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Le président vénézuélien Hugo Chavez a réitéré son engagement à obtenir la libération des otages de la guérilla des FARC, dont la franco-colombienne Ingrid Betancourt.
«Quoi qu'il arrive, nous continuerons à lutter sur le chemin d'un accord humanitaire, pour la libération de tous les otages, d'Ingrid», a lancé M. Chavez.
Le dirigeant vénézuélien a salué la mère d'Ingrid Betancourt, Yolanda Pulecio, qui assistait à la conférence de presse qu'il donnait au palais présidentiel à Caracas, en compagnie de la présidente argentine Cristina Kirchner.
«Ici, c'est ta maison. Ne perdons pas la foi, l'espérance dans la lutte pour la vie, pour la libération d'Ingrid. Nous savons tous qu'elle vit dans des conditions très difficiles dans la forêt colombienne», a-t-il déclaré.
M. Chavez, qui a obtenu la libération de six otages depuis le début de l'année, accuse Bogota d'avoir torpillé des négociations avec les rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), lors d'un raid militaire en Équateur qui a déclenché une crise régionale.
Dans la matinée, la mère d'Ingrid Betancourt, qui effectue des déplacements fréquents à Caracas, avait été reçue par la présidente argentine, qui soutient la médiation de M. Chavez en faveur des otages.