|
||||||
« Des raisons militaires empêchent d'organiser cette rencontre à Aures, commune de Caicedonia, dont les habitants sont remerciés par tout le pays complet qui les remercie pour leur contribution », indique le communiqué en cinq points envoyé par le Secrétariat l'Etat-Major des Farc.
Dans ce document, les rebelles des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) réitèrent leur exigence au gouvernement national pour que les communes Florida et Pradera, situées elles aussi dans le département de la Vallée, soient démilitarisées pour une durée de 30 jours dans le but d'y organiser une rencontre qui conduirait à l'échange humanitaire.
« Nous apprécions l'effort des fam illespour obtenir une rencontre entre le gouvernement national et les FARC, qui entamerait le processus d'échange humanitaire. Aux parents nous suggérons qu'ils proposent au gouvernement qu'il éloigne pendant seulement 30 jours la force publique des communes de Florida et Pradera pour y tenir la réunion », ajoute le communiqué.
Dans leur communiqué, les FARC assurent que lors des tentatives précédentes d'effectuer un rapprochement avec le gouvernement ils avaient fait l'objet « de provocations militaires » que, aujourd'hui plus que jamais - disent-ils - « nous devons éviter puisque ces provocations pourraient indéfiniment compliquer toute possibilité ».
Le Farc déclarent qu'ils accepteront l'accompagnement international, pourvu qu'il n'existe pas d'opérations militaires qui empêchent la rencontre entre les parties. « Nous sommes intéressés à spécifier nos conditions et à matérialiser l'échange, mais avec pleines garanties ». Ils déclarent également que le Gouvernement doit garantir à tout prix la sécurité de leurs trois porte-parole, dont les noms n'ont pas été révélés.