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Conseil Régional d'Ile de France, 16 décembre 04
Gonfreville l'Orcher (76) 10 décembre 04
Estaimpuis (B) 10 décembre 04
Bruxelles (Parlement Européen) 1er décembre 04
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31/12/2004 : Otages : expiration de l'ultimatum aux Farc
Dans un message diffusé mercredi soir, la guérilla ignore l'exigence gouvernementale de libération de 63 otages, dont Ingrid Betancourt. La guérilla a même dédaigné de faire avant ce 30 décembre, date butoir fixée par le gouvernement, le moindre geste pour geler, comme le proposait le président Uribe, l'extradition vers les Etats-Unis de Juvenal Ricardo Palmera, alias "Simon Trinidad".
Quelques heures avant la fin de l'ultimatum lancé par le président Alvaro Uribe aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), les dés semblent jetés.
30/12/2004 : L'Eglise : Les Farc doivent cesser la pratique du kidnapping
Monseñor Luis Augusto Castro, évêque de Tunja et membre de la commission de facilitation pour l'échange humanitaire, a indiqué que le groupe illégal devait libérer les séquestrés avant de prétendre pouvoir parler devant les Nations Unies.
29/12/2004 : La guérilla des FARC veut s'exprimer à la tribune de l'ONU
La guérilla des FARC, la plus importante de Colombie, sollicite d'expliquer devant l'Assemblée générale des Nations unies sa solution du conflit interne colombien. La demande est adressée au secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, dans une lettre qui renouvelle l'offre de libération de 63 otages des FARC, dont Ingrid Betancourt, en échange de celle de 500 guérilleros emprisonnés.
28/12/2004 : 1.038 jours de détention
Dans le "Nouvel Obs" un rappel de la situation d'Ingrid Betancourt, 1038 jours après son enlèvement :
27/12/2004 : La guérilla colombienne enlève une dizaine de touristes
La guérilla marxiste colombienne a enlevé une dizaine de vacanciers qui célébraient Noel dans une station balnéaire située au bord d'un lac dans le nord-ouest de la Colombie.
26/12/2004 : Ingrid Betancourt fête son 43e anniversaire
Ingrid Bétancourt, qui a eu 43 ans ce samedi, a passé un troisième Noël consécutif loin de ses proches. Enlevée le 23 février 2002, l’ex-sénatrice et ancienne candidate écologiste à la présidence de la République est captive depuis 1036 jours. Son nom fait partie d’une liste de 63 prisonniers aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie dont Bogota exige la libération. En échange, les autorités colombiennes s’engagent à ne pas extrader vers les Etats-Unis un de leurs chefs. L’issue de ce marché est très incertaine et l’inquiétude très grande parmi les proches d’Ingrid Bétancourt, sans nouvelles d’elle depuis de longs mois.
25/12/2004 : Le Noël incomplet des enfants d'otages en Colombie
"J'ai demandé au Père Noël que mon papa soit libre très bientôt et à la guérilla qu'elle me le rende, qu'elle libère tous les otages pour qu'ils soient avec leurs familles et regardent les lumières de Noël", dit Johan.
24/12/2004 : La Noel d'Ingrid
En ces jours de nativité et à l’aube du nouvel an, je pense fréquemment à Ingrid Betancourt et à tous les autres otages, mais surtout à Ingrid, à la fois parce que j’ai eu l’opportunité de m’entretenir avec elle quelques semaines avant son enlèvement; à la fois parce que c’est une femme et cela me permet de m’interroger sur sa situation actuelle de colombienne privée de liberté; à la fois parce que, pour moi, elle représente un paradigme de toutes les personnes séquestrées...
23/12/2004 : La famille Betancourt remercie Chirac, critique Uribe
Intervenant depuis l'Elysée pour saluer la libération des deux otages français détenus en Irak, le chef de l'Etat a appelé à ne pas oublier le cas de la Franco-colombienne otage en Colombie depuis plus de deux ans.
