent en Colombie, l'un des principaux alliés de Washington dans la région.

"Pour la Colombie, la réélection de Bush signifie la continuité d'une politique qui a été positive pour le pays", souligne El Tiempo de Bogota, faisant référence au soutien financier des Etats-Unis dans la lutte contre le trafic de drogue et la guérilla. De son côté, La République, journal économique, estime que "la guerre contre le terrorisme (...) coïncide avec la politique de sécurité adoptée en Colombie contre les groupes subversifs".

04/11/2004 : Lettre ouverte des familles de séquestrés

"...nous sommes reconnaissants au Gouvernement National et nous le remercions pour ce geste humanitaire.

Nous demandons que par l'intermpédiaire du Conseiller Spécial du Secrétaire Général de l'ONU, de l'Église ou de la Suisse, on établisse un contact entre les FARC-EP et le Gouvernement pour discuter de cette nouvelle proposition qui contient des éléments positifs.

Nous demandons aux FARC-EP d'envoyer une réponse rapide qui démontre au pays et au monde la grandeur avec laquelle ils sont capables d'agir..."

03/11/2004 : Appui général à la proposition du président

"Une proposition juste qui ne peut pas être rejetée par les Farc" : c'est ce qu'à déclaré James Lemoyne, conseiller spécial pour la Colombie du Secrétaire Général de l'ONU à propos de la récente proposition du gouvernement  ; il a incité les différents secteurs de la société civile à la soutenir.

02/11/2004 : Les Farc libèrent inopinément quatre otages

Les Farc, ont inopinément libéré quatre otages, qui  ont été transportés vers la liberté dans un avion militaire.

02/11/2004 : Bush ou Kerry, qui fait mieux ? se demande la presse latino-américaine

La presse latino-américaine a constaté lundi que George W. Bush et John Kerry, les principaux candidats à l'élection présidentielle américaine, étaient virtuellement ex aequo, les grands pays se demandant lequel des deux leur conviendrait le mieux.

En Colombie, les journaux ont consacré une large place au scrutin tout le week-end. Le quotidien El Tiempo a estimé que la remise en jeu du mandat de M. Bush était "un référendum sur la gestion du gouvernement et que Bush ne passait pas l'examen". "Alors que Washington exerce un leadership indéniable sur la politique mondiale, Bush n'est pas à la hauteur. On a jamais vu de président américain ayant une si mauvaise image à l'extérieur, illustrée par des enquêtes sur les cinq continents", a indiqué El Tiempo.

El Tiempo a estimé que la Colombie "en fin de compte faisait partie de ces pays du monde qui verraient avec dégoût voire inquiétude le maintien de Bush à la Maison Blanche". Le président Alvaro Uribe serait "touché par une déroute de son allié idéologique Bush", a cependant noté Daniel Garcia Pena, politologue cité par l'hebdomadaire El Espectador.

01/11/2004 : Les familles demandent aux Farc d'accepter la proposition du gouvernement

Des parents d'otages des Farc ont demandé aujourd'hui à la guérilla d'accepter la proposition du président Alvaro Uribe de négocier dans une ambassade ou à la Nonciature un accord d'échange de kidnappés contre des rebelles emprisonnés, car ils estiment que cette proposition est l'offre la plus concrète qu'ait faite le Gouvernement. "C'est une proposition nouvelle et concrète. Nous allons faire pression sur la guérilla, nous demandons maintenant aux Farc de bien vouloir entendre cette offre et de répondre affirmativement, pour les kidnappés et nous, leurs familles, qui avons tant souffert ", a dit à l'AFP Yolanda Pulecio, mère d'Ingrid politique Betancourt, kidnappée le 23 février 2002.

31/10/2004 : Les Farc : "nous ne faisons pas confiance à Uribe"

Dans une entrevue divulguée par l'Agence locale ANNCOL (proche des Frac), le porte-parole de la guérilla des FARC, Raúl Reyes, a déclaré que le groupe rebelle ne négocierait un accord humanitaire que dans une zone démilitarisée dans le sud de la Colombie, bien qu'il n'ait pas dit clairement si ses propos étaient une réponse officielle à la proposition faite jeudi par le gouvernement.

30/10/2004 : Échange de prisonniers: la Colombie sollicite la Suisse

Le président colombien a indiqué jeudi soir avoir demandé au gouvernement suisse de remettre aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) une proposition concrète, dont le premier pas serait la libération unilatérale de 15 guérilleros emprisonnés pour délit de rébellion et non des crimes de sang.

Après la libération unilatérale des 15 prisonniers, le gouvernement colombien attend "un geste" de la guérilla, a déclaré M. Uribe, qui pourrait être la libération de 15 otages. Ensuite, les deux parties pourraient se réunir à Bogota dans une ambassade, en l'occurence la nonciature apostolique, pour se mettre d'accord sur le reste des libérations.

28/10/2004 : Plus de deux millions et demi d'enfants exploités en Colombie

Au moins 2.5 millions d'enfants entre 5 et 17 ans travaillent en Colombie sans recevoir un juste salaire, dans des conditions inhumaines et soumis à une vraie exploitation : c'est une des situations les plus dramatiques de l'hémisphère, a révélé vendredi un rapport de Nations Unies.

D'après cette étude, 500.000 mineurs travaillent comme marchands ambulants ou sont obligés d'exercer la mendicité, 300.000 travaillent comme domestiques, 200.000 dans l'industrie minière, 25.000 dans la prostitution et 11.000 sont utilisés comme combattants dans le conflit interne

27/10/2004 : Uribe rejette la proposition des Farc

Le président de Colombie, Alvaro Uribe, a catégoriquement rejeté l'exigence des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) de démilitariser une zone pour négocier un échange de prisonniers avec la guérilla.

26/10/2004 : Les Farc envoient une video montrant certains de leurs otages prisonniers

Dans une vidéo remise par les Farc à des journalistes, douze ex députés de l'Assemblée départementale Départementale de la Vallée, kidnappés par la guérilla des Farc depuis plus de 30 mois, ont supplié le président Álvaro Uribe de négocier un accord humanitaire  pour mettre fin à leur calvaire prolongé.

25/10/2004 : Ingrid Betancourt aurait failli mourir lors d'une grève de la faim

L'ancienne candidate à la présidence colombienne Ingrid Betancourt, otage de la guérilla des FARC, aurait failli mourir au cours d'une grève de la faim entreprise pendant sa captivité, a déclaré samedi à Bogota sa mère Yolanda Pulecio.

Archives de la revue de presse depuis février 2002 :

>L'actualité d'octobre 04
>L'actualité de septembre 04
>L'actualité d'août 04
>L'actualité de juillet 04
>L'actualité de juin 04
>L'actualité de mai 04
>L'actualité d'avril 04
>L'actualité de mars 04
>L'actualité de février 04
>L'actualité de janvier 04
>L'actualité de décembre 03
>L'actualité de novembre 03
>L'actualité d'octobre 03
>L'actualité de septembre 03
>L'actualité d'août 03
>L'actualité de juillet 03
>L'actualité de mai-juin 03
>L'actualité d'avril 03
>L'actualité de mars 03
>L'actualité de février 03
>L'actualité de janvier 03
>L'actualité de décembre 02
>L'actualité de novembre 02
>L'actualité d'octobre 02
>L'actualité de septembre 02
>L'actualité d'août 02
>L'actualité de juillet 02
>L'actualité de juin 02
>L'actualité de février à mai 02


>Retour 


>www.Betancourt.info