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Le Président Hugo Chávez rend publique une lettre qu'il a reçue des FARC, où ces derniers signalent que des opérations militaires intensives intenses ont empêché la libération annoncée des otages. Le Chef d'État a annoncé qu'on pourrait abandonner l'opération de sauvetage actuelle et recourir à une option clandestine.
Toutefois, il a ajouté qu'il ne désirait pas recourir à cette option, parce qu'elle compoirte plus de risques.
Hugo Chavez a réitéré qu'il avait des raisons de se méfier des paroles du gouvernement colombien, mais que l'arrivée du Président Uribe à Villavicencio pourrait ouvrir une autre option « qui sauverait la situation ».
Il a indiqué qu'il n'était pas bon de retarder encore l'opération, mais il ne croit pas que celle-ci puisse s'arrêter.
Le Président Chávez pense que les délégués qui sont réunis avec le Chef d'État de Colombie pourraient proposer que ce dernier décide d'un cessez-le-feu pour faciliter l'operation de sauvetage.