La famille d'Ingrid a remercié le président pour ses déclarations tout en reprochant au président colombien, Alvaro Uribe, d'avoir posé un ultimatum aux guérilleros.
22/12/2004 : Deux militaires otages depuis 7 ans en Colombie
Les familles des deux plus anciens otages retenus en Colombie par la guérilla des FARC --deux militaires colombiens qui ont passé, mardi, le cap des sept années de captivité-- ont lancé un appel en faveur de leur libération pour des raisons humanitaires.
21/12/2004 : Les deux journalistes français otages en Irak libérés à Bagdad
Christian Chesnot et Georges Malbrunot, les deux journalistes français otages en Irak depuis quatre mois, ont été libérés ce mardi.
20/12/2004 : La proposition d'Uribe est « comme placer une bombe sous chaque séquestré»...
La proposition du président Alvaro Uribe de lier la non-extradition vers les Etats-Unis du dirigeant des Farc Ovidio Ricardo Palmera, alias « Simón Trinité », à la libération de 63 otages, « est comme placer une bombe sous chaque séquestré». C'est ce qu'a déclaré dimanche le Congressiste de l'opposition Gustavo Petro.
19/12/2004 : Bogota menace d'extrader vers les Etats-Unis un chef guérillero des FARC
Le président colombien Alvaro Uribe menace d'extrader vers les Etats-Unis Ricardo Palmera, alias «Simon Trinidad», commandant des ARC, si la guérilla ne libère pas d'ici la fin de l'année 63 otages parmi lesquels trois sous-traitants américains du Pentagone et la sénatrice franco-colombienne Ingrid Betancourt.
18/12/2004 : La mystérieuse affaire des Irlandais de l'IRA
Les 3 Irlandais, accusés d'entrainer les rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC - marxiste) et condamnés jeudi en appel à 17 ans de prison, ont mystérieusement disparu. Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Dermot Ahern, "a exprimé sa surprise devant le verdict et la sévérité de la sentence".
"Cette décision est politique, ce n'est rien de moins qu'une erreur judiciaire", soutient Mme Ruane. Toutefois ce point de vue n'est pas partagé par l'ambassade américaine.
17/12/2004 : Trois Irlandais détenus en Colombie condamnés à 17 ans de prison
Un tribunal colombien a condamné en appel à 17 ans de prison trois Irlandais accusés d'appartenir à l'Armée républicaine irlandaise (IRA) et d'avoir entraîné les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), a-t-on appris jeudi à Bogota de source judiciaire. Le tribunal a ordonné la capture immédiate des trois hommes qui, selon leurs avocats, se trouveraient encore sur le territoire colombien.
Lors du jugement en première instance en avril 2004, le tribunal n'avait pas retenu l'accusation de complicité avec les FARC mais avait simplement condamné les trois hommes pour détention de faux papiers. Ayant déjà purgé 3 ans de peine, les trois Irlandais sont sortis de prison le 15 juin et ont depuis disparu.
16/12/2004 : Capture d'un dirigeant guérillero des FARC
Les autorités colombiennes ont capturé Rodrigo Granda Escobar, alias "Ricardo Gonzalez". Ce chef guérillero est membre de la commission internationale des Farc, a annoncé mercredi une source policière.
15/12/2004 : L'Union Européenne ratifie son appui au processus de paix en Colombie
Les ministres des Affaires Etrangères de l'Union Européenne (UE) ont réaffirmé lundi leur appui au gouvernement colombien dans ses tentatives pour obtenir une solution négociée au conflit armé, et ils ont plaidé pour « un échange humanitaire » guérilleros contre séquestrés.
