Politiques, élus,
militaires, représentants d'une autorité publique, ils
constituent parmi tous les captifs, une " monnaie d'échange
" que la guérilla des Forces Armées Révolutionnaires de
Colombie - FARC met en avant pour obtenir, contre leur
libération, celle de plusieurs centaines de guérilleros
emprisonnés.
Au moment de
l'enlèvement d'Ingrid en février 2002, les otages échangeables
étaient au nombre de 61. Depuis lors, plusieurs ont réussi à
s'évader, d'autres sont décédé de maladies tropicales et
de manque de soins, certains ont été abattus lors d'une tentative de
sauvetage par l'armée ou assassinés par leurs gardiens. Depuis
le début de 2008, un nombre important a été libérés grâce
à l'intervention du Président Chavez du Venezuela et de la
sénatrice colmbienne d'opposition, Piedad Cordoba. Une quinzaine
dont Ingrid Betancourt ont été libérés en juillet 2008 dans
une opération des services secrets colombiens. En septembre 2009
Ils sont encore au nombre de 22, dont les ^plus anciens : Pablo
Emilio Moncayo et Jose Libio Martinez, retens prsonniers depuis le
21 décembre 1997...