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28/02/2005 : Les Farc : Ingrid Betancourt est en bonne santé

La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, qui a entamé le 23 février sa quatrième année de captivité aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), est en bonne santé, de même que les autres otages, a déclaré au Figaro le principal porte-parole des rebelles.

27/02/2005 : La liberté des kidnappés est entre les mains des français

Le président Álvaro Uribe, a autorisé Jacques Chirac à entamer des négociations avec les Farc, pour la libération de de tous les kidnappés. En outre, il lui a donné carte blanche pour explorer un accord humanitaire éventuel, qui permette la libération de tous les kidnappés en pouvoir de cette organisation insurgée.

26/02/2005 : Une voix divergente

L'envoyé spécial de Paris Match à Bogota a rencontré le vice-president colombien Francisco Santos.

Lui-même ancien journaliste, et bien placé pour connaître le monde des media (sa famille possède deux des plus importants journaux en Colombie : El Tiempo et Semana), Francisco Santos sait manifestement comment les utiliser pour faire passer "sa" version des événements.
 
Paris-Match lui donne ici une tribune pour exposer ses idées, sans contrepartie. Dans cet article, il mêle très habilement des vérités, des demi-vérités et des contre-vérités. Il joue parfois sur les mots pour éluder les vraies questions; mais ce qui est important c'est surtout ce qu'il ne dit pas. Que dit le vice-président de Colombie ? essayons de décoder ...

25/02/2005 : La France a ouvert des négociations directes avec la guérilla colombienne

Un dignitaire de l'Eglise et un dirigeant communiste, engagés dans la recherche d'une paix négociée en Colombie, approuvent la démarche.
En Colombie , les tractations de la France avec la guérilla pour obtenir la libération des otages ont été confirmées par des personnalités engagées dans la recherche d'une solution négociée.
L'archevêque Luis Augusto Castro a tenu, lors d'un entretien recueilli par le journaliste colombien Hollman Morris, à "le reconnaître et à le dire publiquement : la France a cherché ses propres voies et c'est très bien ainsi".
Mgr Castro a loué "le travail infatigable de la France, à la fois par des démarches publiques et d'autres plus discrètes, en Colombie et ailleurs". Il estime naturel que les Français soient particulièrement motivés par la situation d'Ingrid Betancourt, qui a la double nationalité franco-colombienne.
M. Morris a également enregistré une déclaration de Carlos Lozano, directeur de Voz, journal du Parti communiste colombien (PCC). "Le rapprochement entre les émissaires du gouvernement français et les FARC -Forces armées révolutionnaires de Colombie- date de quelques mois", soutient M. Lozano. "Ces relations se faisaient en bonne partie à travers Rodrigo Granda -représentant des FARC capturé à Caracas le 13 décembre 2004 et livré à Bogota-. Il n'était pas le négociateur mais l'intermédiaire, précise-t-il. Lorsque Granda a été enlevé, ils étaient sur le point de conclure un accord."

24/02/2005 : La Belgique exige davantage de pression pour une solution pacifique au conflit armé colombien

Les députés belges qui, cette semaine, ont rencontré, à Bogota, des représentants gouvernementaux et sociaux colombiens ont demandé à la Communauté internationale de poursuivre leur pression sur les autorités de la Colombie pour qu'elles mettent fin au conflit armé par la négociation.
La délégation a déclaré, lors d' une conférence de presse dès son retour de Colombie où elle s'est rendue pour commémorer le troisième anniversaire du kidnapping d'Ingrid Betancourt, que la Communauté internationale doit faire tout ce qui est possible pour éviter que tombent dans l'oubli les 3.000 personnes kidnappées dans ce pays sud-américain.

24/02/2005 : Ingrid Betancourt: 3 ans de captivité

"C'est aux parties colombiennes qu'il revient de prendre désormais les décisions concrètes pour progresser sur cette voie", a déclaré à la presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Hervé Ladsous.
La France est prête à "rechercher, avec elles, les conditions d'une solution humanitaire", a-t-il précisé, alors que des rumeurs font état de négociations secrètes entre Paris et la guérilla marxiste pour sa libération.