14/12/2004 : Colombie: ex-officiers de l'armée et de la police mercenaires en Irak
Appréciés pour leur expérience dans la lutte contre la guérilla, qui combat en Colombie le pouvoir central depuis 40 ans, d'ex-officiers de l'armée et de la police colombiennes partent comme mercenaires en Irak et une société américaine pourrait être associée à leur recrutement, écrit dimanche à Bogota l'influent quotidien libéral El Tiempo, en principe peu suspect d'antiaméricanisme.
13/12/2004 : L'adieu aux armes des paramilitaires servira-t-il la paix?
Quelque 2.800 paramilitaires colombiens, y compris les 1.425 démobilisés vendredi avec leur célèbre chef Salvatore Mancuso, ont renoncé à la lutte armée contre la guérilla marxiste depuis novembre 2003. Le processus engagé par le président Alvaro Uribe prévoit la démobilisation des 20.000 "paras" avant la fin de 2005. L'adieu aux armes de ces milices d'extrême droite servira-t-il la paix, introuvable depuis 40 ans en Colombie?
12/12/2004 : L'armée arrête le commandant du front sud-ouest de l'ELN
Arrestation de José Jesus Ramirez Vélez, alias « Silvio », chef de l'ELN dans le sud-ouest du pays.
11/12/2004 : Un millier de paramilitaires acceptent de déposer les armes
Le Catatumbo Bloc a accepté de demander à ses combattants de rendre les armes, selon un plan de paix qui prévoit la démobilisation totale des forces paramilitaires rebelles de la Colombie d'ici 2006.
10/12/2004 : Syndicaliste au péril de sa vie en Colombie: Apecides Alviz ...
En Colombie, 60 défenseurs des travailleurs ont été tués en 2004. Combattus par le gouvernement, les syndicalistes colombiens sont aussi victimes des paramilitaires AUC (Autodefensas unidas de Colombia) et de la guérilla de gauche, les Farc, explique-t-il.
"Le plus grand problème c'est l'impunité qui règne dans mon pays. Sur 60 meurtres, on a identifié les couplables de trois seulement. Et l'enquête a conclu à l'implication de l'armée", rapporte M. Alviz Fernandez, en marge du congrès du mouvement syndical international qui se tient au Japon.
La Colombie est régulièrement épinglée par la CISL, la première organisation syndicale mondiale, comme le pays le plus dangereux du monde pour l'exercice de la liberté syndicale. Ce pays a pourtant ratifié les huit conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT), universellement reconnues, qui fondent les normes du travail.
09/12/2004 : Alvaro Uribe pourra briguer un deuxième mandat
Après le Libertador Simon Bolivar au XIXe siècle, Alvaro Uribe sera-t-il le deuxième président de l'histoire colombienne à exercer deux mandats successifs ? Uribe avait promis de défaire militairement les Farc pour les forcer à négocier. L'objectif est loin d'être atteint. Les seules tractations pour la réalisation d'un «échange humanitaire» entre une soixantaine d'otages des rebelles et plusieurs centaines de guérilleros emprisonnés se bornent encore à un incessant va-et-vient d'exigences inconciliables.
09/12/2004 : L'Église colombienne demande au Gouvernement de "geler" l'extradition de chef du FARC
l'Église Catholique a demandé au Président de "geler" la décision d'extradition, pour ne pas nuire à un accord; la guérilla avait effectivement menacé de refuser tout échange si on procédait à cette extradition.
08/12/2004 : Simon Trinidad se propose comme négociateur
Ricardo Palmera, alias «Simon Trinidad», un des principaux chefs des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), en prison depuis janvier, se propose comme négociateur pour obtenir un échange entre guérilleros emprisonnés et otages de la guérilla, a annoncé mardi son avocat, Oscar Silva.
07/12/2004 : Narcos camouflés en paramilitaires
Aujourd'hui en Colombie, plusieurs analystes craignent que le processus de paix avec les paramilitaires n'aboutisse au blanchiment des terres acquises à feu et à sang, depuis vingt ans, tant par paramilitaires que par les trafiquants de drogue.
