Contestant au début
des années 60 l'ordre politique et social établi et prônant la
révolution, elles n'ont pas su prendre la mesure des changements
géopolitiques intervenus dans le monde depuis. Elles survivent
notamment par le recours au kidnapping, au racket et à
l'extorsion ; une bonne partie de leurs ressources provient de
l'impôt qu'elles prélèvent sur le trafic de drogue. Les groupes
principaux sont les FARC (Forces armées révolutionnaires de
Colombie) qui détenaient Ingrid Betancourt et qui détiennent
encore le plusieurs otages
" échangeables ", ainsi que l'ELN (Armée de
libération nationale).