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Au moins 29 policiers qui avaient été kidnappés samedi lors d'une attaque perpétrée dans le village de Saint-Marin (Choco) - à quelque 275 kilomètres de Bogota - ont été remis en liberté ce mardi par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC).
Les policiers libérés faisaient partie d'une cinquantaine de membres de l'armée et de la police à laquelle s'étaient attaqués dans cette zone quelques dizaines de guérilleros pendant quelque six heures le week-end passé.
Au cours de cette attaque huit policiers ont perdu la vie et au moins spt autres ont été blessés.
D'après lejournal El Tiempo, le porte-parole de la Police Nationale, Alberto Cantillo, a assuré que les policiers avaient été retrouvés marchant dans la forêt, dans une zone rurale.
"En ce moment nous en avons retrouvé 29. D'abord 7, puis les autres que nous avons retrouvés dans la foret, a indiqué Cantillo.
Pourquoi ont-ils libérés ?
On ne connaît pas encore la raisons de la libération des policiers, bien que quelques militaires l'attribuent à la pression qu'ont exercée les troupes qui ont été mobilisées dans cette zone par le gouvernement colombien.
On ne sait pas les Farc les ont libérés sous la presion militaire, ou de leur propre volonté.
Après avoir confirmé les nouvelles de cette libération, le président Álvaro Uribe Vélez, a souligné que celle-ci "était une preuve que nous pouvons mettre en échec le kidnapping."
De même, le gouvernement a ordonné que les opérations militaires se poursuivent dans la zone.
Au début de mois, le gouvernement de la Colombie - à demande des autorités régionales - avait envoyé deux pelotons à Saint-Marin pour résister à de possibles actions des groupes rebelles.
Selon un communiqué du Ministère de la Défense les pelotons ont été mobilisés de Saint-Marin le 10 décembre pour garantir la sécurité d'un groupe d'indigènes de la région qui avaient été déplacés vers le centre de la Colombie.