De nombreux narcotraficants s'infiltrent en effet dans les milices paramilitaires pour profiter des amnisties qui pourraient découler des discussions avec le gouvernement. Le dialogue, qui doit aboutir avant 2006 à la démobilisation des 15 000 à 20 000 paramilitaires, a permis jusqu'ici le désarmement de 1 300 hommes. Il a donné un avantage enviable aux chefs, accusés de nombreux massacres de civils. Depuis le 1er juillet, et pour six mois renouvelables, ils peuvent circuler dans Santa Fé de Ralito, zone démilitarisée de 368 km2 au sein d'un de leurs fiefs du nord-est du pays, sans craindre de poursuite judiciaire
06/12/2004 : Les familles des kidnappés reçoivent de manière positive la nouvelle proposition des Farc pour un échange humanitaire
« Nous espérons bien que la réponse du Gouvernement pour des négociations sera positive », a dit Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt.
La mère de l'ex-candidate présidentielle et les parents d'autres kidnappés au pouvoir des Farc ont qualifié ce dimanche de positive une nouvelle proposition de la guérilla de ne démilitariser que deux communes du sud de la Colombie pour effectuer un échange de kidnappés contre des guérilleros emprisonnés.
05/12/2004 : Echange humanitaire: la guérilla des FARC lâche du lest territorial
La guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) réduit considérablement la superficie de la zone démilitarisée qu'elle exige du gouvernement colombien pour y négocier la libération d'otages des FARC en échange de plus de 500 guérilleros prisonniers.
Les FARC octroient à l'Eglise un rôle moteur pour faire démarrer les négociations, mais les rebelles avertissent que l'extradition aux Etats-Unis de l'un de leurs chefs, Simon Trinidad, compliquerait "sérieusement" les possibilités d'échange humanitaire.
04/12/2004 : La guérilla des FARC insensible à la grâce de 23 rebelles
La France voit un «geste positif» dans la grâce que compte accorder vendredi le gouvernement colombien à 23 membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), premier mouvement de guérilla du pays.
Mais ce geste unilatéral semble laisser insensible la guérilla. Il ne satisfait pas aux conditions qu'elle pose à la négociation d'un échange humanitaire. Très proche des FARC, l'agence de presse ANNCOL (Agencia de Noticias Nueva Colombia) qualifie la grâce gouvernementale de "show médiatique".
La libération d'otages "politiques" de la guérilla, dont Ingrid Betancourt, reste donc improbable à court terme, en dépit de l'immense espoir soulevé par la grâce présidentielle dans les familles des otages...
03/12/2004 : Le gouvernement colombien accorde la grâce à 23 guérilleros des FARC
Le gouvernement colombien a décidé jeudi de gracier 23 membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxiste) afin de réaffirmer sa volonté de parvenir à un accord humanitaire d'échange de guérilleros emprisonnés, contre des otages.
Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, est ébranlée par l'alternance de la part du gouvernement, de déclarations inflexibles et de gestes de conciliation.
"Notre calvaire n'a pas de nom, nous devons tout subir dans l'impuissance totale", dit-elle tout en s'accrochant à l'espoir de passer les fêtes de Noël avec sa fille.
02/12/2004 : Dénonciations graves du Gouvernement d'Uribe au Parlement Européen
La Plate-forme colombienne pour les Droits Humains, la Démocratie et le Développement a exposé aujourd'hui au Parlement Européen le nouveau concept du paramilitarisme en Colombie dont, à son avis, les membres ont le « pouvoir politique, économique et social » dans le pays sud-américain.
01/12/2004 : Le Congrès colombien autorise le président Uribe à briguer un second mandat
Le vote du Congrès colombien d'amender la constitution afin de permettre à l'actuel président Alvaro Uribe de se présenter pour un second mandat, va contraindre la guérilla à intensifier ses opérations militaires et diminuer les espoirs d'éventuelles libérations d'otages.
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