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Le gouvernement doit chercher une solution « inspirée par les normes humanitaires », a dit Michael Frühling, représentant en Colombie de cet organisme international.
« l'État colombien, en l'absence d'une libération, doit encore plus essayer de trouver des solutions qui sont basées sur le respect des droits humains, et en priorité sur le droit à la vie », a affirmé le diplomate, directeur en Colombie du bureau du Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits humains.
En ce sens, il a souligné que « on ne peut jamais mettre en danger la vie des otages».
Le 21 mai passé le président colombien, Alvaro Uribe, avait donné l'ordre à la force publique d'envisager une opération militaire de libération des 59 otages que la guérilla des FARC veut échanger contre quelque 500 rebelles emprisonnés.
« J'ai bien donné à l'Armée et à la Police l'ordre de les libérer. Je n'aime pas tromper le peuple colombien avec des mensonges », avait récemment déclaré Uribe lors d'un Conseil communal à Cali, en s'adressant aux parents des 12 ex députés de cette ville, kidnappés par les Farc.