24/02/2005 : Misna évoque l’enlèvement d’Ingrid Betancourt

CITE DU VATICAN, Mercredi 23 février 2005 (ZENIT.org) – « Il y a exactement trois ans Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence du parti écologiste "Oxygène", et sa secrétaire Clara Rojas furent enlevées par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) », souligne aujourd’hui l’agence missionnaire italienne Misna.
Misna rappelle que depuis lors, 1.095 jours se sont écoulés, 26.280 heures, 1.566.000 minutes, « sans que ceux qui pourraient faire quelque chose pour la libérer – et libérer les quelques 3.000 otages de la guérilla, dont une soixantaine de politiciens, militaires et policiers, outre trois Américains – n'aient pris de décision ou accompli d'action décisive ».

24/02/2005 : Le Gouvernement colombien maintient qu'il n'y aura pas d'accord humanitaire

Le Vice-Président de la République de Colombie, Francisco Santos a insisté sur le fait que le gouvernement national maintiendra sa position de ne pas permettre un échange humanitaire, si ce n'est sous les conditions que l'état lui-même a imposées à cette fin. Pour Santos Calderón, « en Colombie il existe une agression terroriste et non un conflit armé interne »

23/02/2005 : Soutiens de Paris à Dublin

De par le monde, les comités de soutien à Ingrid Betancourt se mobilisent à l'occasion du troisième anniversaire de son enlèvement.
En Colombie, un immense portrait d'elle sera affiché sur la façade de la mairie de Bogota. Par solidarité, des parlementaires français et belges se sont rendus sur place. Une messe sera célébrée dans la cathédrale de la capitale.
De Paris à Madrid en passant par Dublin, la Fédération des comités de soutien appelle à sa libération et à celle de Clara Rojas, qui accompagnait Ingrid lors de son enlèvement, et à celle de tous les otages de la guérilla, rappelant que «pour elles, tout comme pour les plus de 3 000 autres otages, civils ou militaires, hommes, femmes, vieillards et plus de 400 enfants qui croupissent dans la jungle entre les mains de leurs tortionnaires, l'espoir d'une libération prochaine n'a jamais paru aussi éloigné.»

22/02/2005 : L'ancienne candidate verte à la présidentielle colombienne rentre mercredi dans sa quatrième année de détention.

Mercredi, trois rassemblements sont prévus à Paris, sur la place de l'Hôtel de Ville», le parvis de Notre-Dame et la place Saint-Michel. Les divers comités de soutien français organisent également des actions en province.
A Bogota, 8 députés belges de différentes tendances démocratiques participent aux commémorations colombiennes et ont rencontré le Vice Président Santos lui demandant d'ouvrir le dialogue pour un accord humanitaire.
Selon Marie Naguy (députée écologiste belge), Santos serait plus opposé encore que le Président à ce type d'accord.

22/02/2005 : Ingrid Betancourt : contacts directs de la France avec la guérilla des FARC, selon Tiempo 

Autorisé par le président Jacques Chirac, le gouvernement français a cherché en 2004 le contact direct avec la guérilla marxiste colombienne des FARC pour tenter d'obtenir la libération de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, affirme mardi à Bogota l'influent quotidien El Tiempo, qui cite "des sources diplomatiques à Paris".

21/02/2005 : Mélanie Betancourt : «Il faut agir vite pour sauver maman !»

