La revue de presse   de  www.Betancourt.info 

>Ajouter cette page à mes favoris

>Rechercher sur le web

Outils de traduction :   >Free.fr  >Google


Le Chancelier colombien veut discuter avec le nouveau gouvernement français du cas d'Ingrid Betancourt

09/05/2007 - GloboVision, Hoy Digital, Terra España

Le chancelier colombien Fernando Araújo veut se réunir "dès que possible" avec le nouveau gouvernement français du président élu Nicolas Sarkozy, pour traiter le sujet du kidnapping d'Ingrid Betancourt et des autres otages de la guérilla marxiste des FARC, selon l'AFP.

"J'ai le plus grand intérêt à me mettre en rapport dès que possible avec le nouveau gouvernement. Nous attendons la définition du cabinet du président Sarkozy et que ce cabinet rentre en fonction pour rencontrer le nouveau chancelier français et examiner ces sujets ", a déclaré Araújo.

Il a indiqué, dans une interview avec l'AFP, qu'il avait "toute la connaissance" du sujet, étant donné que pendant six années il avait été kidnappé par les FARC. "J'ai toute l'expérience et j'ai toute l'autorité morale pour parler du sujet franchise", a-t-il souligné.

Dans son discours, après avoir été élu dimanche président de la France, le conservateur Sarkozy avait dit que "la France n'abandonnera pas Ingrid Betancourt".

Toutefois, le chancelier colombien, bien qu'il ait réitéré que le gouvernement d'Uribe était disposé à rechercher la libération des 58 kidnappés par un échange de prisonniers, a affirmé que le gouvernement avait  l' "obligation constitutionnelle" de chercher à les libérer par la force.

De son côté, le président Uribe  a réaffirmé sa proposition que les rebelles des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie qui seraient libérés par un éventuel échange humanitaire aillent vivre en France, pour éviter ainsi qu'ils ne retournent à la lutte armée. "Il faut qu'ils quittent le pays et aillent vivre ailleurs sous la responsabilité d'un pays comme la France qui devrait donner des garanties au gouvernement de la Colombie qu'ils ne commettent pas à nouveau le délit de rébellion", a déclaré Uribe dans une réunion avec le haut commandement des Forces Armées.

Enfin, le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, a assuré de son côté que le Gouvernement procéderait au sauvetage des kidnappés par la voie militaire, mais en tenant compte des circonstances dans lesquelles se trouvent les otages, et si cela ne met pas dans des dangers leurs vies. Ainsi, il a confirmé que cette possibilité était à l'étude et n'avait pas été écartée, en dépit du rejet de cette solution par les parents des otages.


>Tous les titres du mois 


> Poser une question,
   envoyer un commentaire

>www.Betancourt.info