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Les FARC ont indiqué dans un communiqué que leur décision faisait suite à une entrevue que M. Leyva avait eue avec leur leader, Manuel Marulanda, en décembre dans une localité de montagne du pays.
"C'est l'occasion de démontrer à l'opinion publique nationale et internationale que l'échange humanitaire (de personnes séquestrées contre des militants emprisonnés, ndlr) n'a pas été possible avec (le président colombien Alvaro) Uribe en raison de son manque de volonté politique", ajoute le communiqué, transmis par l'agence Anncol qui diffuse les informations des FARC.
La Colombie est en pleine campagne électorale pour les législatives prévues le 12 mars et pour la présidentielle du 28 mai. Le président Uribe est candidat à un nouveau mandat de quatre ans. La libération annoncée par les FARC doit avoir lieu entre le 13 et le 18 mars, selon le communiqué.