Elle fait face. Droite, digne, déterminée, petit capitaine courageux affrontant la tourmente. Elle vous regarde avec son doux visage de Joconde, cherche le mot le plus sincère, et plaide une fois encore pour sa mère en refoulant ses larmes au nom de l'efficacité. Trois ans exactement que sa maman, Ingrid Betancourt, est l'otage des guérilleros colombiens. Trois ans pendant lesquels Mélanie Betancourt, aujourd'hui 19 ans, n'a cessé de remuer ciel et terre, interpellant chefs d'Etat, ministres, journalistes, députés, avec une stupéfiante maturité. Comme si soudain elle s'était dépouillée des incertitudes de l'adolescence afin de cultiver l'essentiel: une morale de l'action, en accord profond avec ses convictions et ses sentiments. «Je suis si fière de maman», confie Mélanie. Nul doute que, lorsqu'elle reviendra, celle-ci lui retournera le compliment

21/02/2005 : Le drame de Clara Leticia Rojas, la mère de l'avocate enlevée avec Ingrid Betancourt

Trois récoltes de maïs, deux de tomates, deux d'oranges et une de papayes sont passées dans le petit jardin de la maison où vit Clara Leticia Rojas depuis que sa fille, celle à qui elle a donné son nom a été enlevée par les Farc.
Cette femme de 72 ans, aux cheveux gris bien peignés, et qui dit qu'elle marche lentement car ses os se sont rouillés, a consacré les trois dernières années de sa vie à  ses arbres en essayant d'oublier les cauchemars qui l'assaillent car elle n'a aucune nouvelle de Clara, la plus jeune de ses quatre enfants.
Elle passe sa vie chez elle, dans la maison où elle a emménagé, il y a cinq ans à la mort de son mari, son téléphone portable autour du cou dans l'attente de la nouvelle de sa libération.

21/02/2005 : Ingrid Betancourt entame sa 4ème année comme otage de la guérilla en Colombie

La franco-colombienne Ingrid Betancourt entame mercredi sa quatrième année dans la jungle comme otage de la guérilla alors que les perspectives d'un échange de prisonniers entre le gouvernement et les rebelles semblent de plus en plus éloignées.
Dans les conditions actuelles les deux camps semblent peu enclins à négocier mais refusent de porter la responsabilité d'un échec.
Les interventions répétées et insistantes de la France pour obtenir sa libération ont déjà provoqué une crise diplomatique entre les deux pays et exaspèrent la présidence et les dirigeants colombiens.

21/02/2005 : Ingrid Betancourt, une passionaria de la lutte contre la corruption

Ingrid Betancourt, l'ancienne candidate des Verts à la présidence colombienne qui entame mercredi sa quatrième année dans la jungle colombienne otage de la guérilla, est une passionaria de la politique, connue pour ses coups d'éclat contre la corruption.
Pendant la campagne pour l'élection présidentielle de 2002, cette jolie femme de la bonne société colombienne aux allures d'adolescente, qui a fêté ses 43 ans en détention, distribuait du viagra aux passants, pour dénoncer "la dilapidation du pays".
De même elle a commencé sa carrière à la Chambre des représentants après avoir distribué dans les rues de la capitale des préservatifs, sous le slogan: "La corruption est le sida de notre société. Protégeons-nous!"
"Elle est inflexible et pouvait dire à un président: vous êtes un délinquant et un voleur", se souvient sa mère Yolanda Pulecio.

20/02/2005 : Nous ne savons plus que faire, dit la Maman d'Ingrid Betancourt

Yolanda Pulecio réitère sa demande au président Álvaro Uribe et aux Farc pour la réalisation d'un accord humanitaire. Et elle ajoute : « Nous avons reçu un large appui international, mais on n'en parle pas en Colombie ».
Trois années après son kidnapping, ce 23 février, les parents, proches et compagnons politiques nationaux et internationaux, commémoreront le calvaire d'Ingrid Betancourt.

19/02/2005 : Cinq évènements pour commémorer la séquestration d'Ingrid Betancourt et Clara Rojas

Anne Marie Lizin, Presidente du Sénat belge, Sergio Coronado, porte-parole du Parti Vert français et Marco Antonio Mroz, du Parti Vert du Brésil assisteront aux évènements organisés en mémoire de l'ex candidate présidentielle Ingrid Betancourt kidnappée le 23 février 2002.
Des jeunes écriront des messages de solidarité, des intellectuels discuteront de l'accord humanitaire en Colombie et trois autres événements se tiendront. Tous avec un seul objectif : Soutenir l'accord humanitaire comme voie pour la paix.

