|
||||||
Bientôt 5 ans (le 23 février) qu’Ingrid Betancourt a été enlevée par les FARC.Aujourd’hui Mélanie Betancourt, 20 ans, cherche à interpeller les candidats à l’élection présidentielle. Elle leur demande de s’engager pour la libération de sa mère et des autres otages, en particulier français.
Depuis, Mélanie, sa fille, se bat sans relâche, épatant par son courage, sa détermination et sa persévérance tous ceux qu’elle croise. Mélanie, la tête haute, porte sans victimisation ni pleurnicherie une plaie béante plus grande qu’elle. Celle de "près-plus-bien plus" (allez-savoir) de 4 000 otages retenus en Colombie. Dont sa Maman, candidate alors à la Présidence de la République Colombienne.
Les Forces armées révolutionnaires de Colombie - Armée du peuple (De l’espagnol "Fuerzas armadas revolucionarias de Colombia - Ejército del Pueblo" ; l’acronyme exact est FARC-EP) sont la principale force rebelle de Colombie, "établie en 1964 comme branche armée du Parti communiste colombien, d’obédience marxiste-léniniste et reconnue comme organisation terroriste par les États-Unis et l’Union européenne", précise Wikipédia. Eux exigent la libération de prisonniers. En face Uribe menace d’assaut militaire. Que fait Paris pour ses ressortissants ? Quelle cellule de crise ? Quelle priorité ? Quel engagement a pris le quai d’Orsay ? Peau de chagrin...
Aujourd’hui Mélanie Betancourt, 20 ans, cherche à interpeller les candidats à l’élection présidentielle. Elle leur demande de s’engager pour la libération de sa mère et des autres otages, en particulier français. Pas un n’a répondu à cette heure.
@ Messieurs Douste-Blazy, en charge de ce dossier, et aux candidats déclarés à cette élection présidentielle : Mélanie s’adresse à vous dans ce podcast. Vous pouvez être sourd. Nous ne le serons pas. Et pourrions même nous en souvenir...