|
||||||
La libération massive de guerilleros des Farc proposée vendredi par Le Président Alvaro Uribe pose un défi à ce groupe afin que, par réciprocité, les Farc libèrent 58 otages.
"Je vais jouer le jeu et voir si ces bandits sont capables d'avoir un geste fort envers ce pays en libérant les otages. J'attends l'aide juridique du Procureur ", a déclaré Uribe.
Ce même vendredi, le Haut Commissaire pour la Paix Luis Carlos Restrepo annonçait qu' Uribe lui avait demandé de chercher un mécanisme légal pour libérer un nombre indéterminé de guerilleros, et "rendre propice, de cette façon, un geste des Farc" pour permettre la libération des otages.
Ces déclarations ont suscité diverses réactions. Par exemple, celle de Roy Barreras, médiateur pour l'ex-député Edinson Pérez, déclarant, entre autres, que pour rendre viable la proposition d'Uribe, la solution juridique serait "la suspension temporaire de la peine".
Pour sa part, l'archevêque de Tunja, Luis Augusto Castro, Président de la Conférence Épiscopale, a déclaré, depuis le Brésil, que l'initiative d'Uribe "est une bonne nouvelle qui rend l' espoir aux proches".