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Piedad Cordoba : "On doit suspendre le survol de la zone par les avions militaire pour les libérations"

15/02/2010 - Las voces del secuestro, Europa Press

Le Gouvernement doit garantir qu'il remplira cette condition pour que les FARC rendent la liberté aux militaires Pablo Emilio Moncayo et Josué Daniel Calvo, et livrent les restes du major Julian Guevara, a expliqué la sénatrice.

Piedad Cordoba a fait connaître le contenu du protocole de sécurité décidé avec les insurgés, protocole qui définit les conditions qui rendront possible la libération de leurs prisonniers.

Un des points de ce document est qu'il ne peut y avoir de survol par l'Armée colombienne du secteur où on mènera à bien les libérations, comme cela a arrivé lors de précédentes libérations d'otages.

« Ce sont des points qui sont normaux, mais il s'agit de la partie la plus sensible, parce que il est avéré que de tels survols ont été effectués lors des libérations précédentes. Nous (Cordoba et les insurgés) avions alors discuté de ces conditions, mais nous n'avions pas insisté pour avoir un accord écrit - nous faisons alors confiance en la parole du ministre de la Défense, (Juan Manuel Santos) », a-t-elle expliqué.

Lors de la première des trois opérations de libérations en février 2009, au cours de laquelle trois policiers et un soldat avaient retrouvé la liberté, on avait effectivement enregistré des survols militaires dans le secteur, ce qui avait retardé la libération d'Alan Jara, l'ex gouverneur du département du Meta et l'un des deux derniers politiciens en pouvoir de la guérilla,  .

Plusieurs jours après, et après la libération de l'ex député régional de la Vallée du Cauca Sigifredo López, Juan Manuel Santos avait reconnu que des avions militaires avaient survolé la zone mais qu'il s'était agi « d'une erreur de bonne foi ».

Le document en projet sera étudié par le Ministère de la Défense et par l'Église catholique pour déterminer la date de l'opération qui, selon la sénatrice, devrait se passer dans les prochains jours.

« Une fois que se terminera la discussion du projet de protocole de sécurité (je crois qu'il sera prêt d'ici lundi), on entrera dans la phase définitive, qui est précisément l'accord de libération », a déclaré Cordoba jeudi passé à Barranquilla.

La médiatrice a réitéré que le Brésil se chargera de la logistique de l'opération, à laquelle prendront part le Comité International de la croix rouge (CICR) et l'Église catholique. Le sergent Moncayo est - comme son compagnon José Libio Martínez- l'otage le plus ancien en pouvoir des FARC, puisqu'il a été capturé en décembre 1997;  le soldat Josué Daniel Calvo a été, lui, kidnappé en avril de l'année passée.

Le major de la police Julian Guevara est mort en captivité en janvier 2006, huit années après avoir été fait prisonnier par les FARC.

Le FARC acceptent la médiation du Brésil

Piedad Cordoba a annoncé ce dimanche que les négociations avancent « d'un bon pas », que la guérilla avait accepté l'implication du Brésil pour la logistique, et que donc la libération pourrait se produire entre la dernière semaine de février et la première semaine de mars, si le protocole de sécurité était finalisé.


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