18/02/2005 : La Colombie ... dans l'oubli

Une délégation belge part aujourd'hui pour la Colombie.
Sept membres du parlement, des représentants des syndicats et d'ONG veulent en savoir plus sur les droits de l'homme dans ce pays.
Ils ont été invités par le Comité qui soutient Ingrid Betancourt, enlevée en 2002.

17/02/2005 : Le président colombien Uribe au Venezuela pour se réconcilier avec Chavez

Le président colombien Alvaro Uribe est arrivé mardi à Caracas où il doit rencontrer son homologue vénézuélien Hugo Chavez à l'occasion d'une visite destinée à mettre fin officiellement à la plus grave crise diplomatique depuis 20 ans entre les deux pays voisins.

15/02/2005 : Un portrait d'Ingrid Betancourt à la mairie de Paris

Un portrait d'Ingrid Betancourt, Franco-Colombienne retenue en otage par la guérilla colombienne depuis trois ans, sera réinstallé jeudi sur la façade de l'Hôtel de Ville de Paris, a annoncé lundi la mairie.

14/02/2005 : Une interview de Mélanie Delloye

14/02/2005 : "Surtout, qu'ils n'essayent pas de libérer mon fils ! "

Josephine Rosano passe les jours en priant. Chaque jour quand elle se lève, elle pense d'abord que tout cela n'est qu'un cauchemar. Elle essaye de respirer tranquillement, mais elle doit en revenir à la triste réalité. Il y a deux ans, le 13 février 2003, elle a reçu les pires nouvelles de sa vie. Son fils Marc Gonsalves avait été kidnappé en Colombie avec ses compagnons Keith Stansell et Thomas Howes.

13/02/2005 : L'armée nationale accumule les pertes contre la guérilla des FARC

Des combats intenses qui ont opposé, depuis le 8 février dans la région d’Uraba dans le nord-ouest de la Colombie, l’armée colombienne et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), ont fait 17 morts chez les militaires et 11 autres parmi la guérilla marxiste. En outre, "huit soldats colombiens sont portés disparus", rapporte El Tiempo de Bogotá.

11/02/2005 : Chirac dit son "inquiétude"

 Le président Jacques Chirac s'est entretenu jeudi soir avec son homologue colombien Alvaro Uribe à qui il a fait part de "son inquiétude" sur le sort de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, otage depuis trois ans des rebelles marxistes des Farc.

10/02/2005 : « La paix en Colombie est possible », assure Desmond Tutu, le Nobel de la paix en 1984

C'est par ces mots, que l'archevêque emérite d'Afrique du Sud a entamé son intervention au Symposium International pour le retour de la Justice, à Cali.

07/02/2005 : Les représentants des pays "donateurs" fixent leurs conditions.

A Carthagène, Colombie, les représentants des "pays "donateurs" ont déclaré qu'une augmentation du soutien au processus de démilitarisation des paramilitaires dépendrait de la mise en place d'une législation qui assurerait "vérité, justice et réparations" pour les victimes des abus de droits de l'homme.

La déclaration invite les groupes illégaux à cesser leurs attaques sur la population civile, le recrutement des mineurs et l'extorsion, a mettre un terme à la production et au trafic des drogues illégales, et à libérer immédiatement tous les otages.

Elle souligne également les avantages espérés "d'un accord humanitaire" en accord avec la loi humanitaire internationale.

06/02/2005 : l'Église Catholique colombienne réclame une loi de vérité, de justice et de réparation, et insiste pour un accord humanitaire

l'Église Catholique colombienne a réclamé à nouveau une loi de vérité, de justice et de réparation concernant la démobilisation des groupes paramilitaires, et un accord humanitaire pour libérer les kidnappés des Farc.

