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Selon Piedad Cordoba, les Farc pourraient libérer cinq militaires dans un mois

15/07/2009 - Europa Press, Reuters, Colombia Reports

La sénatrice colombienne Piedad Cordoba a affirmé ce mardi que cinq militaires pourraient être libérés dans approximativement un mois par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), tout en spécifiant que tout « dépendait » de la décision que prendra dans les prochains jours le président Álvaro Uribe.

Cordoba a fait cette déclaration dans la ville de Cúcuta (est de la Colombie), alors qu'elle attendait encore que le président Uribe fixe la date d'une réunion dans laquelle elle espère concrétiser la procédure pour la libération des 24 prisonniers en uniforme qui sont en pouvoir des FARC.

Uribe a clarifié que la seule condition pour garantir une mission humanitaire était que la guérilla s'engage à libérer « tous » les otages « de manière simultanée ». Cordoba pense qu'on pourrait « avancer vers l'échange » si le président acceptait la libération « d'un groupe de quelque 4 à 5 » militaires.

Cependant, la sénatrice colombienne croit que « dans la mesure où on avance dans une position claire par rapport à l'échange, je garantis au pays qu'en un mois nous pourrions avoir tout le monde dehors ».

Le président colombien a autorisé la semaine passée Cordoba, avec le Comité International de la croix rouge (CICR) et l'Église Catholique, à faire partie de l'opération de réception des otages des FARC, et des restes du major Julian Ernesto Guevara, mort en captivité.

Jusqu'à présent, la guérilla a annoncé qu'elle libérerait seulement le caporal Pablo Emilio Moncayo --kidnappé il y a plus de 11 ans-- et le soldat Josué Daniel Calvo Sánchez, prisonnier depuis le mois d'avril dernier, et n'a pas mentionné la possibilité de faire d'autres libérations dans le court terme.

DANS L'ATTENTE D'URIBE

Cordoba a clarifié qu'elle attendait qu'Uribe « réponde à la demande » de rendez-vous dans lequel elle voudrait concrétiser quelques aspects sur la mission humanitaire. « Une fois que le président aura pris la décision de me recevoir ou de nous recevoir, nous saurons alors quelles sont les exigences du Gouvernement et nous pourrons aussi lui exprimer nos exigences pour ce processus », a-t-elle souligné.

« Nous n'avons pas eu de contacts avec les FARC, mais nous avons connaissance, par le biais d'émissaires, qu'ils insistent sur leur volonté de nous remettre les personnes et le cadavre du major Guevara, mais jusqu'à ce que nous ayons l'autorisation du Gouvernement nous ne pouvons absoluement rien faire parce que ce serait prendre des risques qui sont absolument inutiles », a indiqué Cordoba.

Pour la sénatrice de l'opposition, il est nécessaire que le président colombien fixe cette rencontre pour « aborder les questions de fond sur les libérations » des otages et ainsi pouvoir « en finir rapidement » avec ce processus, tout en comprenant que le président Uribe avait à l'heure actuelle un agenda « très chargé ».


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