05/02/2005 : Uribe présentera aux Européens un bilan positif sur les droits de l'homme

Le président Alvaro Uribe, qui visitera prochainement plusieurs pays européens, dont la France, a déclaré mercredi à Bogota dans une interview exclusive à l'AFP qu'il présenterait les progrès réalisés par la Colombie dans le domaine des droits de l'homme et s'expliquerait sur le cas d'Ingrid Betancourt, otage de la guérilla depuis près de trois ans.

04/02/2005 : «La médiatisation est une protection»

"Plus on parlerait des otages à l'extérieur, plus on rendrait leur libération difficile, en faisant monter les enchères" ? C'est une question qui est régulièrement posée sous diverses formes, et elle semble être aussi le coeur d'une campagne ciblée contre les actions de nos comités,  qui semble venir des milieux gouvernementaux colombiens.

Ecrivain et journaliste, Jean-Paul Kauffmann est demeuré pendant trois ans otage au Liban, captif d'un groupe islamiste. Dans Libération,  il apporte le témoignage de quelqu'un qui sait de quoi il parle, et il insiste sur l'importance de la mobilisation.Voici le texte qu'il a lu lundi soir au théâtre du Rond-Point, à Paris, pour la soirée de soutien à Florence et Hussein. Libération publie également dans cet article le témoignage de Mélanie Delloye, la fille d'Ingrid Betancourt.

03/02/2005 : Uribe est accusé de freiner la libération de Betancourt

Juan Carlos Lecompte a émis des déclarations dures contre le Président de la Colombie. Le conjoint d'Ingrid Betancourt, kidnappée par les FARC, a déclaré que le Président colombien avait ordonné de capturer au Vénézuéla le « Chancelier » de cette guérilla, après avoir appris qu'il effectuait des démarches avec la Suisse pour la libération d'Ingrid.

03/02/2005 : Juan Carlos Lecompte au forum de Porto Alegre

Les droits de l'homme ont été au cœur des débats dans la capitale des altermondialistes.

Juan Carlos Lecompte, le mari d'Ingrid Betancourt, otage de la guérilla colombienne, a installé un stand pour y faire signer deux pétitions, l'une adressée au président Alvaro Uribe, l'autre aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).

Alors que l'eurodéputé vert Alain Lipietz y dénonçait "l'agression inqualifiable des FARC", à quelques mètres de là, un militant du Parti des travailleurs (PT) faisait applaudir "les révolutionnaires colombiens".

02/02/2005 : Raul Reyes, porte-parole des Farc : Ingrid Betancourt est en bonne santé !

Raul Reyes, un des dirigeants des Farc,   a démenti que son organisation ait établi des camps et des bases rebelles au Venezuela. Il a aussi parlé d'Ingrid Betancourt.

La franco-colombienne "est en bonne santé, comme les autres otages. Mais Uribe (le président colombien) leur interdit toute possibilité de retrouver la liberté en dépit de l'échange proposé par les FARC", a ajouté Raul Reyes.

01/02/2005 : Soirée de solidarité pour la libération de Florence Aubenas

De nombreuses personnalités du monde culturel et de la presse se sont rassemblées lundi soir au Théâtre du Rond-Point, près des Champs-Elysées à Paris, pour une soirée de soutien à la journaliste de «Libération» Florence Aubenas et à son interprète Hussein Hanoun, disparus à Bagdad le 5 janvier.

Les amis de Florence Aubenas et son père Benoît, ainsi que la fille d'Ingrid Betancourt, toujours détenue en Colombie, et plusieurs dizaines de lecteurs, sympathisants ou anonymes, étaient également présents à cette soirée.

30/01/2005 : Trois ans sans Ingrid

SEMANA publie un chapitre du livre « À la recherche d'Ingrid », de Juan Carlos Lecompte.

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